Parc à forte domination de propriétaires (81 %) pour 60 logements recensés.
Commune voisine de taille comparable, Thézey-Saint-Martin (8 km) affiche 77,9 %
Avec 60 logements dont 90,0 % de résidences principales, Malaucourt-sur-Seille présente un parc orienté vers l'habitat permanent. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 96,7 % de maisons. Ce contexte résidentiel — Malaucourt-sur-Seille est une commune lorraine, sur un relief modérément vallonné, à 243 m d'altitude — cadre la lecture du parc local.
Les propriétaires occupants constituent l'immense majorité des ménages de Malaucourt-sur-Seille (81,1 %).
L'ancienneté du parc de Malaucourt-sur-Seille mêle deux époques — 9,3 % avant 1919, 9,3 % après 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante B et une consommation moyenne de 179 kWh/m²/an, inférieure à la médiane nationale (203). La part des passoires thermiques s'établit à 20,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Mode de chauffage dominant: fioul (49,1 %).
Le parc de Malaucourt-sur-Seille s'est étoffé de +7,1 % entre les deux derniers millésimes disponibles (2016-2022). 55,6 % des ménages de Malaucourt-sur-Seille disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Malaucourt-sur-Seille est une commune lorraine. Le parc résidentiel de Malaucourt-sur-Seille s'inscrit dans un territoire sur un relief modérément vallonné, à 243 m d'altitude.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 60 logements dont 54 résidences principales, 1 résidences secondaires et 5 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 90 % d'habitat permanent, 2 % de résidences secondaires et 8 % de logements inoccupés sur un total de 60.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 39 % des logements relèvent de la période 1946-1970, le segment d'avant 1919 restant à 9 %.
Nombre de pièces (moy. 5,4)
Le graphique montre une moyenne de 5,4 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (70 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 52 | 56 | 60 |
| Rés. principales | 46 | 49 | 54 |
| Rés. secondaires | 3 | 1 | 1 |
| Vacants | 3 | 6 | 5 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 81,1 % appartiennent à leurs occupants, 17,0 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 49 % au fioul, 19 % en électricité, 49 % au fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 2 % sans véhicule, 41 % mono-motorisés, 56 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 41 à 60, soit +46 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 10 diagnostics par étiquette énergétique: 40 % en B, 50 % en A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe A ressort en tête (50 %), et 70 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les normes thermiques modernes se lisent ici — 88 kWh/m²/an pour les logements 1989-2000, près de 279 pour ceux 1948-1974.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0