Parc à forte empreinte de résidence secondaire (48 % du parc) avec 132 logements au total.
La part de propriétaires atteint 50,0 % à Celles-en-Bassigny, commune de 71 hab. à 11 km
Le parc de Coiffy-le-Haut est atypique: 47,7 % des 132 logements sont des résidences secondaires, témoignant d'une forte fonction résidentielle non permanente. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (100,0 %). La commune est caractéristique du maillage rural de la Champagne et des Ardennes, à 323 m d'altitude, dans un paysage de collines.
Rares sont les locataires à Coiffy-le-Haut — 10,3 % seulement contre 84,5 % de propriétaires.
Selon l'INSEE, 50,9 % des logements de Coiffy-le-Haut ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 308 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 45,5 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (67,2 %).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Coiffy-le-Haut a diminué (-7,0 %). 7,0 % des ménages de Coiffy-le-Haut n'ont pas de voiture, 38,6 % en possèdent au moins deux.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune caractéristique du maillage rural de la Champagne et des Ardennes. La commune est à 323 m d'altitude, dans un paysage de collines: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Le saviez-vous ?
- Coiffy-le-Haut est le petit village ayant le plus de résidences secondaires du département Haute-Marne. (sur 195 petits villages entre 100 et 500 habitants) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 132 logements dont 57 résidences principales, 63 résidences secondaires et 13 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 132 logements du parc, 43 % assurent la fonction de résidence principale, contre 48 % de secondaires et 10 % de vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 51 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 51 %.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le graphique montre une moyenne de 5,0 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (60 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 129 | 142 | 132 |
| Rés. principales | 57 | 66 | 57 |
| Rés. secondaires | 55 | 59 | 63 |
| Vacants | 18 | 17 | 13 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 84,5 %, locataires 10,3 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 67 % au autres sources (bois notamment), 10 % en électricité, 21 % au fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 7 % sans véhicule, 56 % mono-motorisés, 39 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 112 à 132 logements, soit +18 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 13 | 18 | 20 | 21 | 23 | 18 |
| Dont vacants > 2 ans | 18 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 22 diagnostics par étiquette énergétique: 32 % en D, 5 % en A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 41 % des logements relèvent de la classe B, 64 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 299 kWh/m²/an (avant 1948), creux à 266 (1948-1974).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0