Commune du 9e arrondissement de Paris
Paris — Île-de-France
75009 · INSEE 75109- Prix moyen immobilier 11 418 €/m²
- Taux de pauvreté 11,0 %
- Population (Filosofi 2023) 54 749
- Coordonnées GPS 48.8767, 2.3374
Cité d'histoire, abrite 131 édifices protégés dans le département de Paris, en Île-de-France.
Parmi ces édifices, on trouve notamment Le Palace et Hôtel Bony, dont les plus anciens remontent au 18e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante.
Un cadre où se mêlent mémoire vivante et héritage architectural.
Population et démographie
du 9e arrondissement de Paris
La population municipale de commune INSEE 75109 est de 57 271 habitants.
Par effectif d’habitants, elle figure dans le top 10 % en France (rang 117/34961).
La série historique 1876–2023 indique une baisse de 58 418 habitants, soit 50,5 %.
Le profil d’âge est plutôt jeune, avec 39,4 % de moins de 30 ans.
Le parc de logements
dans le 9e arrondissement de Paris
Le parc résidentiel de Commune totalise 40 932 logements, à dominante collective (97,7 % d'appartements, 2,7 pièces en moyenne). 39,4 % des ménages sont propriétaires de leur logement (+18 % par rapport à la médiane du département (33,4 %)). À souligner : le diagnostic de performance énergétique classe 22,7 % du parc en passoires thermiques, avec une consommation moyenne de 294 kWh/m²/an. Les résidences secondaires représentent 14,3 % du parc, reflet de l'attractivité touristique ou saisonnière du territoire.
Éducation
du 9e arrondissement de Paris
L'indice de position sociale (IPS) moyen des établissements du 9e arrondissement de Paris s'établit à 125,3, un profil favorisé. L'écart de 51 points entre les IPS extrêmes (100 à 152) traduit une hétérogénéité sociale marquée entre les établissements. L'offre scolaire compte 21 écoles, 4 collèges, 10 lycées.
IPS par niveau scolaire
IPS par établissement
| Établissement | Niveau | Secteur | IPS |
|---|---|---|---|
| E P Pr Notre Dame De Lorette 8 Ter Rue Choron | Ecole | Privé | 151,7 |
| E E A Pu Blanche H 9 Rue Blanche | Ecole | Public | 151,4 |
| E E Pu Tour D Auvergne 45 Rue De La Tour D Auvergne | Ecole | Public | 149,8 |
| E P Pr La Trinite 16 Rue De Milan | Ecole | Privé | 147,1 |
| E P Pu Milton 5 Rue Milton | Ecole | Public | 145,0 |
| E E Pu Turgot 15 Rue Turgot | Ecole | Public | 139,7 |
| E P Pu Bruxelles J 32 Rue De Bruxelles | Ecole | Public | 139,5 |
| E E A Pu Milton A 21 Rue Milton | Ecole | Public | 138,6 |
| College Lamartine | Collège | Public | 138,4 |
| E E Pu Victoire 16 Rue De La Victoire | Ecole | Public | 136,8 |
| E P Pu Buffault V 34 Rue Buffault | Ecole | Public | 135,1 |
| College Paul Gauguin | Collège | Public | 134,5 |
| E E Pu Buffault | Ecole | Public | 134,2 |
| E P Pu Chaptal P 12 Rue Chaptal | Ecole | Public | 133,1 |
| Lycee General Condorcet | Lycée | Public | 132,4 |
| E E Pu Clichy 10 Rue De Clichy | Ecole | Public | 130,7 |
| Lycee General Lamartine | Lycée | Public | 127,7 |
| Lycee General Jules Ferry | Lycée | Public | 127,2 |
| College Jules Ferry | Collège | Public | 127,1 |
| College Jacques Decour | Collège | Public | 126,6 |
| Lycee Prive Morvan | Lycée | Privé | 125,4 |
| Lycee General Jacques Decour | Lycée | Public | 124,8 |
| College Prive Pour Handicapes Morvan | Collège | Privé | 119,3 |
| Lycee Polyvalent Edgar Quinet | Lycée | Public | 100,4 |
Source : https://data.education.gouv.fr/ — DEPP — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Établissements scolaires
Source : https://data.education.gouv.fr/explore/dataset/fr-en-annuaire-education/ — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Services & Équipements
du 9e arrondissement de Paris
Le volet santé recense 2 325 professionnels en exercice, un maillage dense caractéristique d'un pôle de santé.
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/finess-extraction-du-fichier-des-etablissements — Ministère de la Santé - Répertoire FINESS — Licence Ouverte v2.0
Établissements de santé du 9e arrondissement de Paris
Autres Etablissements Relevant de la Loi Hospitalière (4)
Autres Etablissements Sociaux d'Hébergement et d'Accueil (2)
Autres Etablissements de Lutte contre les Maladies Mentales (4)
Autres structures d'exercice libéral (1)
Centres Hospitaliers (1)
Centres Hospitaliers Régionaux (1)
Centres de Santé (16)
Centres de ressources (1)
Commerce de Biens à Usage Médicaux (36)
Etablissements Expérimentaux en Santé (1)
Etablissements d'Hébergement pour Personnes Âgées (5)
Etablissements de Formation des Personnels Sociaux (1)
Etablissements de PMI et de Planification Familiale (1)
Etablissements de l'Aide Sociale à l'Enfance (2)
Etablissements et Services Hébergement Enfants Handicapés (1)
Etablissements et services multi-clientèles (7)
Etablissements pour Adultes et Familles en Difficulté (4)
Laboratoires de Biologie Médicale (7)
Logements en Structure Collective (8)
Protection des majeurs (2)
Services Concourant à la Protection de l'Enfance (4)
Services de Maintien à Domicile pour Handicapés (1)
Services de Maintien à Domicile pour Personnes Âgées (1)
Services de Prévention et de Sante au Travail (SPST) (12)
Services à Domicile ou Ambulatoires pour Handicapés (2)
Transport & mobilité
du 9e arrondissement de Paris
Le parc automobile de Commune compte 34 793 véhicules, dont 6,6 % d'électriques (1,1 par ménage). Point à relever : 20 bornes de recharge publiques sont accessibles sur le territoire.
1 gare ferroviaire
Source : https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/gares-de-voyageurs/ — SNCF Open Data - Gares de voyageurs — ODbL v1.0
20 stations de recharge électrique (403 points de charge)
Bump - SAGS - Paris - Anvers
Adresse : 41 Blvd Marguerite de Rochechouart 75009 Paris
Opérateur : Bump
Enseigne : Bump
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-22
Prises : Type 2
Bump - SAGS - Paris - Meyerbeer
Adresse : 3 Rue de la Chau. d'Antin 75009 Paris
Opérateur : Bump
Enseigne : Bump
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-06-20
Prises : Type 2
INTERPARKING - Paris Rex Atrium
Adresse : 5 rue du Faubourg Poissonnière, 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : INTERPARKING
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-03-20
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Boulevard de Clichy 31
Adresse : 31 Boulevard de Clichy 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | boulevard de la Madeleine 8
Adresse : 8 boulevard de la Madeleine, 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-09-16
Prises : Type 2, Domestique
Paris | boulevard Haussmann 6
Adresse : 6 boulevard Haussmann 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-26
Prises : Type 2, Domestique
Paris | boulevard Rochechouart 31
Adresse : 31 boulevard Rochechouart 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-16
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue d'Aumale 28
Adresse : 28 Rue d'Aumale 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-10
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Chateaudun 21
Adresse : 21 Rue de Chateaudun 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-10
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de la Chaussée d'Antin 5
Adresse : 5 Rue de la Chaussée d'Antin 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-08-26
Prises : Type 2, Domestique
PARIS | Rue de la Victoire 76
Adresse : 76 Rue de la Victoire, 75009 PARIS
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-06-17
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue du conservatoire 13
Adresse : 13 Rue du conservatoire 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-08-17
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Jules Lefèbvre 1
Adresse : 1 Rue Jules Lefèbvre 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-30
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue la Fayette 56
Adresse : 56 Rue la Fayette 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-08-19
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Milton 12
Adresse : 12 Rue Milton 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-26
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Paul Escudier 2
Adresse : 2 Rue Paul Escudier, 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-02
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Victor Massé 35
Adresse : 35 Rue Victor Massé 75009 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-07-21
Prises : Type 2, Domestique
QPARK - PARIS - ANVERS
Adresse : 41 Boulevard Marguerite de Rochechouart 75010 Paris
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : Izivia Express
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-12-12
Prises : Type 2
SAEMES - Parking Mayran
Adresse : 5 Rue de Mayran, 75009 PARIS
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : Saemes
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
SAEMES - Parking Montholon
Adresse : 1 Rue Mayran, 75009 PARIS
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : Saemes
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Essence | 11 944 | 34,3 % |
| Diesel | 11 821 | 34,0 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 4 310 | 12,4 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 2 480 | 7,1 % |
| Électrique | 2 313 | 6,6 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 1 398 | 4,0 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 489 | 1,4 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 35 | 0,1 % |
| Inconnu | 2 | 0,0 % |
| Gaz HR | 1 | 0,0 % |
| Total | 34 793 | 100 % |
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 2 313 | 6,6 % |
| Crit'Air 1 | 17 985 | 51,7 % |
| Crit'Air 2 | 10 108 | 29,1 % |
| Crit'Air 3 | 2 997 | 8,6 % |
| Crit'Air 4 | 790 | 2,3 % |
| Crit'Air 5 | 113 | 0,3 % |
| Non classé | 487 | 1,4 % |
Véhicules électriques & hydrogène
Par catégorie
| Voitures particulières | 24 499 | 70,4 % |
| Transport en commun | 5 752 | 16,5 % |
| Véhicules utilitaires légers | 4 462 | 12,8 % |
| Poids lourds | 80 | 0,2 % |
Par statut utilisateur
| Professionel | 26 403 | 75,9 % |
| Particulier | 8 390 | 24,1 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique
du 9e arrondissement de Paris
En matière de très haut débit, Commune affiche 11,5 % de couverture fibre (en dessous de la médiane départementale de 89,6 %) — un retard de couverture qui pèse sur l'attractivité numérique du territoire. Notons que le territoire obtient un score numérique de 2,4/10.
Internet fixe du 9e arrondissement de Paris
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Sécurité & Justice
du 9e arrondissement de Paris
Les statistiques de sécurité de Commune font état de 13 584 faits en 2024, soit 237,2 pour 1 000 habitants. En tête des catégories : vols sans violence contre des personnes et usage de stupefiants.
Juridictions compétentes
Indicateurs de délinquance du 9e arrondissement de Paris
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
Vidéosurveillance
Répartition par zone
Opérateurs : BNP Paribas, Banque Palatine, Banque Populaire, CCF, Carrefour Market, Clu Haussman, Club Haussman, Consistoire central israélite de France, Express Roularta Services, Galerie Lafayette, Galeries Lafayettes, LCL, La Banque Postale, Le Figaro, Lycée Edgar Quinet, Opéra Garnier, Opéra de Paris, Printemps, Préfecture de police, Préfecture de police de Paris, Société Générale
Données contributives OpenStreetMap, mises à jour en continu par la communauté. Le décompte peut être incomplet.
Accidents de la route
Accidents corporels de la circulation routière (source : ONISR / fichier BAAC). Seuls les accidents ayant entraîné au moins une victime sont recensés.
122 031 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Source : OpenStreetMap — Vidéosurveillance — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL (Open Database License)
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/liste-des-juridictions-competentes-pour-les-communes-de-france — Ministère de la Justice — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-de-donnees-annuelles-des-accidents-corporels-de-la-circulation-routiere/ — ONISR — Fichier BAAC — Licence Ouverte v2.0
Revenus & Emploi
du 9e arrondissement de Paris
Le niveau de vie médian de Commune atteint 37 220 € annuels, soit +25 % par rapport à la médiane départementale (29 730 €). Autre constat : le taux de pauvreté (seuil à 60 %) atteint 11,0 %, bien en dessous de la médiane nationale (16,0 %). En matière d'emploi, Commune enregistre un taux d'emploi de 76,9 % et un chômage à 8,3 % (sous la médiane nationale).
Immobilier
du 9e arrondissement de Paris
Commune affiche un prix médian de 10 625 €/m², sur la base de 1 100 transactions récentes. Acquérir 70 m² représente 20,0 années de revenu médian, signe d'un marché sous pression.
Environnement
du 9e arrondissement de Paris
L'indice de qualité de l'air moyen est de 2,0 (Moyen).
Énergie
du 9e arrondissement de Paris
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine
du 9e arrondissement de Paris
Le patrimoine de Commune comprend 131 monuments historiques, dont Hôtel Bélanger (ancien). La richesse de cet inventaire reflète une histoire ancienne et stratifiée.
131 monuments classés ou inscrits
couvent
Description
Ancien couvent des Capucines est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « couvent » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : L'église (actuellement église Saint-Louis-d'Antin) ; les parties suivantes des bâtiments conventuels (actuellement lycée Condorcet) : façade sur rue, façades et toitures sur cours des bâtiments entourant le cloître, galeries du cloître.
Auteur ou architecte mentionné : Brongniart (architecte).
Localisation indiquée : 63, 65 rue Caumartin.
hôtel;immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel de Biéville », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel;immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures du bâtiment sur rue ; le vestibule d'entrée ; la cage d'escalier ; les vantaux de la porte principale.
Adresse de référence : 10 rue de la Grange-Batelière.
hôtel
Description
« Ancien hôtel de Choudens » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel particulier construit en 1901 pour l'éditeur de musique Paul de Choudens, par Charles Girault, architecte du Petit Palais. D'inspiration baroque, cet hôtel abrite depuis 1944 l'Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre..
Éléments décrits : Façades et toitures ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé ; jardin d'hiver.
La fiche attribue l’œuvre à : GIRAULT Charles (architecte).
Adresse de référence : 21 rue Blanche.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel de Mademoiselle Mars » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Les façades et les toitures sur rues ; la façade sur jardin et la toiture correspondante ; le vestibule avec son décor.
La fiche attribue l’œuvre à : Visconti (architecte).
Localisation indiquée : 1 rue de la Tour-des-Dames ; 7 rue de La-Rochefoucauld.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel de Mercy-Argenteau » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel construit dans le dernier quart du 18e siècle. Il est habité par la famille Mercy-d'Argenteau, puis par la famille de Laborde et d'autres familles avant d'être vendu en 1834 à la compagnie d'assurances générales sur la vie. Plusieurs personnalités habitèrent la demeure au début du 19e siècle : Boiëldieu, Rossini...Les salons de réception et le grand salon carré, entouré de colonnes corinthiennes et possédant des bas-reliefs allégoriques en dessus-de-porte, ont gardé leur décoration du 18e siècle. La décoration de l'ancienne salle à manger serait due à Charles Garnier et date de 1890..
Éléments décrits : La décoration du 18e siècle du grand salon carré et le décor sculpté du 19e siècle de l'ancienne salle à manger au premier étage de l'immeuble.
Adresse de référence : 16 boulevard Montmartre.
hôtel
Description
« Ancien Hôtel Dosne-Thiers, actuellement bibliothèque Thiers » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Achevé en 1875, l'hôtel Dosne-Thiers est la reconstruction d'un hôtel particulier détruit lors de l'insurrection de la Commune de Paris, en mai 1871. Appartenant à Adolphe Thiers, qui en avait hérité de sa belle-famille, l'ancienne bâtisse a cristallisé la violence révolutionnaire à l'encontre de Thiers, fraichement élu chef du gouvernement de la République par le Parlement. Financée par les subsides de l'État, la commande de la reconstruction est passée à l'architecte Aldrophe, sur la recommandation de la famille Rothschild. Le nouvel hôtel élève ses façades de style Régence au cœur du quartier Saint-Georges, né de l'élan spéculatif immobilier des années 1830-1840 qui a vu émerger nombre de lotissements dans le nord parisien. Dès 1875, il abrite la demeure des époux Thiers et de la sœur de Mme Thiers, Félicie Dosne. Il s'agence selon trois niveaux, les salons du rez-de-chaussée pour la vie mondaine, les appartements privés au premier étage et le cabinet de travail de Thiers au second, à proximité des chambres des domestiques. À la mort des deux époux, Mlle Dosne occupe encore l'hôtel plusieurs années avant de léguer le bien à l'Institut de France, avec la bibliothèque personnelle et la collection d'objets d'art de Thiers, en 1905..
Description complémentaire de la fiche : Les parties suivantes de l’ancien hôtel Dosne-Thiers, actuelle bibliothèque Thiers, située 27 place Saint-Georges, sur la parcelle n°63, figurant au cadastre section AH, tel que délimité par un liseré rouge sur les plans annexés à l’arrêté : les façades et toitures, y compris le passage cocher avec son pavement de sol, l’escalier d’honneur et sa cage, la grande salle abritant la bibliothèque au deuxième étage, ancien cabinet de travail de Thiers.
Auteur ou architecte mentionné : Aldrophe Alfred (architecte).
Localisation indiquée : 27 place Saint-Georges.
hôtel
Description
Ancien hôtel Rousseau est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
L’historique fourni indique : Victor Hugo y demeura de 1871 à 1874..
La fiche précise notamment : L'hôtel, y compris le sol de la cour et le sol du jardin (à l'exception des parties classés).
Adresse mentionnée : 66 rue de La-Rochefoucauld.
magasin de commerce
Description
Le monument « Ancienne confiserie Tanrade » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Boutique du confiseur et confiturier Tanrade aménagé en 1927, en rez-de-chaussée d'un immeuble du 19e siècle, par l'architecte P. Petit. La façade, à décor plaqué de marbre en deux tons, est caractéristique d'un certain classicisme des années 1920, influencé par l'Art Déco. Le nom de Tanrade, en lettres dorées, a été déposé en 1989. Le magasin est occupé aujourd'hui par une boutique de vêtements pour enfants..
Description complémentaire de la fiche : La devanture.
Auteur ou architecte mentionné : PETIT P. (architecte).
Localisation indiquée : 18 rue Vignon.
restaurant
Description
« Bouillon Chartier (ancien) » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « restaurant », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Décors intérieurs.
Adresse mentionnée : 7 rue du Faubourg-Montmartre.
théâtre
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Casino de Paris », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le premier casino de Paris, constitué d'un promenoir, d'un café et d'une salle de danse, est construit dans les années 1880 par les architectes Aimé-Louis-Joseph Sauffroy et Ferdinand Grémailly ; il ouvre à l'origine sur la rue Blanche. Il est transformé en 1891 par l'architecte Edouard Niermans qui y crée une scène. Une extension perpendiculaire à la salle, servant de café, est scindée en 1905, pour devenir le théâtre de Paris. Plusieurs incendies marquent l'histoire du Casino de Paris. L'un d'eux entraîne une réfection complète en 1917 : l'architecte Marcel Oudin aménage pour l'impresario Léon Volterra une salle moderne de 1 500 places ; l'entrée est reportée sur la rue de Clichy et reçoit la façade actuelle en béton armé, ornée de mosaïque et d'un vitrail central de style Art Nouveau (restauré en 1989), tandis que la salle est dotée du premier balcon en béton armé réalisé en France. Un nouvel incendie en 1922 est l'occasion d'installer une cage de scène ultra-moderne et de rhabiller l'intérieur, dans un art-déco aujourd'hui très retouché..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue.
La fiche attribue l’œuvre à : OUDIN Marcel (maître de l'œuvre).
Localisation indiquée : 16 rue de Clichy.
central téléphonique;bureau de poste
Description
Le monument « Central téléphonique et Poste » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « central téléphonique;bureau de poste », au sein du domaine « architecture fiscale ou financière;génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Construit de 1911 à 1914, le central téléphonique, monolithe de ciment armé, présente une disposition inusitée. Le Coeur, disciple d'Anatole de Baudot, adopte le parti consistant à séparer les fonctions bureaux et usine et exprime, aussi bien en façade qu'en plan, la destination distincte des locaux. A l'angle des rues, un haut mur aveugle relie deux élévations tout à fait différentes ; l'ornementation très riche : fer forgé ondoyant de Szabo, frise en pâte de verre bleue et jaune, émaux de la coupole, ... adoucit le découpage orthogonal des façades. L'intérieur n'a pas conservé d'éléments significatifs de ses dispositions d'origine. A partir de 1919, Le Coeur entreprend la construction du bureau de poste, sur l'emplacement de l'ancien conservatoire de musique, dans le prolongement du central téléphonique. Les étages servent d'extension aux salles de multiple du central. Au rez-de-chaussée, le bureau de poste comporte une salle du public couverte d'une coupole de grande dimension, conçue en ciment armé ajouré de verres. Les façades extérieures prolongent, simplifiées, celles du central..
La fiche précise notamment : Ensemble des façades et des toitures du central téléphonique, 15-17 rue du Faubourg-Poissonnière, 2-12 rue Bergère et 2 rue du Conservatoire ; bureau de poste à rez-de-chaussée, 12 rue Bergère et 2 rue du Conservatoire, avec sa coupole et l'ensemble de la cage d'escalier donnant sur la rue du Conservatoire.
Auteur ou architecte mentionné : LE COEUR François (architecte);SZABO (ferronnier).
Adresse de référence : 15-17 rue du Faubourg-Poissonnière ; 2 à 12 rue Bergère ; 2 rue du Conservatoire.
grand ensemble
Description
« Cité Bergère » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « grand ensemble », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Ensemble des façades et toitures, y compris les façades en retour sur les rues Bergère et du Faubourg-Montmartre ; sols ; les deux passages d'accès avec leurs grilles.
Localisation indiquée : 1 à 11, 2 à 18 cité Bergère ; 21, 23 rue Bergère ; 6 rue Faubourg-Montmartre.
grand ensemble
Description
Le monument « Cité d'Antin » relève des monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « grand ensemble ».
Datation mentionnée : 2e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Pompe dans la cour du 59 rue de Provence et porte monumentale sur rue.
Auteur ou architecte mentionné : Peyre (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 57, 59, 61 rue de Provence ; 1 à 7, 16, 18, 35, 37 cité d'Antin.
grand ensemble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Cité Trévise », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « grand ensemble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Ensemble des façades et des toitures (à l'exception des n°s 1, 3, 5, et 13, 15, 17, 19) ; façades et toitures en retour sur les rues Bleue (n° 5) et Richer (n° 14) ; sols (comprenant rue, square et fontaine), portes d'entrée, vestibules et escaliers des immeubles susvisés.
Auteur ou architecte mentionné : MOLL (architecte).
Localisation indiquée : 5 rue Bleue ; 14 rue Richer.
immeuble de bureaux
Description
Le monument « Comptoir National d'Escompte (ancien), actuellement Banque Nationale de Paris » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble de bureaux », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures ; parties intérieures suivantes : au rez-de-chaussée, vestibule d'entrée, salle des pas perdus (agence Bergère), y compris sa charpente métallique située dans les combles, couloir d'accès à l'escalier d'honneur, escalier d'honneur avec ses piliers ; au premier étage, bureaux et couloirs de direction, salle du conseil.
La fiche attribue l’œuvre à : CORROYER (maître de l'oeuvre);BERNARD Constant (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 14 à 18 rue Bergère ; 1 à 5 rue du Conservatoire ; 5 à 9 rue Sainte-Cécile.
théâtre
Description
Le monument « Comédie de Paris » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « théâtre », dans le domaine « architecture administrative ».
Description complémentaire de la fiche : Façade.
Nom d’auteur indiqué : PINGUSSON (architecte).
Adresse de référence : 42 rue Fontaine ; 51 boulevard de Clichy.
conservatoire
Description
Conservatoire national supérieur d'art dramatique est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « conservatoire » et au domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
La fiche précise notamment : La totalité des bâtiments abritant le Conservatoire national supérieur d'art dramatique, situés 2bis rue du Conservatoire, sur la parcelle numéro 90 section AW.
Adresse mentionnée : 2bis rue du Conservatoire.
magasin de commerce
Description
« Crèmerie » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Devanture.
Adresse mentionnée : 13 rue de Rougemont.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise de la Trinité », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 19e siècle.
Éléments décrits : L'église en totalité, avec ses rampes d'accès et le square d'Estienne-d'Orves qui lui est lié.
Auteur ou architecte mentionné : BALLU Théodore (architecte).
Localisation indiquée : rue Morlot ; rue de la Trinité ; rue de Cheverus.
église paroissiale
Description
« Eglise Notre-Dame-de-Lorette » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église paroissiale » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Un concours fut ouvert en 1822 pour l'érection d'une église dédiée à Notre-Dame-de-Lorette devant desservir le quartier nouveau de Saint-Georges. L'architecture proposée par Hippolyte Lebas, élève de Percier, s'inspire des basiliques chrétiennes de Rome. Le riche programme iconographique a nécessité la collaboration de nombreux artistes. C'est un des édifices les plus caractéristiques de l'époque de la Restauration, consacré en 1836..
La fiche précise notamment : L'église en totalité.
La fiche attribue l’œuvre à : LEBAS Hippolyte (architecte);DEVERIA Eugène (peintre).
Localisation indiquée : rue de Châteaudun ; rue Fléchier ; rue Bourdaloue ; rue Saint-Lazare.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Eugène-Sainte-Cécile », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Eglise construite en 1854-1855 par l'architecte L.-A. Boileau. Celui-ci utilise une ossature métallique auto-porteuse qui donne une grande légèreté et une grande luminosité à l'édifice. Le riche décor se déploie sur la maçonnerie, utilisée comme simple remplissage..
Éléments décrits : L'église en totalité.
Nom d’auteur indiqué : Boileau L.-A. (architecte).
Adresse mentionnée : 4bis rue Sainte-Cécile ; 4 rue du Conservatoire.
immeuble;lotissement concerté
Description
Ensemble d'immeubles dit Cité Napoléon est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble;lotissement concerté », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Programme de la fin de la première moitié du 19e siècle. Rare témoignage de phalanstère urbain, implanté dans la ville, sans lien direct avec un site industriel..
Éléments décrits : Les façades et toitures des quatre bâtiments d'origine A, B, C, D (cf. plan annexé à l'arrêté) ; les parties communes des bâtiments A et D ; le sol de la cour ; la fontaine.
Adresse de référence : 58-60bis rue Rochechouart ; 25 rue Petrelle.
magasin de commerce
Description
« Epicerie fine A la mère de famille » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Devanture.
Localisation indiquée : 35 rue du Faubourg-Montmartre.
foyer
Description
Le monument « Foyer de l'Union chrétienne des Jeunes Gens de Paris » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « foyer », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Complexe social, éducatif et sportif, inspiré des modèles américains de la Young Men Christian Association et réalisé en 1892-1893 par l'architecte E. Bénard..
Description complémentaire de la fiche : Immeuble.
La fiche attribue l’œuvre à : BENARD Emile (architecte).
Localisation indiquée : 14 rue de Trévise.
hôtel de voyageurs
Description
« Grand Hôtel » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel de voyageurs », au sein du domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures du Grand Hôtel sur le boulevard, les rues Scribe et Auber, les places de l'Opéra et Charles Garnier ; salle à manger du Grand Hôtel (dénommée aussi Salle des Fêtes) avec son décor ; salle avec décor du Café de la Paix.
Auteur ou architecte mentionné : Hittorff Jacques Ignace (maître de l'oeuvre);Rohaut de Fleury Charles (architecte).
Adresse mentionnée : 12 boulevard des Capucines ; 2, 4, 6 rue Scribe ; 5 place de l'Opéra.
hôtel
Description
« Hôtel Bony » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Hôtel.
La fiche attribue l’œuvre à : Joly Jules de (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 32 rue de Trévise.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Bélanger (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle;19e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue et toiture correspondante.
La fiche attribue l’œuvre à : BELANGER François-Joseph (architecte).
Localisation indiquée : 13, 15 rue Saint-Georges.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Bénazet », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'hôtel particulier, implanté classiquement entre cour et jardin, est construit entre 1775 et 1778 pour le vicomte Joseph de Saint-Chamans, à l'époque où le quartier de la Chaussée d'Antin est urbanisé et attire une population aisée d'aristocrates, de financiers et d'artistes. Il est fortement transformé en 1865 par l'architecte Charles Couteau (1824-1897) pour l'homme d'affaires Oscar Edouard Bénazet (1801-1867), qui a fait fortune en dirigeant le casino de Baden-Baden, en Allemagne : il est surélevé d'un étage, sa façade sur cour est simplifiée, il est doté côté jardin d'un nouveau perron et d'une véranda et il est intérieurement entièrement réaménagé, tandis que ses dépendances sur rue sont remplacées par un immeuble de rapport. A l'occasion de ces travaux, les trois salons disposés en enfilade au rez-de-chaussée, côté jardin, ont reçu un décor de boiseries et de staff néo-XVIIIe siècle, enrichi de peintures sur toiles marouflées dues en grande partie à Alexis-Joseph Mazerolle (1826-1889). Celui-ci est l'auteur, dans le salon central, des cinq médaillons en dessus de porte illustrant les arts, et de quatre autres, situés dans les écoinçons du plafond, représentant les quatre saisons. Il a aussi réalisé la grande peinture du plafond du salon ouest, qui fait l'éloge du vin et de la table sous la forme d'une scène allégorique ou mythologique. L'attribution à son pinceau des dessus de portes du même salon, consacrés à des trophées de chasse, et de ceux du salon est, figurant des instruments de musique, ainsi que des plafonds, représentant de simples ciels, du salon central et du salon est, est moins certaine. L'intérêt de l'ensemble tient aussi à la façade principale et surtout au porche de l'immeuble sur rue, au style néo-Renaissance très orné et marqué par l'influence du Louvre..
Éléments décrits : Les parties suivantes de l’hôtel Bénazet, situé 60-62 rue de la Victoire, sur la parcelle n° 33, figurant au cadastre section AM : les trois salons du rez-de-chaussée et leur décor, tels que délimités sur le second plan annexé à l’arrêté.
Nom d’auteur indiqué : Mazerolle Alexis-Joseph (peintre);Couteau Charles (architecte).
Adresse de référence : 60-62 rue de la Victoire.
hôtel
Description
Hôtel Cromot du Bourg (ancien) est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures ; escalier avec sa rampe en fer forgé.
Adresse mentionnée : 9, 11 rue Cadet ; 60 rue Lafayette.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel d'Aumont (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue de l'hôtel (sauf le bâtiment clôturant la cour).
La fiche attribue l’œuvre à : AUBERT (maître de l'oeuvre);GRAPILLARD (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 2, 2bis rue Caumartin ; 30 boulevard des Capucines.
hôtel
Description
Hôtel de Mademoiselle Duchesnois (ancien) est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 19e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue et sur jardin ; décoration de la chambre à coucher du 18s.
La fiche attribue l’œuvre à : Constantin (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 3 rue de la Tour-des-Dames.
hôtel particulier
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel néogothique », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel particulier », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ere moitié 19e siècle.
L’historique fourni indique : Alors que la spéculation immobilière de l'arrondissement prend son essor sous la Restauration, entraînant l'âge d'or des lotissements parisiens, les nouvelles constructions transforment le visage des quartiers Saint-Georges et de la Nouvelle Athènes, pour ne citer que les plus célèbres. En 1824, les promoteurs Charles Picot et Fortuné-Antoine Brack rachètent diverses propriétés pour monter une petite opération immobilière exclusivement résidentielle, entre la place Saint-Georges et la place Pigalle. Il s'agit de terrains d'une ancienne propriété d'émigrés, acquis en 1796 comme bien nationaux puis revendus en plusieurs lots. La rue Brack, actuelle avenue Frochot, est ouverte en 1826. Divisant les terrains en deux rives, la voie de 7 m de largeur désenclave l'intérieur de l'ilot, desservant les parcelles individuelles qui se succèdent le long d'une pente douce, en courbe et bordée d'arbres. Une décennie s'écoule avant les premières constructions, selon un plan en partie établi et des règles relatives aux gabarits, à la hauteur, à l'implantation de jardins et cours en avant des façades, etc. Il en résulte une série cohérente de maisons, caractéristique du Paris romantique. Devenue une cité privée, l'avenue se caractérise par son unité typologique et sa diversité stylistique -constructions néo-classiques, néo-gothiques, néo-renaissance. Fréquentée dès l'origine par des artistes et mécènes, on y trouve tant des ateliers d'artistes (Eugène Isabey, Toulouse-Lautrec, Chassériau, Gustave Moreau), que des hôtels particuliers à destination de la bourgeoisie mais aussi des maisons de campagne servant de lieu de villégiature pour les aristocrates et le corps diplomatique. Le n°1 est un hôtel particulier, construit de 1837 à 1839 pour une commanditaire demeurée mystérieuse, Mademoiselle Rosalie Jeanne Hiss. Quant à l'architecte, il n'est pas connu..
Description complémentaire de la fiche : Les parties suivantes de l’hôtel néogothique, situé 1 avenue Frochot, sur la parcelle n° 31, figurant au cadastre section AE tel que délimité par un liseré rouge sur le plan annexé à l’arrêté : la façade sur cour et les toitures, sans le perron, le vestibule et son décor, l’ancienne salle à manger, actuel salon de musique, et son décor.
Adresse mentionnée : 1 avenue Frochot.
maison;musée
Description
Hôtel Renan-Scheffer, actuellement musée de la vie romantique est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison;musée » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet ancien hôtel particulier du quartier de la Nouvelle Athènes a été la propriété du peintre Ary Scheffer. Transformé en musée, il présente des collections de souvenirs et d'objets d'art. Dans la maison principale, se trouvent des souvenirs de George Sand ; de l'autre côté de la cour, se trouve l'atelier d'Ary Scheffer. La propriété de l'hôtel (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune le 1er janvier 2007. £.
La fiche précise notamment : L'atelier d'Ary Scheffer ; les façades et les toitures de la maison d'habitation au fond de la cour, de l'atelier d'Henry Scheffer et des dépendances de l'atelier d'Ary Scheffer.
Adresse mentionnée : 16 rue Chaptal.
hôtel
Description
Hôtel Talma (ancien) est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures ; chambre de Madame Talma avec son décor.
Nom d’auteur indiqué : Lelong Paul (architecte).
Adresse mentionnée : 9 rue de la Tour-des-Dames.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Rossini y habita à partir de 1857..
La fiche précise notamment : La porte monumentale sur rue, vantaux compris.
Adresse mentionnée : 2, 4 rue de la Chaussée-d'Antin ; 38 boulevard des Italiens.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade sur rue.
Adresse de référence : 26 rue Buffault.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : La façade et la toiture sur rue ; les façades et les toitures sur cour.
Nom d’auteur indiqué : Viollet-le-Duc Eugène Emmanuel (architecte).
Adresse mentionnée : 15 rue de Douai.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 4 rue Caumartin.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade sur rue.
Adresse de référence : 60 rue Caumartin.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Localisation indiquée : 10 rue Caumartin.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 8 rue de la Chaussée-d'Antin.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 8 rue Caumartin.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue ainsi que les façades sur cour et les toitures correspondantes.
Adresse mentionnée : 4 place Gustave-Toudouze.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
La fiche attribue l’œuvre à : ROZE Henry et fils (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 3bis rue d'Athènes.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rues.
Localisation indiquée : 34 rue de Châteaudun ; 27 rue Saint-Lazare.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rues.
Adresse de référence : 32 rue de Châteaudun ; 29 rue Saint-Lazare.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue (y compris les arcades du rez-de-chaussée et les vantaux du portail d'entrée) et toiture correspondante.
Adresse de référence : 71 rue Caumartin.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
Adresse mentionnée : 30 rue Caumartin ; 8 rue Boudreau.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toiture sur rue.
Localisation indiquée : 1bis rue d'Athènes.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue ainsi que la façade sur cour et la toiture correspondante.
Nom d’auteur indiqué : SIBERT (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 10 rue d'Aumale.
immeuble;hôtel
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble;hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue ; façades sur cour, sur jardin et toitures correspondantes.
Adresse de référence : 68 rue de la Chaussée-d'Antin.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
Adresse de référence : 1 rue du Helder.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 44 rue de Clichy.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 6 rue Caumartin.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façade (y compris le décor sculpté et les ferronneries) et toiture sur la rue.
Localisation indiquée : 6 rue de la Chaussée-d'Antin.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures ainsi que le vestibule d'entrée et les deux pièces avec décor au rez-de-chaussée.
Adresse de référence : 22 rue de Douai ; 26 rue Fontaine ; 34 rue Duperré ; 1 rue Fromentin.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures sur rues.
Auteur ou architecte mentionné : VIOLLET-LE-DUC Eugène Emmanuel (architecte).
Localisation indiquée : 23 rue Chauchat ; 42 rue Lafayette.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Nom d’auteur indiqué : GRAPILLARD (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 2bis rue Caumartin.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rues.
Nom d’auteur indiqué : FOREST Charles (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 2 place d'Estienne-d'Orves ; 71 rue Saint-Lazare ; 60 rue de Châteaudun.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 92 rue de Provence.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façade du bâtiment sur cour avec bas-reliefs représentant les Quatre Saisons.
Localisation indiquée : 9 rue du Faubourg-Poissonnière ; 8 rue Rougemont.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel construit vers 1840 par Courtiller dans le style de la Renaissance..
Description complémentaire de la fiche : La façade sur rue, à l'exclusion de la toiture.
Auteur ou architecte mentionné : Courtiller (architecte).
Localisation indiquée : 9 rue Victor-Massé.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Immeuble.
Adresse mentionnée : 20 rue Joubert.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur cour ; décoration de la salle de bains et du petit salon.
Adresse de référence : 4 rue Saint-Georges.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 27 rue Saint-Georges.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rues ainsi que le passage charretier.
Localisation indiquée : 1 rue Saint-Georges ; 32 rue de Provence.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 3 rue du Helder.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Localisation indiquée : 9 rue de Navarin.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 49 rue Notre-Dame-de-Lorette.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Vantaux de la porte.
Localisation indiquée : 34 rue de Provence.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : La façade et la toiture sur rue.
Adresse de référence : 19 rue de La-Rochefoucauld.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 21bis, 23 rue Victor-Massé.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur rue et la toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 50, 52 rue Notre-Dame-de-Lorette.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 17 rue Joubert.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : La façade et la toiture sur rue.
Adresse de référence : 33 rue Lamartine.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : La façade sur rue, à l'exclusion de la toiture.
Adresse mentionnée : 30 rue Saint-Lazare.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 17 rue de Londres.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La dénomination retenue est « immeuble ».
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La porte a disparu depuis 1951 ; un nouvel immeuble s'élève à la place de l'ancienne maison..
Adresse de référence : 8 rue Saint-Georges.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rues.
Localisation indiquée : 34 rue Henri-Monnier ; 27 rue Victor-Massé.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 31 rue Saint-Lazare.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 33 rue Joubert.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Adresse mentionnée : 25 rue Victor-Massé.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle.
Éléments décrits : Petit salon avec son décor au rez-de-chaussée.
Adresse mentionnée : 34 rue Pigalle.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 21 rue de Londres.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue.
La fiche attribue l’œuvre à : Jal Anatole (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 11 cité Malesherbes.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue ainsi que la façade sur jardin et la toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 58 rue Saint-Lazare.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue ainsi que le premier niveau de la façade sur cour et les vestibules.
Adresse mentionnée : 46 rue de la Victoire.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble édifié vers 1830-1840, orné d'un vaste vitrail des années 1920-1930 représentant une vague inspirée d'Hokusai. Après avoir été le "Shangai", cabaret des années 20, l'édifice est aménagé en 1954 pour devenir théâtre. Depuis 1979, ce rez-de-chaussée abrite une académie privée de jeux..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et les toitures, y compris les vitraux ; la salle de bain d'un appartement du premier étage situé dans l'immeuble.
Nom d’auteur indiqué : Hagnauer Georges (peintre-verrier).
Adresse de référence : 2 rue Frochot ; 6 place Gabriel-Kaspereit.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble de rapport construit en 1838 à la suite du lotissement du quartier de la place Saint-Georges. L'immeuble conserve un porche au décor néoclassique et toutes les menuiseries d'origine. Dans le corps de bâtiment donnant sur les deux rues se trouve un escalier à noyau central ouvert. Un oculus zénithal au centre d'une coupole décorée, éclaire la cage d'escalier de plan ovale..
La fiche précise notamment : Les façades et toitures sur rues et sur cour, à l'exception de la façade sur la seconde cour ; les trois passages cochers ; le sol de la cour et l'escalier et sa cage situés dans le bâtiment A.
Adresse mentionnée : 18 rue Notre-Dame-de-Lorette ; 2 rue Laferrière.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble construit par l'architecte Alfred Foliot-Sinval, présentant une façade représentative de la Troisième république. La cage d'escalier possède un décor de marbres et un escalier à palier déporté qui comporte une rampe en fer forgé au décor d'inspiration classique. Les bow-windows de la cage d'escalier, construits hors oeuvre, sont décorés de vitraux néo-médiévaux..
Éléments décrits : L'escalier principal et sa cage.
Auteur ou architecte mentionné : Foliot-Sinval Alfred (architecte).
Adresse mentionnée : 53 rue du Faubourg-Poissonnière.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Localisation indiquée : 7 rue Fontaine.
établissement de bains;immeuble
Description
Le monument « Immeuble (anciens Bains Turcs) » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « établissement de bains;immeuble » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade (à partir du premier balcon) et toiture sur rue.
Adresse de référence : 18 rue des Mathurins.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble : mur peint », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Ces trois publicités peintes sur le pignon de l'immeuble ont été révélées lors de la dépose d'une structure en bois adossée au pignon. Seulement deux ont pu être conservées et sont datées respectivement de 1907 et 1909. Elles sont les oeuvres des peintres Defoly et Eugène Vavasseur. La première vante les mérites de la liqueur Bénédictine et la seconde ceux des peintures Ripolin. L'une comme l'autre présentent un très bon état de conservation et se distiguent par la qualité de leurs couleurs. Elles demeurent, aujourd'hui, un témoignage des publicités à l'intérieur des villes..
Éléments décrits : Les réclames pour la liqueur Bénédictine et la peinture Ripolin, situées sur le pignon du corps de bâtiment donnant sur la rue Hippolyte-Lebas.
La fiche attribue l’œuvre à : Defoly (peintre);Vavasseur Eugène (peintre).
Adresse de référence : 10 rue des Martyrs.
banque
Description
Le monument « Immeuble de la Société Générale » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « banque » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Fondée en 1864, la Société Générale se rend acquéreur en 1905 d'un groupe de sept immeubles mitoyens datant de la fin du Second Empire, situés dans le quartier de l'Opéra. L'architecte Jacques Hermant y installe le nouveau siège parisien de la banque, ainsi que son agence centrale. Dans un exercice précoce de "façadisme", il ne conserve que les façades des bâtiments après curetage des intérieurs. Utilisant des dalles en béton armé, quatre niveaux en sous-sol sont créés pour loger les salles des coffres-forts. Au-dessus, une coupole à charpente métallique, édifiée par l'entreprise Moisant-Laurent et Savey, abrite le hall de l'agence proprement dite, doté d'un guichet circulaire. Les verrières sont dues à Jacques Galland et les pavements de mosaïque à la maison Gentil et Bourdet de Boulogne-Billancourt. L'entrée principale, située au 29 boulevard Haussmann, comporte un fronton orné de sculptures réalisées par Jean Luc. L'ensemble est inauguré en juin 1912..
Éléments décrits : Les façades et les toitures sur rue ainsi que le grand hall avec sa verrière, le grand escalier et la salle des coffres.
Auteur ou architecte mentionné : Hermant Jacques (architecte);Galland Jacques (peintre-verrier).
Adresse mentionnée : 25, 27, 29, 31 boulevard Haussmann ; 4, 6, 8 rue Glück ; 5 rue Halévy.
immeuble;hôtel
Description
« Immeuble ou ancien Hôtel de la Haye » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble;hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 18e siècle;3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Mirabeau habita l'hôtel en 1789..
La fiche précise notamment : Façades et décoration du salon circulaire.
Adresse de référence : 1, 3 rue Caumartin ; 2 boulevard de la Madeleine.
immeuble;hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble ou hôtel de Bernis », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble;hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue ainsi que le vestibule et l'escalier.
Auteur ou architecte mentionné : RENAUD Edmond (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 28 place Saint-Georges.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, actuellement siège de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La façade et la toiture sur rue ainsi que la façade sur l'impasse et la toiture correspondante.
Localisation indiquée : 5, 7 rue Ballu.
immeuble
Description
Immeuble, dit "ancien hôtel Moreau" est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel construit en 1797 par l'architecte François-Nicolas Trou, dit Henry. Edifice de deux étages avec portique d'entrée ionique. Une aile est ajoutée en 1801. Au milieu du 19e siècle, l'hôtel et l'aile sont surélevés de deux niveaux et les façades sont modifiées. En 1977, 400 fragments sculptés appartenant à la façade de Notre-Dame de Paris sont retrouvés dans la cour de cet hôtel. A l'intérieur, présence de décors polychromes..
Description complémentaire de la fiche : La décoration Premier Empire du salon circulaire.
Nom d’auteur indiqué : Trou François-Nicolas (architecte).
Adresse de référence : 20 rue de la Chaussée-d'Antin.
immeuble;hôtel
Description
« Immeuble, dit aussi hôtel Judic » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble;hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble construit en 1884 sur les plans de l'architecte Drevet pour la chanteuse d'opérette Anna Judic. Sculptures de la façade dues à Georges Trugard. Auteur du décor intérieur de la fin du 19e siècle inconnu (vitrail de Charles Champigneulle). Architecture et décor éclectiques de la fin du 19e siècle..
Description complémentaire de la fiche : La fontaine située au fond de la rue.
Auteur ou architecte mentionné : Drevet (architecte);Trugard Georges (sculpteur);Champigneulle Charles (peintre-verrier).
Adresse mentionnée : 12 rue du Cardinal-Mercier.
immeuble
Description
Immeubles est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue.
Auteur ou architecte mentionné : BARTOMIEUX Victor (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 40, 42, 44 rue de Provence.
immeuble
Description
Immeubles est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue et avenue.
Localisation indiquée : 54, 56 rue de Provence.
immeuble;hôtel
Description
« Immeubles appelés Hôtel des Maréchaux » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble;hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et sur cour avec leurs toitures, passage et cage d'escalier, sol de la cour et décors de l'appartement du premier étage du n° 13 ; façades sur rue et sur cour avec leurs toitures, passage cocher avec sa porte métallique, sol de la cour du n° 15 ; façades sur rue et sur cour avec leurs toitures, passage et cage d'escalier, sol de la cour du n° 17.
Localisation indiquée : 13, 15, 17 rue Richer.
immeuble
Description
Le monument « Immeubles aux abords de l'Opéra (voir aussi : 25, 27, 29, 31 bd Haussmann, Immeuble de la Société Générale) » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue des immeubles situés 3, 5, 7 rue Auber, 1 rue Boudreau, 4, 6, 8 boulevard des Capucines, 3, 3bis, 5, 7, 9, 11, 13 rue de la Chaussée-d'Antin, 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16 rue Halévy, 1 rue des Mathurins, 1, 2, 3, 4, 5, 7 rue Meyerbeer, 9, 11, 11bis, 15, 17 rue Scribe, 2 rue Auber, 7, place Charles-Garnier.
La fiche attribue l’œuvre à : Rohaut de Fleury Charles (architecte).
Adresse de référence : 3, 5, 7 rue Auber ; 1 rue Boudreau ; 4, 6, 8 boulevard des Capucines ; 3 à 13 rue de la Chaussée-d'Antin ; 2 à 16 rue Halévy ; 1 rue des Mathurins ; 1, 2, 3, 4, 5, 7 rue Meyerbeer ; 6, 11, 11bis, 15, 17 rue Scribe.
immeuble
Description
Le monument « Immeubles aux abords de l'église de la Trinité » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue des immeubles situés 7, 8 place d'Estienne-d'Orves, 1, 3, 5, 7 rue Blanche, 2, 4, 6, 8 rue Cheverus, 1, 3 rue de la Trinité, 1, 3, 5, 7 rue Morlot, 2, 4, 6, 8 rue de Clichy.
Auteur ou architecte mentionné : Ballu Théodore (architecte).
Localisation indiquée : 7, 8 place d'Estienne-d'Orves ; 1, 3, 5, 7 rue Blanche ; 2, 4, 6, 8 rue Cheverus ; 1, 3 rue de la Trinité ; 1, 3, 5, 7 rue Morlot ; 2, 4, 6, 8 rue de Clichy.
immeuble
Description
« Immeubles situés square de l'Opéra-Louis-Jouvet » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « urbanisme ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : A la fin du 19e siècle, le Crédit Foncier acquiert le terrain et abat les restes de l'Eden Théâtre au profit d'immeubles de rapport qui forment l'actuel square de l'Opéra, percé en 1896 à l'emplacement de l'Eden et du Grand Théâtre. Ce square était destiné à devenir le rendez-vous du Tout-Paris mondain. Le théâtre attirait du public bourgeois et le rez-de-chaussée des immeubles était occupé par des boutiques de luxe..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures sur rue des immeubles sis 7-9, rue Boudreau ; les façades et toitures sur rue de l'immeuble sis 5, square de l'Opéra-Louis-Jouvet ; les façades et les toitures sur cour, y compris le passage cocher de l'immeuble sis 6, square de l'Opéra-Louis-Jouvet ; les façades et les toitures sur rue et sur cour, ainsi que le passage cocher de l'immeuble sis 22, rue Caumartin ; la façade et la toiture sur rue de l'immeuble sis 24, rue Caumartin ; les façades et toitures sur rue de l'immeuble sis 5, rue Boudreau ; les façades et toitures sur rue de l'immeuble sis 1-3, square de l'Opéra-Louis-Jouvet (cf plan annexé à l'arrêté).
Adresse mentionnée : 1, 3, 5, 6 square de l'Opéra-Louis-Jouvet ; 5, 7, 9 rue Boudreau ; 22, 24 rue Caumartin.
immeuble
Description
« Immeubles, actuellement banque » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue et sur cour.
Localisation indiquée : 16, 18, 22 rue de la Chaussée-d'Antin.
théâtre;cinéma
Description
Le monument « Le Palace » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « théâtre;cinéma », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle;1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Salle de cinéma intégrée au début du 20e siècle dans un immeuble datant de la fin du 18e siècle. La salle est rachetée en 1921 par l'impresario Léon Volterra qui la fait aménager en music-hall par l'architecte Marcel Oudin. Elle est transformée à nouveau en 1923 par l'architecte Charles Rabussier et décorée d'une frise représentant une allégorie de la danse. En 1946, Le Palace redevient un cinéma avant d'être reconverti en night-club, haut lieu des nuits parisiennes des années 1980 ; il est fermé depuis 1996..
La fiche précise notamment : La salle de spectacles avec son décor.
Nom d’auteur indiqué : OUDIN Marcel (architecte);RABUSSIER Charles (architecte).
Adresse mentionnée : 8 rue du Faubourg-Montmartre.
lycée
Description
« Lycée Jules Ferry » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « lycée », dans le domaine « architecture scolaire ».
La fiche le rattache à la période : 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Le lycée est construit à l'emplacement de l'ancien couvent des Dames Zélatrices de la Sainte-Eucharistie. Il est inauguré en 1913. Construit en plusieurs phases par le même architecte, Pierre Paquet, un premier bâtiment est élevé en 1913, en ciment armé et briques enfilées (système Cottancin) jouxtant le bâtiment central de l'ancien couvent. Agrandi en 1914 selon une composition symétrique et en reprenant les mêmes partis architecturaux et décoratifs, le lycée fait ensuite l'objet de travaux d'envergure entre 1930 et 1935. L'aile de l'ancien couvent est détruite et laisse place à deux ailes hautes qui ferment la parcelle en forme de losange. Une salle semi-enterrée couverte d'un dôme en pavés de verre abritant le réfectoire, et un gymnase coiffant la terrasse de l'aile sud, complètent l'édifice. Ce lycée incarne le trait d'union entre deux périodes et deux conceptions de la construction scolaire, tout en manifestant une grande unité de programme..
Éléments décrits : Le lycée en totalité, y compris le sol de la parcelle et à l'exception de la surélévation contemporaine du pavillon donnant sur le 62 de la rue de Douai.
Adresse de référence : 77 boulevard de Clichy ; 62-66 rue de Douai.
lycée
Description
« Lycée Lamartine » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « lycée », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche précise notamment : Le salon (cabinet de la directrice).
Localisation indiquée : 121 rue du Faubourg-Poissonnière.
magasin de commerce
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Magasin du Printemps », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures (sauf la surélévation moderne) des anciens magasins.
Nom d’auteur indiqué : SEDILLE Paul (architecte).
Adresse de référence : 2 rue du Havre ; 64 à 70 boulevard Haussmann ; 115 à 127 rue de Provence.
mairie
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Mairie annexe du neuvième arrondissement », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « mairie », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Parties du 18s : façade au fond de la cour, façade sur jardin et décoration du vestibule de la Justice de Paix.
Adresse mentionnée : 6 rue Drouot.
maison;immeuble
Description
Le monument « Maison construite par Viollet-le-Duc » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison;immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Maison construite par Viollet-le-Duc en 1860. Il y résida de 1862 jusqu'à sa mort en 1879..
Éléments décrits : L'ensemble des façades et toitures sur rue et sur cour ; le passage cocher et son décor peint ; le hall d'entrée et son décor peint ainsi que le pavement du sol ; l'escalier principal et sa cage y compris le décor peint ; l'escalier de service.
Auteur ou architecte mentionné : Viollet-le-Duc Eugène Emmanuel (architecte).
Adresse de référence : 68 rue Condorcet.
magasin de commerce
Description
« Marchand de miel » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « magasin de commerce », au sein du domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Fondée en 1898, la Maison du Miel s'installe vers 1930 en rez-de-chaussée d'un immeuble du 19e siècle. La devanture est réalisée en bois sculpté peint en faux marbre et doré. Les piédroits sont ornés de bas-reliefs à motif d'abeilles sur fond de soleil. Le magasin, dont l'intérieur est sans intérêt exceptionnel, conserve toujours la même fonction..
Description complémentaire de la fiche : La devanture.
Localisation indiquée : 24 rue Vignon.
musée
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Musée Grévin (voir aussi : passage Jouffroy) », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « musée » et au domaine « architecture administrative ».
Description complémentaire de la fiche : Salle de théâtre.
Adresse mentionnée : 10 boulevard Montmartre.
maison;musée
Description
Le monument « Musée Gustave Moreau » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison;musée », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Le musée, en totalité.
Auteur ou architecte mentionné : Lafon André (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 14 rue de La-Rochefoucauld.
station de métro
Description
« Métropolitain, station Cadet » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « station de métro » et au domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 7 du métro, inaugurée en 1910. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue La Fayette et de la rue Cadet (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AX 2).
La fiche attribue l’œuvre à : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 65 rue La Fayette ; 17 rue Cadet.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Opéra », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « station de métro » et au domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 3 du métro inaugurée en 1904. L'accès, de type secondaire, est situé sur la place Charles-Garnier, à l'angle des rues Scribe et Auber. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue Auber et de la rue Scribe (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AS 22).
La fiche attribue l’œuvre à : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : rue Auber ; rue Scribe.
passage couvert
Description
Passage Jouffroy (voir aussi : musée Grévin) est un monument historique.
La fiche le rattache à la dénomination « passage couvert ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Le passage lui-même ; les façades et les toitures des immeubles sis 10, 12, boulevard Montmartre et 9, rue de la Grange-Batelière comportant les deux entrées du passage.
Adresse mentionnée : 10, 12 boulevard Montmartre ; 9 rue de la Grange-Batelière.
passage couvert
Description
Passage Verdeau est un monument historique.
La dénomination retenue est « passage couvert ».
Datation mentionnée : 2e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Le passage lui-même ; les façades et les toitures des immeubles sis 6, rue de la Grange-Batelière et 31bis, rue du Faubourg-Montmartre comportant les deux entrées du passage.
Adresse mentionnée : 6 rue de la Grange-Batelière ; 31bis, 33 rue du Faubourg-Montmartre.
magasin de commerce
Description
Le monument « Poissonnerie » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Devanture et décor intérieur.
Adresse mentionnée : 24 rue du Faubourg-Montmartre.
transformateur (abri)
Description
Sous-station Opéra est un monument historique.
Il est décrit sous la dénomination « transformateur (abri) ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Sous-station de transformation électrique réalisée par l'architecte Paul Friesé en 1903 pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La première d'une série de sous-stations construites à Paris pour le métro ou pour la Compagnie Parisienne de Distribution d'Electricité, la sous-station Opéra, présente une façade vitrée à pans de fer. Elle a été surélevée en 1914 puis modifiée encore en 1927 et 1972. Elle est toujours utilisée par la RATP..
La fiche précise notamment : Façade sur rue.
Auteur ou architecte mentionné : FRIESE Paul (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 41 rue Caumartin.
grand ensemble;square
Description
Square d'Orléans (ou Cité des Trois-Frères) est un monument historique.
La fiche le présente comme « grand ensemble;square », dans le domaine « architecture administrative ».
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Mademoiselle Mars y vécut de 1822 à 1829..
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue ; façades sur le square et toitures correspondantes ; sol du square.
La fiche attribue l’œuvre à : Cresy (architecte).
Localisation indiquée : 80 rue Taitbout.
synagogue
Description
Synagogue est un monument historique.
La fiche le présente comme « synagogue », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Synagogue.
Nom d’auteur indiqué : ALDROPHE (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 44 rue de la Victoire.
temple
Description
Le monument « Temple de la Rédemption » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « temple », dans le domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Le temple.
Auteur ou architecte mentionné : Lusson (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 16 rue Chauchat.
théâtre
Description
Théâtre de l'Athénée - Louis-Jouvet est un monument historique.
La fiche le présente comme « théâtre », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Comédie Parisienne édifiée en 1893 par Stanislas Loison. Remaniements en 1894 sous l'autorité de l'architecte Fouquiau. Le théâtre prend le nom d'Athénée Comique en 1896, puis Athénée en 1899. Dirigé par Louis Jouvet de 1934 à 1951..
La fiche précise notamment : Les façades sur le square de l'Opéra-Louis-Jouvet, la salle (sauf l'espace scènique), les foyers, les galeries de circulation publique et les toitures afférentes.
Auteur ou architecte mentionné : Loison Stanislas (architecte);Fouquiau Paul (architecte).
Localisation indiquée : 24 rue Caumartin ; 4 square de l'Opéra-Louis-Jouvet.
théâtre
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Théâtre de l'Olympia », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Parties vues et cachées de l'ancienne salle de billard.
Adresse de référence : 28 boulevard des Capucines ; 8 rue Caumartin.
théâtre
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Théâtre de Paris », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue et salle de théâtre avec son décor.
Localisation indiquée : 15 rue Blanche.
théâtre
Description
« Théâtre des Folies-Bergère » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « théâtre », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 19e siècle;1ère moitié 20e siècle.
L’historique fourni indique : Conçues à l'origine comme un music-hall, les Folies-Bergère connaissent une grande vogue vers 1875. La salle est reliée à la rue par le vaste espace qui devient typique des music-halls parisiens, le promenoir, long jardin d'hiver rectangulaire entouré de galeries. Doté en 1905 d'une façade art nouveau de Niermans, le théâtre est entièrement rhabillé en 1928 par Picaud, qui dresse le celèbre bas-relief art-déco représentant la danseuse Lila Nicolska. A cette époque, la salle devient un cabaret de nu et la libre circulation avec le promenoir est fermée. L'aspect de la salle, et surtout le promenoir, est aujourd'hui déformé par les adjonctions des années 1930 (Erté) et par des décors de revues laissés en place dans les années 1960..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue ; salle et promenoir.
Nom d’auteur indiqué : NIERMANS (maître de l'oeuvre);PICAUD (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 32 rue Richer.
immeuble
Description
Le monument « Théâtre Edouard VII et immeubles » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Le théâtre Edouard VII est au centre d'une opération immobilière réalisée de 1911 à 1913 sous la direction de l'architecte Henri Nénot. L'opération a pour objet la création de la rue et de la place Edouard VII, et comporte un hôtel de luxe, des bureaux, des commerces et un théâtre. Ce dernier, dont la façade s'intègre à l'ensemble de la place, est construit par l'architecte britannique Sprague. Depuis 1996, l'ilôt, qui comprend aussi l'Olympia, fait l'objet d'une nouvelle opération immobilière de grande envergure..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rues des immeubles ainsi que le vestibule, le foyer et la salle avec leur décor du théâtre Edouard VII situé 10, place Edouard-VII.
Auteur ou architecte mentionné : MENOT (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 1 à 7, 2 à 10 place Edouard-VII ; 16 à 22 boulevard des Capucines.
théâtre
Description
« Théâtre Mogador » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « théâtre », dans le domaine « architecture administrative ».
Éléments décrits : Théatre Mogador.
Adresse de référence : rue Mogador.
opéra
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Théâtre national de l'Opéra, dit opéra Garnier », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « opéra », dans le domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : La construction de l'opéra fut décidée par Napoléon III dans le cadre des travaux menés par le baron Haussmann. Charles Garnier remporte le concours en 1860 ; les travaux durent près de 15 ans et l'opéra n'est inauguré qu'en 1875..
Description complémentaire de la fiche : Le théâtre (architecture et décor extérieur et intérieur.
Nom d’auteur indiqué : Garnier Charles (architecte).
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
1 édifice labellisé ACR
Ancien siège de la Caisse centrale de réassurance
Architecte : Balladur Jean (architecte);Lebeigle Benjamin (architecte et architecte d'ntérieur)
Datation : 1955, 1958
Historique
L’histoire de la commande est mal documentée. En l’état actuel des sources, nous ne pouvons que détailler l’enchaînement du processus administratif de la réalisation. Au moment du lancement du projet, la Caisse centrale de Réassurance (CCR) est installée 24, rue de Mogador dans le IXe arrondissement de Paris. Il s’agit d’un établissement public créé par la loi du 25 avril 1945. Le permis de construire du nouveau siège social est déposé le 6 mai 1955 auprès de la direction de l’Urbanisme de la préfecture de la Seine. La parcelle est alors occupée par un édicule à usage de garage, bientôt démoli. Un peu moins de deux ans plus tard, le 19 février 1957, le permis est accordé. Le projet ne semble pas avoir soulevé d’écueil particulier, excepté le montant élevé des droits relatifs à la palissade édifiée pour clore le chantier. Ce problème va donner lieu à plusieurs échanges épistolaires entre la Caisse et la préfecture de la Seine. Le chantier est achevé le 30 août 1958. Entre 1982 et 1983, Jean Balladur intervient à nouveau sur le site pour réaménager le restaurant et créer un nouveau système de chauffage. Dix ans plus tard, la façade sur cour est modifiée suite à l’élargissement de l’espace libre en cœur d’îlot.
Description
Cette opération est destinée à accueillir les services de la Caisse centrale de Réassurance. La Caisse ayant peu de rapport direct avec le public, l’édifice est programmé pour recevoir un nombre limité d’occupants et de visiteurs ; essentiellement les 150 à 200 personnes qui constituent le personnel administratif et la direction. Le programme est assez complet puisque l’immeuble comprend, outre les bureaux, un grand restaurant à double orientation pour le personnel, une cuisine, une salle à manger et un appartement pour la direction (dernier niveau), un vestiaire, une conciergerie, une salle d’archives, une infirmerie, une chaufferie et un parking pour 5 à 6 voitures. La salle à manger, plus petite que le restaurant, se situe dans les parties supérieures (avec monte-charge), tandis que le restaurant prend place au rez-de-chaussée. Un accès est aménagé en sous-sol afin que les voitures atteignent le parking souterrain situé à l’intérieur de l’îlot. Une cour minérale est aménagée au-dessus. Autre impératif du programme, la distribution des services devait être assez souple en raison de l’évolution constante de la Caisse. Le projet respecte une tripartition définie dès l’origine de l’opération : une réception avec hall d’entrée et escalier monumental, les bureaux du personnel, adaptables et, enfin, les locaux de distribution fixes comme le restaurant, l’infirmerie ou la salle d’archives. Toutes ces fonctions devaient pouvoir s’intégrer dans une structure tramée (1,20 mètre de module). La parcelle choisie se trouve au 37-41 rue de la Victoire, dans un quartier du IXe arrondissement déjà riche en sièges de compagnies d’assurance, face à la célèbre synagogue de la Victoire. Le site forme un rectangle très étroit de 13 mètres sur 60 mètres, soit 780 m² au sol, avec un pan coupé au croisement des deux rues (rue de la Victoire et rue Saint-Georges) bordant la parcelle. Compte-tenu de la réglementation en vigueur lors du chantier de construction, il n’était possible de créer des bureaux que le long de la rue de la Victoire, exposée plein nord. Le parti architectural répond le plus fidèlement possible aux contraintes de la parcelle et au cahier des charges : étroitesse de la parcelle à pan coupé, modularité intérieure, circulation fluide entre les fonctions et présence d’un parking. L’édifice réalisé présente finalement un plan en L en R+7 associé à un huitième étage partiel. Ce retrait du dernier niveau respecte ainsi la réglementation parisienne concernant ce type de gabarit. Le rez-de-chaussée intègre en fait deux niveaux grâce à un entresolement par mezzanine intermédiaire. On accède au bâtiment par trois accès, ce qui permet de différencier la réception du public de celle du personnel. L’escalier monumental qui prend place dans la courbure du volume principal est travaillé de façon autonome. Partant d’un cercle qui dessine la base, le jour de l’escalier prend la forme d’une ellipse tandis que l’about des marches trace une parabole. Jean Balladur conçoit également l’ensemble du mobilier. L’édifice dispose de deux façades : une sur les rues et une sur cour. Derrière la façade sur rue, les étages courants présentent de grands plans libres avec des cloisonnements modulés de 1,75 mètre de côté. Les bureaux sont accessibles depuis le grand hall par l’escalier principal et des ascenseurs. L’ossature de l’édifice est mixte : béton pour le sous-sol et métal pour l’élévation. On retrouve dans la construction du sous-sol une ossature et des planchers en béton armé, des murs de soutènement en meulière, des cloisons en brique et un escalier en béton. L’ossature en acier en superstructure est soudée. Ses éléments transversaux mesurent 9 mètres, et sont répétés tous les 1,75 mètre. Les poteaux, laissés apparents en façade, sont formés de deux profilés HN de 160 centimètres soudés aile contre aile. Les éléments de remplissage du mur-rideau ont été encastrés au nu extérieur des poteaux. Ils sont constitués d’une ossature en profilé d’aluminium avec allège en verre émaillé vert-bleu et trempé, et un châssis vitré basculant. L’élément le plus remarquable est le long mur-rideau de la façade sur rue. Les architectes atténuent la présence du pan coupé à l’angle des deux rues en prolongeant ce mur-rideau par une partie courbe, dans la continuité de la partie principale. Les pièces vitrées et la trame en acier, laissées apparentes, se plient à la forme de la courbe sans rupture. La légèreté du mur-rideau est renforcée par la présence des pilotis de la structure métallique en façade, visibles surtout au rez-de-chaussée. A ce niveau, du vitrage, situé en renfoncement, éclaire l’entrée et les autres espaces intérieurs, tandis qu’un mur plein d’esthétique brutaliste remplit la partie courbe de l’élévation, renforçant ainsi l’assise du pan coupé de la façade. L’encorbellement vitré qui court sur la façade s’interrompt avant les mitoyennetés sur les deux rues, rappelant le véritable plan de la façade, et marquant le retrait imposé de l’alignement. L’immeuble se raccroche ainsi mieux à ses voisins, en traitant la travée de l’entrée secondaire avec davantage de plein sur la rue de la Victoire, et en marquant davantage le tracé du pan courbe sur la rue Saint-Georges. Cette composition puise ses références dans l’architecture dite « paquebot » des années 1920-1930 (terrasses supérieures en retiré avec garde-corps métalliques travaillés) et dans la production expressionniste d’Erich Mendelsohn (1887-1953). Un certain mimétisme est même repérable entre cet immeuble et les magasins Petersdorff de Breslau (1927). Certains dessins, signés par Jean Balladur (conservés au MNAM-CCI), attestent également de l’influence des tracés régulateurs du mouvement De Stijl sur le dessin de la façade.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Curiosités & records
du 9e arrondissement de Paris
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).