Que visiter à Granville : 13 monuments historiques, 3 musées, label Petite Ville de Demain.
Monuments historiques
13
Points d'intérêt
485
Hôtels
6
01 Labels touristiques de Granville
Granville est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Petites Villes de Demain
Le programme Petites Villes de Demain vise a ameliorer les conditions de vie des habitants des communes de moins de 20 000 habitants exercant des fonctions de centralites. Les communes laureates beneficient dun accompagn…
Perchée sur la falaise, de part et d'autre d'un phare, la batterie comprend quatre casemates pour canons de 105 mm et deux plate-formes circulaires pour canons de 155 mm. Elle est représentative des ouvrages d'artillerie de moyen calibre du système défensif, dit Mur de l'Atlantique, mis en place par l'organisation Todt à partir de l'été 1942, pour assurer la défense lointaine d'un port. Le poste de commandement de tir, en avant de la casemate au nord, est utilisé aujourd'hui par les services de la navigation côtière.
Protégé le 1994/06/13 : inscrit MH
Casernes du Roc
inscrit MH partiellement2e moitié 18e siècle
La caserne dite caserne Bazeilles, édifiée en 1758, est le seul élément subsistant d'un vaste projet conçu par l'ingénieur Decaux en 1750 qui prévoyait la construction d'une ville neuve sur le Roc. De 1780 à 1783 fut construite la citerne de la garnison, sur les fondations de laquelle fut élevé un second casernement, terminé en 1788, appelé caserne Gênes-Champagne.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleArchitecte : Bluysen Auguste (architecte)
Seul casino du département de la Manche, remplaçant un salon des bains de mer de 1858, l'actuel casino a été édifié en 1910 par l'architecte parisien Auguste Bluysen. Au pied du roc, la silhouette de l'établissement - deux pavillons, surmontés de tourelles à belvédère et reliés par une pergola - évoque un palais indien. Le décor régionaliste, empreint de réminiscences Art Nouveau, a été remis au goût du jour (Art Déco) entre 1925 et 1930.
Les corps de garde, postes de guets édifiés pour la surveillance des côtes, dépendaient de capitaineries de mille hommes organisées en 1705 tout au long du littoral de Normandie. Les côtes de la Manche comportaient treize capitaineries et soixante-dix corps de garde. Les capitaineries furent supprimées en 1778.
Protégé le 1987/04/17 : inscrit MH
Corps de garde de Saint-Pair
inscrit MH18e siècle
Les corps de garde, postes de guets édifiés pour la surveillance des côtes, dépendaient de capitaineries de mille hommes organisées en 1705 tout au long du littoral de Normandie. Les côtes de la Manche comportaient treize capitaineries et soixante-dix corps de garde. Les capitaineries furent supprimées en 1778.
Les remparts établis au 15e siècle lors de la fondation de la ville furent démolis en 1689. Ils ont été relevés entre 1727 et 1749. C'est de cette époque que date la Grand'porte actuelle, ainsi que le logement au-dessus, dit Logis du Roi où habitait le gouverneur de Granville.
inscrit MH4e quart 19e siècleArchitecte : Jourde (ingénieur)
La forme de radoub du port parachève les aménagements du port de Granville, entamés dans la seconde moitié du 18e siècle. La Chambre de commerce réclama la construction d'un bassin de radoub pour assurer notamment l'entretien des terre-neuviers. Le projet fut approuvé en 1880 ; les travaux achevés en 1888. La forme de radoub, de plan ovale, a été construite en blocs de granit assemblés en queue d'aronde pour offrir une meilleure résistance aux poussées de la mer. Cette forme présente la particularité technique d'être dispensée de système de pompage. Du fait des grandes marées, la cale pouvait se vider automatiquement, porte fermée, au moyen d'un conduit de vidange. La forme n'est plus utilisée depuis 1978.
Protégé le 2008/03/28 : inscrit MH · quai du Pan-Coupé
Four à rougir les boulets à la pointe du Roc
inscrit MH18e siècle
Four à rougir les boulets à réverbère de casemate qui pourrait être du modèle Fourcroy (1788) , situé à proximité du corps de garde de Saint-Pair. Il comprend une grande salle voûtée en berceau, à l'ouest, ouvrant au sud par une porte au linteau légèrement cintré et à l'ouest une grande ouverture cintrée, en partie murée. Celle-ci ouvre sur un couloir accédant à une petite salle voûtée rectangulaire.
Protégé le 1987/02/27 : inscrit MH
Manoir Saint-Nicolas
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle
Le manoir Saint-Nicolas fut construit entre 1786 et 1789 par Nicolas Deslandes, armateur granvillais. L'édifice s'ordonnance de façon symétrique de chaque côté d'un avant-corps central non saillant, mais souligné de pilastres à refends et surmonté d'un fronton triangulaire. A l'intérieur, le grand salon du rez-de-chaussée comporte une cheminée de style Louis XVI avec sept trumeaux peints représentant des paysages romantiques. La salle-à-manger comporte des boiseries, ainsi que le boudoir à l'étage.
Protégé le 1986/12/30 : inscrit MH · 736 avenue des Vendéens
Phare de Chausey (ou phare des îles Chausey)
inscrit MH2e quart 19e siècleArchitecte : Reynaud Léonce (maître de l'oeuvre);Morice de la Rüe (entrepreneur);Jobert et Deschamps (entrepreneur);Pigault-Beaupré (entrepreneur)
En 1842, la construction d'un phare sur la Grande Ile fut mise à l'étude sous l'égide de Morice de la Rüe et de Léonce Reynaud. S'inspirant du phare de Carteret qu'il avait construit quelques années plus tôt, Reynaud érigea une tour carrée ornée d'une balustrade à dés en encorbellement, alignée sur la façade arrière d'un bâtiment rectangulaire. Les intérieurs furent conçus pour le confort des gardiens : déport de l'escalier dégageant un espace pour le hall d'entrée ; chambres indépendantes et équipées d'une alcôve, d'un cabinet et de fenêtres différemment orientées pour laisser entrer plus de lumière. Les matériaux furent entièrement prélevés sur place.
Dès 1822, la Chambre de commerce de Granville demanda l'érection d'un feu sur la pointe du Roc en raison des nombreux naufrages aux abords du port. Le directeur général des Ponts et Chaussées décida d'y établir une tour cylindrique en granit, équipée d'un appareil lenticulaire. Augustin Fresnel dessina tous les plans. Se situant à 34 mètres au-dessus des plus hautes mers, la tour de onze mètres ménage trois salles superposées. La chambre du gardien se compose d'un grand lit clos lambrissé de chêne et d'une cheminée de marbre. Plafonds et planchers sont ornés de marqueterie. La tour est allumée en novembre 1828.
Protégé le 2009/05/11 : inscrit MH · 9004 rue du Roc
Église Notre-Dame
classé MHmilieu 14e siècle;17e siècle;2e moitié 18e siècle
Cette église a été construite à partir du milieu du 14e siècle. Le choeur a été reconstruit entre 1628 et 1641, la nef a été élevée de 1644 à 1655, les deux chapelles sud et nord ont été ajoutées en 1676 et 1688. La façade ouest a été réalisée en 1767 et la sacristie en 1771.
Protégé le 1930/12/12 : classé MH
marché couvert
Label 20061936Architecte : Nillus (architecte);Guibourg R. (sculpteur)architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, marché, marché couvert
22 bis rue Général-Patton ; 13 rue Ernest-Lefranc
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Granville (températures, précipitations mois par mois).
03 Sites patrimoniaux remarquables
Granville compte
2 sites patrimonialaux remarquables.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de Granville — secteur 1ZPPAUP
Institué en 1997 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 1997.
Site patrimonial remarquable de Granville — secteur 2ZPPAUP
Institué en 1986 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 1986.
04 Musées et Maisons des Illustres
3 musées labellisés Musée de France.
🏛️
Musée Christian Dior
Arts décoratifs, Beaux-Arts, Textile, Mode, Couturier · Musée de mode, Maison des Illustres.
Au cœur d’un jardin foisonnant, d’un hectare, à Granville, en Normandie, non loin du Mont Saint Michel, la maison d'enfance de Christian Dior se dresse sur la falaise, face aux îles Anglo-Normandes. La villa rose - couleur qui a marqué les créations de Christian Dior - et son jardin, offrent des points de vue insaisissables sur la mer qui vit au rythme des plus grandes marées d’Europe.Construite à la fin du XIXe siècle, la villa Les Rhumbs doit son nom au terme de marine désignant les trente-deux divisions de la rose des vents, symbole qui figure dans une mosaïque ornant le sol d'une des entrées de la maison. Les parents de Christian Dior acquièrent en 1905 cette maison bourgeoise agrémentée d'un jardin d'hiver, sise au sein d'un parc protecteur. Christian Dior affectionne particulièrement ce lieu. Il écrira dans son autobiographie « Christian Dior et moi » : « la maison de mon enfance... j'en garde le souvenir le plus tendre et le plus émerveillé. Que dis-je ? Ma vie, mon style, doivent presque tout à sa situation et à son architecture » (p.185-186, les éditions La Librairie Vuibert, 2011 ).
Musée Christian Dior
Points forts des collections
Au cœur d’un jardin foisonnant, d’un hectare, à Granville, en Normandie, non loin du Mont Saint Michel, la maison d'enfance de Christian Dior se dresse sur la falaise, face aux îles Anglo-Normandes. La villa rose - couleur qui a marqué les créations de Christian Dior - et son jardin, offrent des points de vue insaisissables sur la mer qui vit au rythme des plus grandes marées d’Europe.
Intérêt architectural
Construite à la fin du XIXe siècle, la villa Les Rhumbs doit son nom au terme de marine désignant les trente-deux divisions de la rose des vents, symbole qui figure dans une mosaïque ornant le sol d'une des entrées de la maison. Les parents de Christian Dior acquièrent en 1905 cette maison bourgeoise agrémentée d'un jardin d'hiver, sise au sein d'un parc protecteur. Christian Dior affectionne particulièrement ce lieu. Il écrira dans son autobiographie « Christian Dior et moi » : « la maison de mon enfance... j'en garde le souvenir le plus tendre et le plus émerveillé. Que dis-je ? Ma vie, mon style, doivent presque tout à sa situation et à son architecture » (p.185-186, les éditions La Librairie Vuibert, 2011 ).
Musée d'Art et d'Histoire de Granville Protégé au titre des Monuments historiques.
Beaux-arts, Ethnologie
L'histoire d'une ville profondément marquée par la mer : port morutier, Granville vécut pendant plus de quatre siècles au rythme des campagnes de pêche vers les bancs de Terre-Neuve et à Saint-Pierre et Miquelon. Port de pêche côtière, exploitant les riches bancs d'huîtres de la baie, Granville fut également une cité corsaire, dont les marins comptèrent parmi les plus valeureux de leur époque. Collections ethnographiques normandes : coiffes, costumes, bijoux évoquent la Normandie au XIXe siècle : habits de soie ou de droguet, grandes coiffes marquant chacune l'appartenance à une ville différente, bonnettes, capes, blaudes... Une salle de mobilier ornée d'une grande cheminée apporte au musée un charme de logis d'autrefois et met en valeur les particularités des meubles granvillais. Bains de mer : connus pour leurs vertus thérapeutiques dès la fin du XVIIIe siècle, les bains de mer de Granville n'ont cessé de se développer tout au long du siècle suivant, attirant une clientèle de plus en plus nombreuse de baigneurs que l'on cherche à distraire : une saison s'organise autour du salon des bains devenu casino. A partir de 1870, la ligne de chemin de fer Paris-Granville donne un élan supplémentaire à la cité qui devient, à la Belle Époque, une station balnéaire renommée. Costumes de bains et accessoires de plage de la fin du XIXe siècle aux années 1950, évoquent cette vie balnéaire.Prenant place au-dessus de la Grand’Porte à pont levis qui donne accès à la vieille ville fortifiée, le « Logis du Roi » constitue avec le jardin de l’Œuvre un ensemble historique et architectural de premier plan, enchâssé dans les murailles qui dominent majestueusement les quais et le port. Autrefois résidence du commandant de la place, puis Maison commune sous la Révolution, le bâtiment de l’Œuvre, selon l’appellation ancienne, est devenu musée municipal en 1936.
Musée d'Art et d'Histoire de Granville
Points forts des collections
L'histoire d'une ville profondément marquée par la mer : port morutier, Granville vécut pendant plus de quatre siècles au rythme des campagnes de pêche vers les bancs de Terre-Neuve et à Saint-Pierre et Miquelon. Port de pêche côtière, exploitant les riches bancs d'huîtres de la baie, Granville fut également une cité corsaire, dont les marins comptèrent parmi les plus valeureux de leur époque. Collections ethnographiques normandes : coiffes, costumes, bijoux évoquent la Normandie au XIXe siècle : habits de soie ou de droguet, grandes coiffes marquant chacune l'appartenance à une ville différente, bonnettes, capes, blaudes... Une salle de mobilier ornée d'une grande cheminée apporte au musée un charme de logis d'autrefois et met en valeur les particularités des meubles granvillais. Bains de mer : connus pour leurs vertus thérapeutiques dès la fin du XVIIIe siècle, les bains de mer de Granville n'ont cessé de se développer tout au long du siècle suivant, attirant une clientèle de plus en plus nombreuse de baigneurs que l'on cherche à distraire : une saison s'organise autour du salon des bains devenu casino. A partir de 1870, la ligne de chemin de fer Paris-Granville donne un élan supplémentaire à la cité qui devient, à la Belle Époque, une station balnéaire renommée. Costumes de bains et accessoires de plage de la fin du XIXe siècle aux années 1950, évoquent cette vie balnéaire.
Intérêt architectural
Prenant place au-dessus de la Grand’Porte à pont levis qui donne accès à la vieille ville fortifiée, le « Logis du Roi » constitue avec le jardin de l’Œuvre un ensemble historique et architectural de premier plan, enchâssé dans les murailles qui dominent majestueusement les quais et le port. Autrefois résidence du commandant de la place, puis Maison commune sous la Révolution, le bâtiment de l’Œuvre, selon l’appellation ancienne, est devenu musée municipal en 1936.
Beaux-Arts, Art moderne et contemporain, Imprimé, Ethnologie, Afrique, Littérature · Musée littéraire.
Art moderne et littérature des XIXe et XXe siècles. Ouvrages dédicacés, exemplaires uniques. Les grands noms sont nombreux, mais plus rares encore sont les « truffes » que cachent les trois quarts d’entre eux : sous les reliures somptueuses, l’étrange libraire passa des dizaines d’années à obtenir envois et dédicaces, à glisser dessins, courriers, extraits de manuscrits relatifs au « livre-réceptacle ». Jusqu’à cette « Fin de Chéri » dans laquelle Colette écrivit de sa main les 32 pages d’un chapitre oublié par l’éditeur ! Nombreuses correspondances d'artistes ; Vie littéraire et artistique de Montmartre à Montparnasse entre 1920 et 1950. Mobilier provenant de chez Colette. Le musée a obtenu le dépôt en 2002 de dix toiles d’artistes éminents appartenant au Musée National d'Art Moderne : « La coupe bleue » (vers 1930) de Charles Camoin, « Nature morte au verre de vin » (1929) d’Othon Friesz, « Nu assis » (vers 1923-1925) de Charles Dufresne, « Le violoniste en rouge » (avant 1939) de Gen Paul, « Le vagabond » (1939) de Marcel Gromaire, « Portrait d’André Salmon » (1942) de Marie Laurencin, « Femme à sa toilette » (1942) d’André Lhote, « Portrait d’Hermine David » (1918) de Jules Pascin , « Utrillo » (1910) d'André Utter, et « Couple » (1920) de Kees Van Dongen.Ancienne école publique, au coeur de la Haute Ville
Musée Richard Anacréon
Points forts des collections
Art moderne et littérature des XIXe et XXe siècles. Ouvrages dédicacés, exemplaires uniques. Les grands noms sont nombreux, mais plus rares encore sont les « truffes » que cachent les trois quarts d’entre eux : sous les reliures somptueuses, l’étrange libraire passa des dizaines d’années à obtenir envois et dédicaces, à glisser dessins, courriers, extraits de manuscrits relatifs au « livre-réceptacle ». Jusqu’à cette « Fin de Chéri » dans laquelle Colette écrivit de sa main les 32 pages d’un chapitre oublié par l’éditeur ! Nombreuses correspondances d'artistes ; Vie littéraire et artistique de Montmartre à Montparnasse entre 1920 et 1950. Mobilier provenant de chez Colette. Le musée a obtenu le dépôt en 2002 de dix toiles d’artistes éminents appartenant au Musée National d'Art Moderne : « La coupe bleue » (vers 1930) de Charles Camoin, « Nature morte au verre de vin » (1929) d’Othon Friesz, « Nu assis » (vers 1923-1925) de Charles Dufresne, « Le violoniste en rouge » (avant 1939) de Gen Paul, « Le vagabond » (1939) de Marcel Gromaire, « Portrait d’André Salmon » (1942) de Marie Laurencin, « Femme à sa toilette » (1942) d’André Lhote, « Portrait d’Hermine David » (1918) de Jules Pascin , « Utrillo » (1910) d'André Utter, et « Couple » (1920) de Kees Van Dongen.
Intérêt architectural
Ancienne école publique, au coeur de la Haute Ville
Villa Les Rhumbs - Musée Christian Dior Label 2011
Christian Dior
Villa Les Rhumbs - Musée Christian Dior
Description
Christian Dior (1905-1957) est l'un des principaux artisans de la haute couture française. Remarqué par les maisons les plus prestigieuses grâce à ses croquis de robes et de chapeaux, il intègre progressivement le milieu de la mode avant d’ouvrir, en 1946, sa propre maison au 30, avenue Montaigne. En 1947, il bouleverse les codes vestimentaires avec le style «New Look». Partant à la conquête de l'Amérique, il révolutionne l'industrie de la mode et développe des licences dans de nombreux pays. A sa mort, son dauphin Yves Saint Laurent devient le directeur artistique de la maison Dior.
De style Belle-Epoque, la villa Les Rhumbs, dont il a aménagé le jardin avec sa mère, Madeleine, a profondément marqué l'artiste.. propriete /gestion : Propriété de la Ville de Granville.
Adresse : 266 Rue Dumont d'Urville
05 Vie culturelle de Granville
🎬 1 cinéma— SELECT
🎉 3 festivals— Rencontres Victor Hugo & Co, Traversées Sonores, Sorties de Bain
📚 1 bibliothèque ou médiathèque
06 Autres sites à découvrir de Granville
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 1 lieu sélectionné autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (108 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🍷 Terroir & vignobles (1)
Bar La Rafale
6 place Cambernon
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
07 Villages et villes labellisés à proximité de Granville
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).