écrivain irlandais
Né(e) et décédé(e) iciParis 6e rassemble 196 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 102 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
196 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
Précision sur la protection
Les vestiges suivants du réfectoire de l'abbaye : le mur mitoyen sis entre les numéros 14 et 16, la façade sur cour du numéro 16 : inscription par arrêté du 26 octobre 1953
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; grand escalier ; salle de lecture de la bibliothèque au premier étage ; grande salle des séances au premier étage ; salle des bustes au premier étage (cad. 06 : 04 BM 38) : inscription par arrêté du 23 décembre 1992
Précision sur la protection
Façade sur rue, y compris les vantaux de la porte ; façade sur cour : inscription par arrêté du 16 mars 1926
Historique
Chapelle construite pour l’hôpital de la Charité, qui a abrité l’Académie de médecine au 19e et au début du 20e s. Actuellement cathédrale catholique ukrainienne Saint-Vladimir-le-Grand.
Précision sur la protection
La façade et les salles avec leur décor : inscription par arrêté du 9 décembre 1983
Historique
Immeuble construit en 1885, peu après le prolongement du boulevard Saint-Germain. Le restaurant, un bouillon Chartier, est installé en rez-de-chaussée en 1902, puis repris par Rougeot qui le cède en 1920 à M. Vagenende. Qualité de son décor Art Nouveau datant de sa création.£
Précision sur la protection
Les façades et toitures ; la salle des Epées ; le cachot du général Hoche ; l'escalier donnant sur la façade sur le jardin et conduisant au premier étage ; la salle capitulaire ; la salle des novices ; la salle des inscriptions ou salle des Girondins ; les couloirs des différents étages (cad. 06 : 03 BG 65) : classement par arrêté du 13 décembre 1977 - La galerie du cloître ; le grand escalier avec sa rampe en fer forgé ; le réfectoire ; l'actuelle salle du Foyer International ; l'annexe de la salle des Novices ; les niveaux supérieurs de l'escalier donnant sur la façade sur jardin ; les cellules ; autres pièces et éléments interieurs non classés (cad. 06 : 03 BG 65) : inscription par arrêté du 13 décembre 1977 - Les parties suivantes de l'ancien laboratoire d'Edouard Branly à l'Institut catholique de Paris, 19, rue d'Assas : les façades et toitures du laboratoire construit par Paul Tournon ; l'ancien grand laboratoire transformé en musée ; l'entrée actuelle ; le bureau d'Edouard Branly ; l'ancien laboratoire isolé à usage de cage de Faraday (cad. BG 102) : inscription par arrêté du 18 octobre 2004
Historique
Edouard Branly, inventeur du cohéreur à limaille, principal radioconducteur des appareils de réception de la télégraphie sans fil, avait établi son laboratoire dans un bâtiment construit en 1932 par son gendre, Paul Tournon, dans le jardin de l'Institut Catholique. Restent aujourd'hui le bureau du savant, avec une peinture murale réalisée par sa fille Elisabeth, la cage de Faraday partiellement tronquée, et une partie de l'ancien grand laboratoire. Au sous-sol, dans les anciens ateliers, sont encore visibles les piliers de béton armé ancrés au sol.
Précision sur la protection
Le bâtiment subsistant (bâtiment du réfectoire) : classement par arrêté du 12 juin 1975
Précision sur la protection
La devanture et les décors intérieurs (cad. 06 : 02 AK 35) : classement par arrêté du 12 octobre 1995
Historique
Restaurant de type "bouillon" appartenant en 1905 à la famille Chartier. En 1907, Camille Chartier fait aménager le restaurant par l'architecte J. -M. Bouvier, qui réalise un décor fortement inspiré par l'Art Nouveau, avec des panneaux de pâte de verre signé du décorateur Louis Trézel, de Levallois-Perret (92). Longtemps à l'abandon, le restaurant a été entièrement réhabilité en 1996 pour des brasseurs belges. Les boiseries ont pris une couleur vert Java et l'établissement a pris le nom de "Bouillon Racine".
Précision sur la protection
Les façades sur cours : inscription par arrêté du 20 janvier 1926 - La toiture ; au rez-de-chaussée : le vestibule d'entrée, le salon d'axe de style Louis XV, la salle à manger néo-Louis XVI à décor pompéïen ; l'escalier et sa cage ; au premier étage : le salon d'axe néo-Louis XV, la pièce de style Première Renaissance, la chapelle néo-gothique (cad. BC 66) : inscription par arrêté du 4 décembre 2006
Historique
Hôtel particulier construit en 1732 par l'architecte Sulpice Gaubier pour la comtesse de Choiseul dans un style de transition Louis XIV - Louis XV. A partir de 1822, les intérieurs furent malmenés du fait de leurs locations successives. Les plus importantes transformations intervinrent en 1876, menées par l'architecte Eugène Rouyer. L'escalier central fut remplacé par un escalier déporté, la distribution des espaces modifiée et les pièces enrichies des décors peints et sculptés éclectiques (néogothique, néoRenaissance et néo 18e).En 1886, l'immeuble est racheté par l'Etat pour y installer la direction de la Caisse Nationale d'Epargne. De 1946 à 1973, le musée postal s'y installe. Les lieux sont aujourd'hui inoccupés.
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et toitures des bâtiments ; le passage cocher ; la cour pavée ; les trois escaliers et leurs cages (ainsi que les huisseries de la cage d'escalier datant du début du 17e siècle) (cad. AE 6) : inscription par arrêté du 29 novembre 2004
Historique
Reconstruit en 1742, l'immeuble accueillait les logements temporaires des Demoiselles, le logement de l'intendant, des bureaux d'administration et des appartements loués à des particuliers. Le maître d'oeuvre pourrait être l'architecte Pierre Vigné de Vigny. Les deux escaliers des ailes latérales appartiennent à une construction plus ancienne, l'hôtel des charités dépendant de l'abbaye de Saint-Denis.
Précision sur la protection
l'ensemble des façades et des toitures sur quai, rue et cour, ainsi que l'escalier principal et sa cage selon le plan annexé à l'arrêté ; au premier étage, les pièces et leur décor de deux appartements tels que repérés sur le plan annexé L l'arrêté ; au deuxième étage, les pièces et leur décor de l'appartement tel que repéré sur le plan annexé à l'arrêté (cad. BM 44) : inscription par arrêté du 21 novembre 2013
Historique
Cet hôtel, construit en 1623, eut, au 19ème siècle, d'illustres locataires tels Joseph Carnot, Vivant Denon ou la Marquise de Blocqueville. La façade de brique et de pierre montre cinq travées sur quatre niveaux et fut transformée au cours des 18ème et 19ème siècles. Les décors intérieurs du premier étage remontent à la seconde moitié du 19ème siècle et, en différents étages, de nombreuses pièces possèdent encore des plafonds à la française.
Précision sur la protection
Ancien hôtel de Vendôme ; façades et toitures des adjonctions du 19e siècle (cad. 06 : 02 AO 2) : inscription par arrêté du 21 septembre 1994
Historique
Ancien hôtel de Vendôme construit par Le Blond au début du 18e siècle ; agrandi au 19e siècle pour en faire un lieu d'enseignement et de recherche : première campagne par Duquesney de 1840 à 1852, puis agrandissement par Vallez entre 1861 et 1866.
Précision sur la protection
La façade principale, y compris son retour sur la rue Séguier et les toitures correspondantes : classement par arrêté du 31 janvier 1969 - Les façades sur rue et sur cour et les toitures correspondantes : inscription par arrêté du 31 janvier 1969
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues et sur cour du bâtiment principal ; première révolution de l'escalier avec sa cage (cad. 06 : 04 BM 86) : inscription par arrêté du 19 mai 1993
Précision sur la protection
L'ancien hôtel en totalité (cad. AE 53 B) : inscription par arrêté du 14 décembre 2006
Historique
Le corps de logis sur cour fut d'abord un grand hôtel Renaissance bâti pour Pierre Séguier, président au Parlement de Paris, dans le second quart du 16e siècle ; puis la demeure de Louis d'Albert de Luynes, pair de France de 1641 à 1671. En 1671, l'édifice devint maison bourgeoise. Au 19e siècle, le bâtiment accueillit des ateliers et des logements locatifs. Les différentes campagnes de travaux ont transformé l'immeuble. De son âge d'or, il conserve une façade de 1671, deux petites baies cintrées, sept plafonds à la française, un petit escalier de service à balustres en bois, le volume de la cage d'escalier principal de 1671, une pièce voûtée, des jambages d'anciennes fenêtres et parties de meneaux dissimulés sous les enduits de la maçonnerie.
Précision sur la protection
La salle avec son décor (cad. 06 : 03 AX 31) : inscription par arrêté du 16 juillet 1984
Historique
Restaurant (bouillon Chartier) installé en 1903 dans l'ancienne boutique d'un marchand d'huile ; décor réalisé à cette époque avec boiseries et miroirs dans le style Art Nouveau. Les revêtements en céramique, aux dessins floraux, ponctués de paysages de la France, sont signés par le céramiste Louis Trézel, de Levallois-Perret (92). Le restaurant, repris en 1923 par Rougeot, ancien directeur du restaurant Vagenende (voir notice PA00088661) , est aujourd'hui le "Bistro de la gare".
Précision sur la protection
Ancienne académie, à l'exception des parties classées (cad. AF 61) : inscription par arrêté du 13 février 1995 - Bâtiments élevés par Jacques Gondoin (cad. AF 61) : classement par arrêté du 8 avril 1998
Historique
Construction des bâtiments sur ordre de Louis XV, entre 1769 et 1774, sous la direction de l'architecte Jacques Gondoin. Ces travaux, fortement influencés par l'Antiquité grecque, comprennent le corps central avec la façade principale néo-classique, rue de l'Ecole-de-Médecine, la cour d'honneur intérieure, le grand amphithéâtre et la salle du Conseil. Locaux devenus trop exigus à la fin du 19e siècle : agrandissement entre 1878 et 1905 par l'architecte Ginain. La faculté de Médecine accueille dans ses locaux le musée d'histoire de la Médecine.
Précision sur la protection
Les façades et toitures, le portique, l'amphithéâtre en rotonde et la porte d'entrée : classement par arrêté du 28 octobre 1931
Précision sur la protection
L'ancienne piscine en totalité (cad. BH 3) : inscription par arrêté du 5 décembre 2005
Précision sur la protection
Devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Devantures : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
La devanture sur les deux niveaux et les décors intérieurs du rez-de-chaussée (cad. 06 : 04 BI 51) : inscription par arrêté du 26 mai 1989
Historique
Brasserie dite des Bords du Rhin créée vers 1880 par un Alsacien nommé Léonard Lipp. La devanture daterait de cette époque, tandis que le décor intérieur est conçu, en partie, au début du 20e siècle. Réalisés par le céramiste Léon Fargue, les panneaux représentent des plantes exotiques (bananiers, cactées, palmiers, bambous. . . ) , dessinées avec une précision de botaniste. L'établissement est racheté par Marcellin Cazes, en 1920, et inauguré en 1926 sous son nom actuel. La seconde salle est construite en 1925 par l'architecte Léon Madeline et décorée avec des mosaïques reproduisant les panneaux de la salle originelle. Les plafonds sont peints de scènes africaines, dues au peintre Charley Garry. Création de la "terrasse fermée" en 1947. La brasserie a une place importante dans la vie littéraire et politique de la capitale.
Précision sur la protection
La devanture et l'intérieur de la deuxième salle : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Café comportant deux salles, la première décorée de toiles et de palettes offertes par des clients-artistes, la deuxième ornée de six panneaux de céramique montrant la vie du café au cours des années 30 ou 40.
Précision sur la protection
Façade sur rue avec ses balcons en fer forgé ; toiture correspondante : inscription par arrêté du 20 janvier 1962
Précision sur la protection
Façade sur rue : inscription par arrêté du 27 mars 1926
Précision sur la protection
Chapelle Notre-Dame-des-Anges (cad. 06 : 63 AZ 24) : inscription par arrêté du 27 avril 1984
Précision sur la protection
Porte sur la rue Notre-Dame-des-Champs (n° 18) et portique à colonnade du 18e siècle du bâtiment sur cour parallèle à la rue Montparnasse, faisant partie du Collège Stanislas : inscription par arrêté du 22 février 1926 ; Les parties suivantes de l'ancienne Folie d'Orlian, ou Hôtel de Silène, faisant partie du Collège Stanislas, sis 28 rue Montparnasse : les façades et toitures, le portique, l'escalier, le grand salon du rez-de-chaussée actuellement Chapelle du Collège ; le tout figurant sur le plan archéologique de Paris, feuille 44-I- repère n°C.B.2 : inscription par arrêté du 16 mars 1966
Historique
Ancienne folie d'Orlian : 4e quart 18e siècle
Précision sur la protection
Eglise avec ses chapelles ; oratoire dit du Chancelier : classement par arrêté du 22 janvier 1910
Précision sur la protection
Devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Grille et devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Enseigne de pierre et grilles : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
La façade sur rue et la partie de toiture correspondante du pavillon d'entrée : inscription par arrêté du 15 juin 1977
Précision sur la protection
Façades sur rues et sur cours ; grand escalier ; galerie des paysages signés Fraipont au rez-de-chaussée, côté Est, le long de la cour ; bibliothèque au premier étage (cad. 02 : 06 AP 1) : inscription par arrêté du 28 janvier 1992
Précision sur la protection
La façade du château d'Anet (déposée à l'école des Beaux-Arts) : classement par journal officiel du 18 avril 1914 - Les restes de l'hôtel de la Trémoille : classement par journal officiel du 18 avril 1914 et par certificat du 23 mai 1923 ; Les cours d'honneur, avec la décoration architecturale et sculpturale qu'elles comportent : classement par arrêté du 16 mars 1921 - Les arcades provenant de l'ancien hôtel de Torpanne et qui ont été réédifiées dans les jardins de l'école : classement par arrêté du 14 mai 1956 ; L'école en totalité : classement par arrêté du 31 janvier 1972
Historique
Façade du château d'Anet, restes de l'hôtel de la Trémoille : 16e siècle ; Ecole : 17e siècle, 18e siècle, 19e siècle
Précision sur la protection
Eglise Saint-Germain-des-Prés : classement par liste de 1862
Précision sur la protection
Eglise Saint-Sulpice : classement par arrêté du 20 mai 1915
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Les vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’ensemble d’immeubles du Carrefour Curie, situé sur les parcelles n° 84, 85, 121 et 147, figurant au cadastre section AC, tel que délimités sur les plans annexés à l’arrêté : les façades extérieures, y compris la voûte de l’arche enjambant la rue de Nevers, et les toitures ; les quatre halls d’entrée et les quatre cages des escaliers principaux, avec leurs ascenseurs ; les deux cages des escaliers secondaires, accessibles par le 57 quai des Grands-Augustins et le 3 quai de Conti ; les pièces principales de l’appartement du cinquième étage du 2-4 rue de Nevers (l’entrée, la salle à manger, le grand salon, le bureau, le petit salon et le bureau ou chambre, actuellement salon) : inscription par arrêté du 19 juillet 2023
Historique
L'ensemble de logements a été construit entre 1929 et 1932 par l'architecte Joseph Marrast (1881-1971) et par l'entrepreneur Eugène Chalumeau (1882-1963), qui en était aussi le principal commanditaire. Il a fait l'objet d'une longue élaboration, puisque la décision de reconstruire les bâtiments situés au carrefour formé par les quais, la rue Dauphine et le pont Neuf, afin de réduire sa dangerosité, remontent à l'accident mortel de Pierre Curie, en 1906, et que le premier avant-projet architectural date de 1923. Les garde-corps métalliques et les portes d'entrée en ferronnerie sont dus aux ateliers Borderel et Robert, dont la direction artistique était assurée par Raymond Subes (1891-1970). Le sculpteur Carlo Sarrabezolles (1888-1971) a exécuté dans le fronton du corps central le grand relief A la gloire de la Seine selon la technique de la taille directe dans le béton en prise qu'il avait mise au point pour le clocher de l'église de Villemonble en 1926.
Précision sur la protection
Fontaine de Carpeaux : inscription par arrêté du 28 avril 1926
Précision sur la protection
La fontaine : inscription par arrêté du 16 mars 1926
Précision sur la protection
Fontaine du Marché-aux-Carmes (ancienne) , dans le square Gabriel Pierné : inscription par arrêté du 29 octobre 1952
Précision sur la protection
La fontaine du marché Saint-Germain, transférée allée du Séminaire, en bordure de la rue Bonaparte : inscription par arrêté du 6 février 1926
Historique
La fontaine, de plan carré, est terminée par un entablement orné de guirlandes ; sur chacune des faces, fronton triangulaire ; au-dessus de l'entablement, bas-reliefs à figures symboliques ; sur la face principale, arrivée d'eau et série de vasques superposées. La fontaine, à l'origine construite dans la cour du marché Saint-Germain, a été transférée allée du Séminaire, en bordure de la rue Bonaparte en 1935.
Précision sur la protection
Fontaine Médicis : classement par liste de 1889
Précision sur la protection
Fontaine Saint-Michel : inscription par arrêté du 16 mars 1926
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 20 mars 1964
Précision sur la protection
La façade sur rue et la façade postérieure du bâtiment sur rue ; les toitures correspondantes ; la cage d'escalier et la rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 24 juin 1964
Précision sur la protection
Les façades sur la rue et sur le boulevard : inscription par arrêté du 16 mars 1926
Précision sur la protection
Les façades et toitures : inscription par arrêté du 28 septembre 1948
Précision sur la protection
L'hôtel de Brancas, en totalité, situé 6 rue de Tournon, y compris les dépendances sur jardin et le sol de la parcelle, le tout situé sur la parcelle n°15, figurant au cadastre section AJ, tel que cerné en rouge sur le plan joint à l'arrêté : classement par arrêté du 25 octobre 2021
Historique
L’hôtel de Brancas et ses dépendances sont l’accumulation de nombreuses strates historiques : l’hôtel n’a jamais été complètement détruit, mais réaménagé, « rhabillé » et complété de nouveaux bâtiments. D’un corps de logis simple au XVIe siècle, l’hôtel passe à un plan en U avec deux ailes latérales encadrant une cour d’honneur au XVIIe siècle sous l’impulsion du chancelier Terrat et la maîtrise d’œuvre probable de Pierre Bullet. Son aspect général est harmonisé au XVIIIe siècle selon le souhait du marquis de Brancas. Le XIXe siècle voit se succéder de nombreuses générations de libraires qui vivent à l’hôtel, installent leurs ateliers en fond de jardin (disparus), et leur bibliothèque dans l’ancienne orangerie au nord de la cour. C’est également à cette époque que la parcelle est scindée en deux (1881) et perd son accès rue Garancière. Au début du XXe siècle, un bâtiment en brique est ajouté à l’ensemble au fond du jardin. Plusieurs campagnes de restauration ont lieu au cours du siècle. Depuis 60 ans, l’hôtel de Brancas appartient une seule famille, une grande partie de l’hôtel est encore dévolue à de l’habitation, à l’exception des espaces du rez-de-chaussée au sud, qui ont conservé leur vocation commerciale.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour : inscription par arrêté du 14 février 1936
Précision sur la protection
Une pièce contenant le plafond à poutres et solives apparentes ; le salon décoré de lambris en chêne et le petit cabinet de travail circulaire : classement par arrêté du 15 février 1949
Précision sur la protection
Façades et toitures, y compris la tourelle d'angle et le sol de la cour (cad. 06 : 01 AF 60) : inscription par arrêté du 23 octobre 1990
Précision sur la protection
La rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 29 mars 1926 ; Façade sur le quai, y compris les vantaux de porte, toitures et cage d'escalier : classement par arrêté du 21 juillet 1949
Précision sur la protection
La façade du bâtiment au fond de la cour : inscription par arrêté du 22 février 1926 ; La façade sur jardin et la toiture : inscription par arrêté du 6 février 1952 ; Les boiseries de la salle à manger du rez-de-chaussée et celles du salon du premier étage : classement par arrêté du 15 mai 1952
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin des bâtiments composant l'hôtel, à savoir : l'immeuble entre rue et cour (dit bâtiment A, à l'exception des parties classées) , l'aile sur cour à droite en entrant (dit bâtiment B) , l'aile sur cour à gauche en entrant (dit bâtiment C) ; sol de la parcelle (cad. 06 : 03 BH 25) : inscription par arrêté du 9 décembre 1997 - Ancien corps de logis entre cour et jardin, en totalité (dit bâtiment D) ; façades sur rue et sur cour des deux premiers niveaux de l'immeuble entre rue et cour (dit bâtiment A) (cad. 06 : 03 BH 25) : classement par arrêté du 17 novembre 1998
Historique
Hôtel construit entre 1738 et 1744 par l'architecte entrepreneur du Roi Claude Bonneau (l'architecte concepteur étant certainement Jacques Hardouin-Mansart, dit Mansart de Sagonne) et décoré par l'ornemaniste Nicolas Pineau (l'un des représentants les plus importants du style Rocaille). Après divers propriétaires, l'hôtel est vendu en 1841 à Nicolas Mailand qui commande à l'architecte Bonaventure-Amable Ravoisié des travaux d'agrandissement et d'embellissement : dépendances sur rue surélevées dans la seconde moitié du 19e siècle. De la cour, on accède à l'intérieur du logis par une porte centrale, menant directement au grand escalier dont la rampe en ferronnerie (dessinée par Pineau) constitue un travail exceptionnel. Au rez-de-chaussée, le grand salon central a conservé la majeure partie de son décor du 18e siècle. A l'étage, la pièce centrale sur jardin est garnie de lambris Louis XVI sculptés de rangs de perles, d'oves et de feuilles d'acanthe.
Précision sur la protection
Pour les parties communes : porte monumentale sur rue avec ses vantaux ; façades sur rue, sur cour et sur jardin ; vestibule (passage cocher) ; escalier d'honneur. Pour les parties privatives : appartement du rez-de-chaussée sur jardin, appartement du premier étage sur jardin, appartement du premier étage sur rue, appartement du deuxième étage droite sur rue, appartement du deuxième étage gauche sur jardin ; pièces suivantes de l'appartement du premier étage sur cour et sur rue : deux antichambres (entrée et rotonde) , pièce entresolée donnant sur la rotonde, salon donnant sur la rotonde et chambre principale faisant suite à ce salon (cad. 06 : 02 AJ 16) : classement par arrêté du 21 mai 1986
Précision sur la protection
La façade sur rue : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue, ainsi que l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé : classement par arrêté du 13 mars 1975 ; Les façades et toitures sur cour : inscription par arrêté du 13 mars 1975
Précision sur la protection
La façade sur le boulevard Raspail ; la façade sur la cour ; les couvertures ; les vantaux de la porte sur la rue du Regard : inscription par arrêté du 1er octobre 1963
Précision sur la protection
La façade sur le quai, y compris les vantaux de la porte d'entrée ; les façades sur cour, et les toitures : classement par arrêté du 26 juillet 1949
Précision sur la protection
La façade sur rue, la toiture correspondante et la rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 3 décembre 1962
Précision sur la protection
La façade sur jardin : inscription par arrêté du 29 mars 1928
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 18 février 1947 ; La tourelle d'angle : classement par arrêté du 5 janvier 1948
Historique
Tourelle d'angle : 16e siècle
Précision sur la protection
Le haut-relief représentant Minerve placé sur la façade : inscription par arrêté du 29 mars 1928
Précision sur la protection
Salles du musée, autres que celle classée : inscription par arrêté du 6 janvier 1926 - Ensemble des façades et des toitures des bâtiments sur le quai Conti, sur la rue Guénégaud et sur la place Conti ; les façades et les toitures des bâtiments sur la cour d'honneur, la cour de la Méridienne et la cour Conti ; le bâtiment du grand et du petit monnayage ; les façades et les toitures de l'hôtel Laverdy ; le vestibule, l'escalier d'honneur et la salle du musée, au premier étage avec ses accès : classement par décret du 14 mars 1945
Historique
Jusqu'au début du 18e siècle, la frappe des monnais se faisait sur la rive droite de la Seine. L'hôtel fut conçu en 1767 par l'architecte Jacques-Denis Antoine. Il comporte deux parties, l'une publique, l'autre industrielle.
Précision sur la protection
Parties communes : la parcelle AE 19, l'ensemble des façades et toitures, l'ensemble des escaliers et leurs cages ; parties privatives : un premier appartement au premier étage du corps de bâtiment situé entre cour et jardin, porte gauche (lot n° 104) ; un second appartement au premier étage du corps de bâtiment situé entre cour et jardin, porte droite (lot n° 105) : inscription par arrêté du 31 mars 2010
Historique
Cet hôtel particulier fut édifié vers 1640-1644 sur des principes constructifs alliant la sévérité du dessin du plan et des façades, une structure entre cour et jardin et une disposition des pièces, en enfilade. Le logis principal est à l'usage des propriétaires tandis qu'un autre, situé sur rue, est destiné à la location. En 1675, une aile est bâtie au sud. La seconde grande campagne de travaux est menée en 1755 par l'architecte Maldent. De cette époque datent la construction des deux pavillons sur rue ainsi que le portail, la modification de la cage de l'escalier d'honneur, l'installation de la serrurerie de la rampe et la surélévation du corps de logis principal. Des décors de la moitié du 18ème siècle subsistent dans trois pièces boisées du premier étage. L'appartement en rez-de-jardin préserve des éléments de décors, notamment, dans un salon, des dessus de portes des années 1790-1800.
Précision sur la protection
La façade sur rue : inscription par arrêté du 24 mars 1928 ; Le versant de toiture sur rue, l'entrée, la cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 24 juin 1964
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et des toitures sur rues et sur cours de l'hôtel ; le hall d'accueil ; le hall de réception ; la galerie ; le salon Borghèse (ancienne salle à manger) ; le salon Saint-Germain (ancien jardin d'hiver) ; les trois escaliers avec leur cage ; le vestibule d'entrée de l'extension de 1912 ; la rotonde palière du salon Président ; le salon président (ancienne salle des fêtes) avec ses lustres Lalique (cad. BH 108) : inscription par arrêté du 16 octobre 2007
Historique
La création de l'hôtel vient de la volonté de la veuve Boucicaut d'héberger les clients provinciaux et internationaux du Bon Marché. Le projet et la réalisation de l'édifice Art Nouveau, inauguré en 1910, ont été confiés aux architectes Louis-Hippolyte Boileau et Henri Tauzin. En 1912, une extension confiée à Boileau complète l'ensemble, destinée à recevoir deux niveaux de salons de réception et proposer davantage de chambres. En 1927, la cour centrale est définitivement close par une autre adjonction accueillant notamment une salle des fêtes et permettant d'agrandir la brasserie. L'ensemble de la décoration extérieure, due à Léon Binet, emprunte à la vigne. A l'intérieur, les peintures murales ont toutes disparu. L'intérieur de la brasserie a été réalisé dans les années 1970 par Slavik et Sonia Rykiel. En 1945, l'hôtel a été choisi pour recevoir les déportés à leur retour des camps de concentration.
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante, ainsi que la rampe en fer forgé de l'escalier : inscription par arrêté du 3 décembre 1962
Précision sur la protection
Les façades sur la rue, la cour et l'impasse ; les toitures ; le portail ; la cage et la rampe d'escalier : inscription par arrêté du 15 mars 1947
Historique
Immeuble construit par François Mansart entre 1658 et 1660.
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante ; rampe d'escalier en fer forgé (cad. AJ 47) : inscription par arrêté du 23 juin 1962
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 3 octobre 1946
Précision sur la protection
Les façades et toitures : inscription par arrêté du 28 septembre 1948
Précision sur la protection
Façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 22 juillet 1963
Précision sur la protection
Façades sur rue et toitures : classement par arrêté du 3 octobre 1959
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Historique
Immeuble de dix étages construit en 1904 pour la maison d'alimentation Félix Potin par l'architecte Paul Auscher (E. Devillette, entrepreneur général). Construit en béton armé, l'édifice comporte les magasins d'approvisionnement et de vente au public, situés dans les deux sous-sols, au rez-de-chaussée et à l'entresol, avec des bureaux et des logements au-dessus. Le décor intérieur a disparu mais les arcatures en rez-de-chaussée conservent leurs formes Art Nouveau et des cartouches revêtus de mosaïque, avec les inscriptions "thé, lunchs, pâtisserie, five o'clock, biscuits, chocolats, confiserie, baptêmes, cacaos, café, parfumerie, brosserie, fruits, poissons de mer et d'eau douce, manutention". La tourelle d'angle est couronnée d'un campanile évidé où se lit toujours le nom de Félix Potin.
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Historique
Immeuble d'habitation comportant neuf niveaux, construit de 1912 à 1914 par les architectes Henri Sauvage et Charles Sarazin. "Maison à gradins sportive" (le projet comportait des salles d'escrime) , cet édifice est la première construction parisienne à gradins, dessin pour lequel les architectes avaient déposé un brevet d'invention et créé une société, propriétaire du terrain. Le projet comporte des magasins de commerce en rez-de-chaussée sur la rue Vavin. Le revêtement en carreaux de grès blancs, fournis par la faïencerie Boulenger de Choisy-le-Roi (94) , est du même type que les revêtements du métro ; il est égayé de quelques carreaux bleus. L'architecte Sauvage y a occupé un appartement, ainsi que l'écrivain Paul Nizan.
Précision sur la protection
Enseigne et façade sur rue de l'immeuble : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondantes : inscription par arrêté du 3 décembre 1962
Précision sur la protection
Caves : inscription par arrêté du 29 mars 1928
Précision sur la protection
Toitures ; façades sur la place et sur la rue : inscription par arrêté du 3 octobre 1946
Précision sur la protection
Escalier avec sa rampe en fer forgé et sa cage : inscription par arrêté du 4 octobre 1962
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 2 mai 1947
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour et les toitures : inscription par arrêté du 6 janvier 1947
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 27 décembre 1946
Précision sur la protection
La façade sur la rue Saint-André-des-Arts de l'immeuble situé 27 rue Saint-André-des-Arts sur la parcelle n° 97 figurant au cadastre section AE : inscription par arrêté du 23 octobre 2015
Précision sur la protection
Façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 2 mai 1947
Précision sur la protection
Façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 2 mai 1947
Précision sur la protection
Façade sur rue et le pan de toiture correspondant : inscription par arrêté du 6 mars 1964
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour et les toitures : inscription par arrêté du 27 décembre 1946
Précision sur la protection
Façade sur rue et le portail d'entrée ; façade sur cour d'entrée ; façade postérieure sur jardin ; les toitures correspondantes : inscription par arrêté du 1er juillet 1964
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour : inscription par arrêté du 20 octobre 1928
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 3 octobre 1946
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 3 octobre 1946
Précision sur la protection
Façades et toitures sur la rue de l'Odéon, le carrefour de l'Odéon, la rue de Condé (cad. 06 : 02 AG 113) : inscription par arrêté du 27 décembre 1946
Précision sur la protection
Façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 31 décembre 1946
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 28 septembre 1948
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour de l'immeuble 30 rue de Buci : inscription par arrêté du 7 septembre 1946 ; L'escalier A de l'immeuble 30 rue de Buci, les façades et toitures de l'immeuble 28 rue de Buci et 1 rue de Bourbon-le-Château (cad. BJ 22) : inscription par arrêté du 21 juillet 1987
Historique
Immeuble, 30 rue de Buci : 2e quart 18e siècle
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 25 juillet 1979
Historique
Cette maison, située juste en face du chevet de l'église Saint-Sulpice, est une maison basse d'époque Louis XVI. Elle comporte deux niveaux de baies rectangulaires et sept travées. La porte, au milieu de la façade, est surmontée d'une corniche portée par des dés à glyphes. La façade est couronnée par une corniche à larges modillons plats. Un des fondateurs de la Démocratie chrétienne, Francisque Gay, a habité cette maison.
Précision sur la protection
Le mascaron en bronze de l'ancienne fontaine : inscription par arrêté du 12 janvier 1962
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 18 avril 1962
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 3 octobre 1946
Précision sur la protection
Façades et toitures, ainsi que l'escalier intérieur : inscription par arrêté du 25 février 1974
Précision sur la protection
La porte monumentale, vantaux compris, du n° 7 : inscription par arrêté du 24 mars 1928 ; Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 28 septembre 1948
Précision sur la protection
L'imposte de la porte cochère : inscription par arrêté du 18 février 1926 - L'ensemble des façades et des toitures, le sol de la cour, l'escalier et sa cage (cad. BM 32) : inscription par arrêté du 21 juillet 2008
Historique
L'immeuble a été édifié en 1668 pour l'historiographe Gilles de Launay. Il se trouvait sur l'emprise de l'ancien Pré aux Clercs, appartenant à l'université de Paris, enclavé dans le territoire de l'abbaye de Saint-Germain des Prés. Il se présente comme deux corps de logis sur rue. Une porte cochère sépare ces deux bâtiments et communique sur la cour. Au fond de la parcelle, un autre édifice dans lequel se développe l'escalier, unit les deux corps de logis. L'escalier d'origine, à quatre noyaux, en charpenterie, a été supprimé au cours du 18e siècle pour être remplacé par un autre, avec rampe en fer forgé à simple arcade. Côté rue, les deux boutiques sont attestées depuis 1668, de même que les baies des façades.
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante, l'escalier avec sa cage : inscription par arrêté du 14 septembre 1964
Précision sur la protection
Devanture et façade sur rue de l'immeuble : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante (cad. 06 : 06 AG 108) : inscription par arrêté du 30 mars 1962
Précision sur la protection
La façade sur rue et la façade postérieure du bâtiment sur rue ; les toitures correspondantes ; les façades et les toitures sur cour des bâtiments au fond de la cour ; le sol des cours ; dans le bâtiment sur rue, la cage d'escalier avec sa rampe : inscription par arrêté du 12 octobre 1964
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 2 mai 1947
Précision sur la protection
Les façades sur rue et cour et les toitures : inscription par arrêté du 2 mai 1947
Précision sur la protection
La façade sur rue (cad. 06 : 02 AM 11) : inscription par arrêté du 22 avril 1986
Historique
Immeuble signé par l'architecte Michel Roux-Spitz, construit de 1925 à 1928 sur un terrain large de 10 mètres sur 28 mètres de profondeur. Cet immeuble de huit étages est le premier d'une série d'immeubles parisiens que l'architecte appelle sa "série blanche" (1925-1931). L'édifice est en béton armé, avec un revêtement de pierre d'Hauteville polie, agrafée en façade ; il présente les bow-windows caractéristiques de cette série, donnant ici sur les jardins du Luxembourg. L'architecte a réalisé aussi tout le décor d'un appartement au cinquième étage, destiné à servir d'appartement témoin pour sa riche clientèle. En rez-de-chaussée, l'immeuble comporte un garage pour six voitures, doté d'une plaque tournante métallique et d'une aire de lavage.
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l'immeuble comprenant deux façades distinctes sur la rue : façade vers le Nord, y compris le pan de toiture correspondant sur la rue et la cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé ; façade vers le Sud, y compris le pan de toiture correspondant sur la rue : inscription par arrêté du 1er octobre 1963
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 25 octobre 1962
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 3 octobre 1946
Précision sur la protection
Les façades et les toitures et façade en retour rue Regnard : inscription par arrêté du 3 octobre 1946
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 1er avril 1947
Précision sur la protection
Les deux rampes d'escalier du 18e siècle en fer forgé : inscription par arrêté du 31 mars 1926
Précision sur la protection
Façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 2 mai 1947
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante ; la rampe d'escalier : inscription par arrêté du 30 mars 1962
Précision sur la protection
Façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 6 avril 1962
Précision sur la protection
Les façades et toitures : inscription par arrêté du 28 septembre 1948 - L'escalier A de la première moitié du 17e siècle ; l'escalier de service B du 18e siècle ; l'escalier d'honneur C du 18e siècle (cad. AB 21) : inscription par arrêté du 7 mars 2007
Historique
Une partie de l'hôtel appartenait, avant 1717, aux religieuses des Cordelières. En 1765, la maison fut augmentée de nouvelles constructions. Le bâtiment sur rue a été remanié au 19e siècle et consiste en un corps de logis avec entrée cochère et boutiques de chaque côté, composées en arcades. Le côté cour présente deux ailes et un bâtiment, en fond, avec local en rez-de-cour à l'emplacement des anciennes écuries, remises et cuisines. Deux escaliers en serrurerie sont du 18e siècle. Un escalier en bois, en vis à limon porteur, paraît dater du début du 17e siècle.
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante : inscription par arrêté du 18 juillet 1961
Précision sur la protection
Façade sur la rue de Condé et la toiture correspondante (cad. AJ 50) : inscription par arrêté du 14 janvier 1963
Précision sur la protection
L'ancien appartement d'Auguste Comte situé au premier étage : classement par arrêté du 12 décembre 1928
Précision sur la protection
L'escalier à la française, à balustres en pierre et en bois : inscription par arrêté du 30 mars 1962
Précision sur la protection
L'escalier avec sa rampe et sa cage et le vestibule de l'immeuble (cad. AD 82) : inscription par arrêté du 10 novembre 2003
Historique
Hôtel particulier formé d'une partie 17e siècle, et d'une autre sur la rue de l'Eperon. Achetées en 1776 et 1777, ces deux parties sont réunies par Charles Dupré qui remodèle l'ensemble et construit un escalier circulaire. Ce dernier repose sur un noyau de maçonnerie en sous-sol. Sa structure est en bois, les marches du premier niveau en pierre. Les sols et repos sont recouverts d'une mosaïque de pavement ocre rouge, ornée d'une grecque noire, datée de 1842. La rampe en fer forgé à barreaux verticaux à arcades est caractéristique de la fin du 18e siècle.
Précision sur la protection
L'escalier B du 17e siècle ; l'escalier A du 18e siècle ; le petit escalier D du 18e siècle des anciennes écuries (cad. AE 45) : inscription par arrêté du 24 janvier 2006
Historique
L'immeuble actuel se divisait encore en deux maisons contigües en 1803, avant de n'en former qu'une en 1837. La date la plus ancienne connue remonte à 1696. Le bâtiment sur rue est élevé sur caves et composé d'un rez-de-chaussée, trois étages carrés, un quatrième partiellement mansardé et un cinquième partiel. Un passage cocher mène à une grande cour. A l'emplacement des anciennes écuries et remises se trouve encore un petit escalier à simple barreaudage en fer forgé du 18e siècle. Un escalier tournant à quatre noyaux, balustres en bois tourné à double poire cylindrique, datable du milieu du 17e siècle, atteste de l'antériorité de cette partie du bâti appartenant à l'ancienne maison du n°15. Durant une grande partie du 19e siècle, des libraires éditeurs occupent les boutiques du rez-de-chaussée sur rue. Dans les années 1950, l'affichiste Savignac y vécut.
Précision sur la protection
Parties communes : l'ensemble des façades et des toitures, le sol de la cour, l'escalier et sa cage ; partie privative : le petit cabinet lambrissé situé dans l'appartement du premier étage de l'aile sur jardin (cad. AD 67) : inscription par arrêté du 21 juillet 2008
Historique
L'édifice se présente comme deux corps de logis principaux, construits avant 1702 par la famille de Creil, conseillers du roi. Le premier corps sur rue possède un façade d'époque classique avec croisées en plein cintre. Le second, entre cour et jardin, présente un retour d'équerre sur le jardin, dont l'édification est établie depuis 1726. Entre 1938 et 1946, la femme de lettres américaine Gertrude Stein occupa l'appartement du premier étage. La petite cour est encadrée de deux corps de logis simples, l'un accueille les anciennes écuries, l'autre l'escalier, réalisé entre 1705 et 1726, qui dessert les deux corps de logis principaux.
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l'immeuble : l'ensemble des façades et toitures sur rue et sur cour ; le hall d'entrée de l'immeuble ; le sol de la cour ; la cage d'escalier et sa rampe (cad. BK 44, voir plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 26 septembre 2011
Historique
Cet immeuble fut construit en 1828 pour un usage locatif, avec des boutiques au rez-de-chaussée et des appartements aux étages. Il s'inscrit parmi les ensembles construits à cette période, avec des façades en pierre dont l'élévation est régularisée. Cet ordonnancement rigoureux s'accompagne d'un désir de monumentalité, visible ici dans la cour circulaire, éclairant et ventilant les appartements. Cette disposition permet de rapprocher la construction d'un modèle néo-classique plus élaboré. L'édifice se distingue par la qualité des moulures du vestibule et du rez-de-cour ainsi que par l'élégance de la cage d'escalier ovoïde éclairée par la cour et un lanterneau.
Précision sur la protection
Les plafonds de l'appartement (lot n° 58) (cad. BC 66, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 23 décembre 2014
Historique
Les deux immeubles mitoyens du 11 et du 13 ont été construits au 17e siècle et comprennent trois niveaux. En 1700, les deux immeubles formaient une seule propriété. Dans les parties hautes de l'immeuble du numéro 13 se trouvent des lucarnes maçonnées en toiture, caractéristiques du 17e siècle. Lors de travaux de réfection, un plafond à la française a été découvert. Un décor de cartouches, ornés de part et d'autre de paysages et de masques, subsiste sur les poutres et les solives alors qu'un décor au pochoir est visible dans les entrevous. Ce décor peut être attribué à Louis Béranger, peintre ordinaire du Roi, en 1642.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rue et sur cour, ainsi que l'escalier et sa cage (cad. AD 66) : inscription par arrêté du 18 juillet 2014
Historique
Limmeuble se présente comme deux corps de logis construits avant 1646 mais remaniés au 18e et au 19e siècles. Lédifice semble avoir conservé son parcellaire ancien, ce qui est rare dans ce quartier. La préservation de la plupart des croisées en plein cintre, de la distribution dorigine et surtout de lescalier est due au caractère familial de cet immeuble appartenant à la même famille depuis 1924.
Précision sur la protection
Le cabinet avec son plafond peint situé dans le corps de logis entre cour et jardin (partie du lot n° 10) (cad. BM 53, cf plan annexé à l'arrêté) : classement par arrêté du 15 mai 2012
Historique
L'immeuble est une construction du milieu du 17ème siècle et se composait initialement de trois maisons distinctes. Vers 1840, l'ensemble subit d'importantes transformations. Au deuxième étage, se trouve encore un cabinet, de petit dimension, pourvu d'un remarquable plafond peint à voussures, sur fond or, à décor ornemental d'arabesques, de chérubins et de vases précieux avec saynètes animalières.
Précision sur la protection
Immeuble à usage d'ateliers extérieurs d'architecture pour l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts (cad. 06 : 01 AC 37) : inscription par arrêté du 1er avril 1996
Historique
Immeuble composé d'une superposition d'ateliers éclairés par des baies filantes sur la façade nord selon un projet de Roger-Henri Expert. Avant-projet de 1931, immeuble achevé en 1933.
Précision sur la protection
Les façades et toitures des bâtiments sur rue ; la cour d'honneur et le jardin tels qu'ils figurent au plan annexé à l'arrêté (cad. 06 : 03 BD 4) : inscription par arrêté du 20 mars 1987 - La chapelle (cad. 06 : 03 BD 4) : classement par arrêté du 21 janvier 1993
Historique
Ancien hôtel de Lorges (17e siècle) affecté en 1817 à la Congrégation de la Mission. Chapelle (1827-1858) ; immeuble de la congrégation (de 1847 à 1864). La chapelle abrite la châsse de Saint-Vincent-de-Paul (1827, par ODIOT) et des peintures de François Carbonnier, élève d'Ingres.
Précision sur la protection
Façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 16 octobre 1964
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues ; rotonde ; escalier d'honneur avec sa cage circulaire : inscription par arrêté du 21 juin 1971
Historique
Immeuble construit en 1878-1879 par Charles Garnier pour le Cercle de la Librairie, association d'éditeurs et de libraires, fondé en 1847. L'immeuble s'articule autour de la rotonde située à l'intersection de deux rues.
Précision sur la protection
Façades sur cour : inscription par arrêté du 16 mars 1926
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble entre cour et jardin, ainsi que le musée national Eugène Delacroix au premier étage à droite de l'escalier central ; sol du jardin ; ancien atelier d'Eugène Delacroix dans le jardin (cad. 06-04 BK 61) : inscription par arrêté du 18 mars 1991
Historique
L'immeuble fait partie des anciennes dépendances du palais abbatial de Saint-Germain des Prés (fin 18e siècle). Atelier de Delacroix construit en 1857.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rue, sur cour et sur jardin, ainsi que celles du pavillon au fond du jardin : inscription par arrêté du 17 février 1972
Précision sur la protection
Les façades sur cour de l'ancien hôtel de Brière de Bretteville (n° 7) : inscription par arrêté du 6 février 1926 - Les façades sur cour de l'ancien hôtel de Conflans-Carignan (n° 5) : inscription par arrêté du 22 février 1926 - Les façades et les toitures sur la cour donnant sur la rue ; les façades et les toitures donnant sur la cour postérieure ; l'escalier et sa cage et les volumes internes signalés sur les plans annexés à l'arrêté (cad. AC 143) : inscription par arrêté du 18 juillet 2014
Historique
Jusqu'à la Révolution, les princes de Savoie habitèrent cet hôtel dont les façades sont caractérisées par un dessin de chambranles à crossettes de part et d'autre de chaque fenêtre du deuxième étage. Acheté en 1923 par la Chambre régionale des huissiers de la Seine, l'immeuble est loué, en 1930, à Jean-Louis Barrault, qui y crée sa première compagnie théâtrale. Puis Picasso et Dora Maar s'y installent, jusqu'en 1955, et l'artiste y aménage son atelier où il peint « Guernica », en 1937.
Précision sur la protection
Sols de la cour et du jardin ; totalité des façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin ; passage cocher ; escalier d'honneur avec sa rampe et sa cage ainsi que son vestibule du bâtiment sur rue ; escaliers des ailes nord-Ouest et sud-Ouest sur cour avec leur rampe et leur cage ; fontaine située dans l'appartement du rez-de-chaussée surélevé entre cour et jardin (cad. 06 : 02 AJ 65) : inscription par arrêté du 28 juin 1993
Précision sur la protection
Façades sur rue et les pans de toiture correspondants ; la niche située à l'angle des rues Cassette et Honoré-Chevalier, comportant cul-de-lampe, dais et statue : inscription par arrêté du 12 novembre 1963
Précision sur la protection
Bâtiment abritant l'Institut, à l'exception des parties classées (cad. 06 : 02 AQ 11) : inscription par arrêté du 9 septembre 1994 - Façades et toitures du bâtiment abritant l'Institut ; vestibule avec son escalier ; bibliothèque, y compris l'espace de palier la séparant de l'escalier (cad. 06 : 02 AQ 11) : classement par arrêté du 10 septembre 1996
Historique
Institut édifié de 1925 à 1928 par l'architecte Paul Bigot, suivant un programme de "laboratoire d'art" conçu par Emile Mâle, Gustave Fougères et René Schneider. C'est un rare exemple d'édifice parisien de l'Entre-deux-guerres d'inspiration historiciste et éclectique, mélangeant des influences siennoise, florentine et d'Afrique noire musulmane. L'ossature en béton armé est revêtue de briques rouges de Gournay. La frise archéologique de moulages en terre cuite de sculptures grecques, romaines, médiévales et Renaissance est réalisée par la Manufacture de Sèvres. La grille est exécutée par les établissements Borderel et Robert, alors dirigés par le ferronnier Raymond Subes. Jusqu'en 1990, le bâtiment a abrité la bibliothèque du mécène et collectionneur Jacques Doucet (actuellement transférée à la Bibliothèque nationale de la rue de Richelieu). Il est affecté à l'Université de Paris-Sorbonne (département d'art et d'archéologie).
Précision sur la protection
La décoration du 18s du cabinet de la directrice : inscription par arrêté du 9 janvier 1928
Précision sur la protection
La porte provenant du Collège d'Harcourt, actuellement placée au Lycée dans le parloir : inscription par arrêté du 19 mars 1926
Précision sur la protection
La rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
Façade sur rue, y compris les vantaux et le marteau de la porte cochère : inscription par arrêté du 16 mars 1926
Précision sur la protection
La façade sur rue : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
Les vantaux de la porte sur rue : inscription par arrêté du 20 octobre 1928
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue de la maison sise rue Saint-Sulpice, n°27 : inscription par arrêté du 28 avril 1926
Précision sur la protection
L'enseigne Au Cherche-Midi : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
Façade sur rue : inscription par arrêté du 14 avril 1926
Précision sur la protection
La porte cochère, la façade sur cour et la rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 18 février 1926
Précision sur la protection
Les façades sur cour et sur jardin : inscription par arrêté du 15 février 1926
Précision sur la protection
Façade sur rue avec le portail d'entrée ; les façades sur la cour d'entrée ; les pans de toitures correspondants à ces façades : inscription par arrêté du 27 décembre 1963
Précision sur la protection
Le portail sur la rue (vantaux compris) et la façade sur le boulevard : inscription par arrêté du 18 février 1926
Précision sur la protection
Les façades sur les deux rues : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
Les façades : inscription par arrêté du 19 septembre 1928
Précision sur la protection
Façade : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
La porte monumentale sur rue, vantaux compris ; les façades sur cour et sur jardin, et la décoration intérieure des deux salons 18s : inscription par arrêté du 18 février 1926
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue, vantaux compris : inscription par arrêté du 31 mars 1926
Précision sur la protection
Porte monumentale (vantaux compris) et le balcon sur rue : inscription par arrêté du 16 mars 1926
Précision sur la protection
La porte monumentale, vantaux compris et la fenêtre du premier étage sur rue : inscription par arrêté du 18 février 1926
Précision sur la protection
Façade sur rue : inscription par arrêté du 31 mars 1926
Précision sur la protection
Les caves du 13s : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
Façade sur rue et le pan de toiture correspondant : inscription par arrêté du 11 février 1964
Précision sur la protection
Les façades sur rue (vantaux de la porte compris) et sur cour : inscription par arrêté du 29 mars 1928
Précision sur la protection
Porte sur rue, vantaux compris : inscription par arrêté du 13 juin 1927
Précision sur la protection
Façade sur rue : inscription par arrêté du 28 avril 1926
Précision sur la protection
Façades : inscription par arrêté du 4 février 1926
Précision sur la protection
Le bas-relief représentant une salamandre situé au-dessus d'une porte sur cour : inscription par arrêté du 15 février 1926
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour ; la rampe d'escalier en fer forgé et le mascaron surmontant l'entrée de cave : inscription par arrêté du 29 mars 1928
Précision sur la protection
Façades du 17s sur cour et sur jardin : inscription par arrêté du 14 avril 1926
Précision sur la protection
Façade sur rue ; la baie donnant accès à l'escalier et rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 16 mars 1926
Précision sur la protection
Porte monumentale sur rue (vantaux compris) et la façade au fond de la cour : inscription par arrêté du 28 septembre 1926
Précision sur la protection
La façade sur la place, y compris les vantaux de la porte ; la façade sur la rue des Canettes ; les toitures (cad. AH 130) : inscription par arrêté du 10 juillet 1959
Précision sur la protection
Façades, toitures et sol de l'ancien jardin : inscription par arrêté du 27 décembre 1963
Précision sur la protection
Monument du Maréchal Ney : inscription par arrêté du 30 mars 1926
Précision sur la protection
Façade sur rue : inscription par arrêté du 22 février 1926
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé place Saint-André-des-Arts, face au n°15 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AE 93) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Précision sur la protection
L'ensemble du bâtiment avec la cour et le jardin qui en dépendent : classement par arrêté du 9 octobre 1959
Précision sur la protection
Le Palais de l'Institut : classement par liste de 1862
Historique
Contient la Bibliothèque Mazarine.
Précision sur la protection
Palais du Luxembourg : classement par liste de 1862 - Chapelle (ancienne chapelle du Couvent des Filles du Calvaire) : classement par arrêté du 24 mars 1848
Historique
Chapelle : 1ère moitié 19e siècle, par Alphonse de GISORS
Précision sur la protection
Les façades ; les toitures ; les entrées du 19e siècle ; le sol et la verrière du passage : inscription par arrêté du 11 mai 1987
Précision sur la protection
Façades et toitures des trois pavillons intérieurs (cad. 06 : 03 BC 3) : inscription par arrêté du 22 janvier 1979
Précision sur la protection
Place de l'Odéon : le sol : classement par arrêté du 24 novembre 1948
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. 06 : 04 BJ 4) : classement par arrêté du 15 janvier 1980
Précision sur la protection
Le portail : inscription par arrêté du 16 mars 1926
Précision sur la protection
La devanture c'est-à-dire le rez-de-chaussée et l'entre-sol des deux travées sur le bd Saint-Germain et de la première travée sur la rue des Saints-Pères (cad. 06 : 04 BI 1) : inscription par arrêté du 13 avril 1987
Précision sur la protection
La chapelle ; les façades et toitures des autres bâtiments : inscription par arrêté du 16 juin 1959
Précision sur la protection
Le temple, situé dans l'arrière-cour : inscription par arrêté du 16 janvier 1947
Précision sur la protection
Le théâtre en totalité : classement par arrêté du 7 octobre 1947
Historique
Théâtre érigé à la fin du 18e siècle par les architectes Peyre et de Wailly sur le terrain de l'hôtel de Condé. Il s'élève sur une place semi-circulaire permettant de transformer l'espace en théâtre de plein air. Victime d'incendies à deux reprises, il fut reconstruit par Chalgrin en 1808, puis par Baraguey en 1818.
Précision sur la protection
Le théâtre : inscription par arrêté du 4 janvier 1978
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique du 6e arrondissement de Paris (températures, précipitations mois par mois).
Musées, jardins et architecture remarquable
1 édifice labellisé Architecture Contemporaine Remarquable.
Architecte : Lods Marcel (architecte);Beauclair Henri (architecte d’opération);Depondt Paul (architecte d’opération);Malizard André (architecte d’opération)
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Personnalités liées du 6e arrondissement de Paris
25 personnalités nées ou décédées du 6e arrondissement de Paris (source Wikidata, classées par notoriété).
philosophe, romancière, épistolière, mémorialiste et essayiste française
Né(e) et décédé(e) ici
homme d'État français
Né(e) et décédé(e) ici
auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain franco-arménien
Né(e) et décédé(e) ici
philosophe et sociologue français
Né(e) et décédé(e) ici
psychiatre et psychanalyste français
Né(e) et décédé(e) ici
écrivaine, dramaturge, scénariste et réalisatrice française
Né(e) et décédé(e) ici
peintre, graveur et sculpteur français (1901-1985)
Né(e) et décédé(e) ici
artiste franco-américain (1890-1976)
Né(e) et décédé(e) ici
acteur français
Né(e) et décédé(e) ici
actrice et chanteuse britannico-française
Né(e) et décédé(e) ici
écrivain, poète et auteur dramatique français
Né(e) et décédé(e) ici+ 13 autres personnalités recensées sur Wikidata.
Source : Wikidata — CC0 1.0
Films tournés du 6e arrondissement de Paris
2 œuvres audiovisuelles tournées en partie du 6e arrondissement de Paris (lieu de tournage référencé sur Wikidata).
Réalisateur : Philippe Lioret
téléfilm de Philippe Lioret, sorti en 2020
Source : Wikidata (P915) — CC0 1.0
Hébergements touristiques
102 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).
Principaux établissements
| Établissement | Typologie | Classement | Capacité |
|---|---|---|---|
| BEST WESTERN HÔTEL ARAMIS SAINT-GERMAIN | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 73 pers. |
| BEST WESTERN HÔTEL LE MONTPARNASSE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 56 pers. |
| GRAND HÔTEL DE L'UNIVERS | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 66 pers. |
| GRAND HÔTEL DES BALCONS | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 98 pers. |
| HOTEL LA LOUISIANE | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 126 pers. |
| HÔTEL APOSTROPHE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 32 pers. |
| HÔTEL ARTUS | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 58 pers. |
| HÔTEL ATELIER VAVIN | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 35 pers. |
| HÔTEL ATLANTIS SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 60 pers. |
| HÔTEL AU MANOIR SAINT-GERMAIN DES PRÉS | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 72 pers. |
+ 92 autres établissements.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier du 6e arrondissement de Paris et part des résidences secondaires.
Marchés à thème et événements festifs
1 marché à caractère thématique présent sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).
Jour : dimanche
Horaires : 09:00-15:00
Source : OpenStreetMap — Overpass API — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL
Vie culturelle du 6e arrondissement de Paris
- 🎬 15 cinémas — UGC MONTPARNASSE, MK2 ODEON COTE SAINT-GERMAIN, UGC ODEON…
Grands Sites de France à moins d'une heure du 6e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route du 6e arrondissement de Paris.
- 🏞 Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert 47 min de route · 53 km · en démarche
Plus Beaux Villages de France à proximité
Villages distingués par l'association Les Plus Beaux Villages de France accessibles en moins d'une heure de route du 6e arrondissement de Paris.
- 🏘 La Roche-Guyon 52 min · 57 km · 95
Autres communes labellisées à proximité du 6e arrondissement de Paris
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles en moins d'une heure de route.
🏛 Villes d'Art et d'Histoire (< 60 min)
- 🏛 Boulogne-Billancourt 6 min · 92
- 🏛 Vincennes 7 min · 94
- 🏛 Saint-Denis 9 min · 93
- 🏛 Noisiel 19 min · 77
- 🏛 Pontoise 25 min · 95
⛪ Petites Cités de Caractère (< 60 min)
- ⛪ Épernon 50 min · 28
- ⛪ Nogent-Le-Roi 57 min · 28
🗺 Plus Beaux Détours de France (< 60 min)
- 🗺 L'isle-Adam 27 min · 95
- 🗺 Moret-Loing-et-Orvanne 57 min · 77
✨ Villes & Villages Étoilés (ciel nocturne) (< 60 min)
- ✨ Chaville 10 min · 92
- ✨ Les Loges-en-Josas 15 min · 78
- ✨ Feucherolles 24 min · 78
- ✨ Les Molières 25 min · 91
- ✨ Beynes 30 min · 78
🌸 Villes & Villages Fleuris (< 60 min)
- 🌸 Levallois-Perret 5 min · 92
- 🌸 Asnières-sur-Seine 7 min · 92
- 🌸 Rungis 10 min · 94
- 🌸 Créteil 11 min · 94
- 🌸 Carrières-sur-Seine 12 min · 78
Spots de baignade à proximité du 6e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
- 💧 BRAS MARIE 2 min · Paris
- 💧 BRAS DE GRENELLE 3 min · Paris
- 💧 BERCY 3 min · Paris
- 💧 CANAL SAINT-MARTIN 3 min · Paris · Eau A
- 💧 BASSIN DE LA VILLETTE 4 min · Paris · Eau A
- 💧 Plage de Charentonneau 8 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité du 6e arrondissement de Paris
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires officiels mais qui font le charme d'une visite.
- 🏰 1 château
- ⛪ 4 chapelles
- ⛲ 18 fontaines
- 🕊 1 pigeonnier
- ✚ 1 calvaire
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).