Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Rouen.
01 Labels touristiques de Rouen
Rouen est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Villes et Villages Fleuris
Le label Villes et Villages Fleuris récompense l'engagement des communes en faveur de l'amélioration du cadre de vie. Il prend en compte le patrimoine paysager et végétal, le fleurissement, le respect de l'environnement …
Rouen rassemble 234 monuments historiques, 8 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 31 hébergements classés Atout France.
02 Patrimoine et architecture
100 monuments historiques.
+ 74 autres édifices protégés non affichés · 69 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancienne église Saint-Paul
classé MH partiellement11e siècle
Choeur et abside : classement par arrêté du 15 juin 1926
Protégé le 1926/06/15 : classé MH
Aître de Saint-Maclou
classé MH16e siècle
Aître de Saint-Maclou : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH · 184 rue Martainville
Eglise Saint-Ouen et Chambre des Clercs
classé MH14e siècle;16e siècle;19e siècle
Eglise Saint-Ouen : classement par liste de 1840 ; Chambre des Clercs : classement par liste de 1862
Protégé le 1840 : classé MH ; 1862 : classé MH
Maison de Pierre Corneille, actuellement Musée Pierre Corneille
classé MH17e siècle
Maison, avec porche, mur et bâtiment avec son four : classement par arrêté du 13 février 1939
Protégé le 1939/02/13 : classé MH
Ancien couvent des Pénitents
inscrit MH partiellement
Rez-de-chaussée et premier étage des façades des ailes sud et est du cloître ; escalier dans l'angle nord-est (cad. BP 28) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Protégé le 1984/12/21 : inscrit MH · 48 rue Saint-Hilaire
Ancien couvent des Ursulines
inscrit MH partiellement18e siècle
Chapelle funéraire : inscription par arrêté du 18 février 1975
Protégé le 1975/02/18 : inscrit MH · 19bis rue des Capucins
Ancienne teinturerie Auvray
inscrit MH4e quart 18e siècle;19e siècle
Les bâtiments de cette teinturerie ont été construits entre 1784 et 1787 par Jean-Baptiste-François Auvray, maître teinturier, qui l'a exploitée jusque vers 1825. L'ensemble comprend également une grande maison de maître. Situés le long du Robec, les bâtiments se divisent sur trois niveaux en salles de lavage, de mordançage, de teinture, de séchage. L'ensemble, en brique, est en mauvais état, ayant été réutilisé à de nombreuses reprises aux 19e et 20e siècles, comme établissement d'enseignement, immeubles résidentiels et restaurant, et ayant plusieurs fois été vandalisé. La maison de maître est un grand bâtiment à cinq niveaux, ordonnancé, en briques autrefois enduites, les intérieurs ayant été très transformés
Protégé le 2001/07/31 : inscrit MH · 3 rue du Tour ; 247, 251 route de Darnétal
Caserne Jeanne d'Arc
inscrit MH18e siècleArchitecte : Cessart Louis-Alexandre de (maître de l'oeuvre)
Caserne Jeanne d'Arc : inscription par arrêté du 25 février 1948
Protégé le 1948/02/25 : inscrit MH · boulevard Gambetta
Chapelle des Franciscaines
inscrit MH2e moitié 19e siècle;2e quart 20e siècleArchitecte : LEPRINCE Jean (architecte);Communauté des s;urs franciscaines (commanditaire);LEROY Abbé (commanditaire);DENIS Maurice (peintre)
Fondée à Rouen en 1877, la communauté de soeurs franciscaines s'installe en 1883 dans le couvent des soeurs de l'Immaculée Conception, rue de Joyeuse. Les franciscaines font agrandir leur chapelle en 1926 par l'architecte rouennais Jean Leprince, qui conserve une partie du précédent oratoire. L'architecture de cet édifice l'apparente aux édifices néo-régionalistes des années 1920. En 1929, l'abbé Leroy entre en contact avec Maurice Denis à qui est commandée la réalisation d'une peinture murale pour l'abside de la chapelle. La peinture encadrée de deux tondi est réalisée au printemps 1930. La scène principale est une Adoration du Christ en croix, où saint François est représenté accompagné des saintes Claire, Colette, Elisabeth. Les tondi figurent des scènes de la vie de saint François. La chapelle est aujourd'hui désaffectée.
Protégé le 2001/11/29 : inscrit MH · 1 rue de Joyeuse
Château d'eau-marégraphe
inscrit MH partiellementlimite 19e siècle 20e siècleArchitecte : Lefort Lucien (architecte)
Cet ensemble est situé rive droite, à proximité du pont Guillaume le Conquérant, quai de Boisguilbert. Il est constitué du château d'eau / marégraphe, tour construite par Lucien Lefort en 1885 en brique industrielle, avec décorations en silex et calcaire, à toiture pyramidale. Aucun élément de machinerie ne subsiste à l'intérieur. Il comporte également le hangar n° 3 du modèle rive droite de 1884-85, construit vers 1900 sous forme d'un bâtiment à claire-voie. Sa structure métallique en poutrelles et grilles a été modifiée sans doute dès avant 1914. L'auvent situé côté Seine a été arasé. Un remplissage sud en brique est venu fermer la construction. Il comporte enfin le hangar n° 2 construit après 1918, à structure métallique et remplissage de brique.
Protégé le 1997/10/07 : inscrit MH partiellement · quai de Boisguilbert
Château d'eau-marégraphe
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleArchitecte : Lefort Lucien (architecte)
Edifice construit par Lucien Lefort en 1901 lors du prolongement vers l'ouest des installations portuaires. Le bâtiment se compose d'une tour en brique industrielle à l'élévation supérieure traitée en faux machicoulis surmontée d'un toit en pyramide. Un petit bâtiment adventice de même structure contenait une partie de la machinerie. Il ne reste plus rien des anciennes installations intérieures.
Protégé le 1997/10/07 : inscrit MH partiellement · quai Ferdinand-de-Lesseps
Eglise paroissiale Saint-Jean-Eudes
inscrit MH1ère moitié 20e siècleArchitecte : DANIS Robert (architecte);MAUBEC Abbé (maître d'ouvrage);LANFRY Georges (entrepreneur);BUSNEL Robert (sculpteur);SEGUIN Pierre (sculpteur);IMBS Marcel (artiste);GAUDIN Jean (peintre-verrier)
La construction de l'église Saint-Jean-Eudes s'inscrit dans le contexte du développement du quartier des Sapins à Rouen, dont le programme, mis en oeuvre à partir de 1922, est destiné au logement de familles nombreuses. Le programme, élaboré conjointement par l'abbé Maubec et l'architecte Robert Danis, comprend l'exécution du lotissement, la construction de l'église et du presbytère, puis d'une salle paroissiale et l'aménagement d'une esplanade. Le presbytère, édifié en 1925-26, compte un étage carré ; il est construit en briques à décor de silex taillés. L'église, en béton armé, a la forme d'une croix latine à transept octogonal et un clocher accolé. A la recherche volumétrique extérieure correspondent la variété des matériaux et la diversité du décor intérieur, à base de brique, silex, céramique, sculpture, et pavé de verre. L'abondance décorative illustre l'esprit Art Déco. La voûte de béton translucide a été depuis recouverte de cuivre et quelques vitraux ont remplacé dans la nef les motifs en pavés de verre. La construction de l'église est réalisée par l'entreprise G. Lanfry de 1926 à 1930. La décoration, à laquelle collaborent, sous la direction de Robert Danis, des artistes comme, Marcel Imbs, l'atelier de Jean Gaudin, les sculpteurs Busnel et Séguin, se poursuit jusqu'en 1934-1935.
Protégé le 1998/10/26 : inscrit MH · rue du Docteur-Payenneville
Hôtel
inscrit MH partiellement
Façades et toitures du bâtiment principal et du bâtiment en retour sur rue, y compris le porche d'entrée ; façade sur cour et toiture correspondante du bâtiment en retour au fond de la cour ; grand salon et bureau avec leur décor (cad. A 752) : inscription par arrêté du 11 octobre 1971
Protégé le 1971/10/11 : inscrit MH · 6 rue Stanislas-Girardin
Hôtel
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 16 décembre 1954
Protégé le 1954/12/16 : inscrit MH · 39 rue de Fontenelle
Hôtel
inscrit MH partiellement18e siècle;1er quart 19e siècle
Façade sur rue et toiture correspondante : inscription par arrêté du 18 novembre 1953
Protégé le 1953/11/18 : inscrit MH · 23 rue de Crosne
Hôtel d'Etancourt
inscrit MH partiellement17e siècle
Hôtel particulier en pan de bois du 17e siècle situé à l'origine près du Gros Horloge, entre la rue du Gros Horloge et la rue aux Ours ; en 1965, des travaux d'installation d'un Monoprix sont entrepris ; les façades, inscrites depuis 1933, sont remontées l'année suivante rue d'Amiens, une partie sur la partie sud de la rue (numéros 97 et 99) , et une partie (en U) sur la partie nord (numéro 68).
Protégé le 1933/04/28 : inscrit MH · 97, 99 rue d'Amiens
Immeuble
inscrit MH partiellement17e siècle;18e siècle
Portail sur la rue Beauvoisine ; façades ouest et nord et leurs couvertures de la première cour (à l'exclusion de la partie en saillie aux façades peintes en faux pans de bois) ; façades et couvertures des bâtiments entourant la deuxième cour (cad. 8 930, 931p) : inscription par arrêté du 22 juillet 1963
Protégé le 1963/07/22 : inscrit MH · 15 rue Beauvoisine
Immeuble le Métropole
inscrit MH2e quart 20e siècleArchitecte : Bois Emile (architecte);Chouard de Bihorel (entrepreneur);Villette Etienne (architecte)
Les héritiers Reibel déposent en août 1929 une demande pour une construction neuve, immeuble de rapport avec quatre commerces, près de la gare. Le projet est dû à Emile Bois, architecte S.A.D.G. installé à Paris. Les travaux démarrent en octobre 1929 et sont quasiment achevés en mai 1931. L'entrepreneur est Chouard de Bihorel. L'immeuble, à ossature béton et habillage de pierre, s'inscrit dans une parcelle triangulaire. Il est représentatif de l'architecture Arts décoratifs à Rouen. Les boutiques font l'objet d'aménagements séparés. Le café Le Métropole est dû à l'architecte Etienne Villette, qui réalise en 1932 le grand bar de la Rotonde ; l'établissement est ouvert en décembre 1932 et a été le lieu de rencontre de Jean-Paul Sartre et de Simone de Beauvoir. Le décor est resté inchangé depuis l'origine.
Protégé le 2000/12/01 : inscrit MH ; 2004/02/20 : inscrit MH · 111, 111bis, 113, 115, 117 rue Jeanne-d'Arc ; 16 rue Verte
Site archéologique de la Côte Sainte-Catherine (également sur commune de Bonsecours)
inscrit MH
Parcelles, lieudit Côte Sainte-Catherine, contenant les vestiges du prieuré Saint-Michel, de l'abbaye de la Trinité du Mont (ou de Sainte-Catherine) , de l'ancien et du nouveau Fort de Sainte-Catherine (cad. Rouen MA 474, 475 ; ML 35, 412 ; Bonsecours AB 1 à 5, 9, 10, 13, 88) : inscription par arrêté du 14 janvier 1993
Protégé le 1993/01/14 : inscrit MH
Ancien Bureau des Finances
classé MH partiellement16e siècle
Façades sur rue et sur cour et toitures : classement par décret du 20 août 1926
Protégé le 1926/08/20 : classé MH · place de la Cathédrale
Ancien hôtel
classé MH17e siècle
Hôtel (ancien) : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Protégé le 1886/07/12 : classé MH · 38 rue Saint-Patrice
Ancien hôtel Bésuel
classé MH partiellement
Façade et toiture sur rue (cad. 8 692, 694, 695) : classement par arrêté du 15 février 1974
Protégé le 1974/02/15 : classé MH · 5, 7, 9 rue du Sacre
Ancien hôtel particulier
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement1ère moitié 16e siècle
Architecture de la Première Renaissance à Rouen.
Protégé le 1991/07/02 : inscrit MH ; 1992/02/28 : classé MH · 91 rue des Carmes
Tourelle, actuellement démontée, du logis de l'abbesse et décoration de la chambre de l'abbesse, incorporés dans l'immeuble 75, 77 rue du Bouquet (anciennement 49) : inscription par arrêté du 14 mars 1929 ; Partie subsistante de la façade en bois, façade actuellement démontée et mise en dépôt dans la salle d'Albane de la cathédrale : classement par arrêté du 25 mai 1976
L'ancienne chambre des Comptes : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Protégé le 1886/07/12 : classé MH · 14 rue des Carmes ; anciennement 20
Ancienne chapelle Saint-Louis
classé MH2e moitié 17e siècleArchitecte : Chamois (maître de l'oeuvre)
Chapelle Saint-Louis (ancienne) (cad. 157) : classement par arrêté du 16 septembre 1957
Protégé le 1957/09/16 : classé MH · place de Rougemare
Ancienne église Saint-André
classé MH partiellement2e quart 16e siècle
Clocher ou Tour Saint-André : classement par arrêté du 26 février 1958
Protégé le 1958/02/26 : classé MH · rue Jeanne-d'Arc
Ancienne église Saint-Eloi
classé MH15e siècle;16e siècle
Edifice bâti fin 15ème-début 16ème siècle, à l'emplacement d'édifices antérieurs. Plan basilical, sur deux niveaux, sans transept. Modernisation des supports intérieurs au 18ème siècle. Au 19ème siècle, une partie des vitraux de la nef est retirée, et la baie d'axe est bouchée et ornée d'une Gloire peinte. En 1803, l'édifice devient temple de l'Eglise réformée.
Protégé le 1911/06/22 : classé MH
Ancienne église Saint-Laurent
classé MH
Eglise Saint-Laurent (ancienne) : classement par journal officiel du 18 avril 1914
Protégé le 1914/04/18 : classé MH
Ancienne église Saint-Vincent
classé MH partiellement
Portail sud du transept et mur à la suite côté est : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH
Chapelle de Grandmont
classé MH13e siècle
Chapelle de Grandmont : classement par arrêté du 17 février 1936
Protégé le 1936/02/17 : classé MH
Cloître Sainte-Marie
classé MH
Cloître Sainte-Marie : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH
Eglise Saint-Gervais
classé MH partiellement
Crypte : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
Eglise Saint-Godard
classé MH
Eglise Saint-Godard : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH
Eglise Saint-Maclou
classé MH15e siècle;16e siècle
Construction commencée en 1436. En 1514, le gros oeuvre est achevé, et les travaux de la tour lanterne débutent. L'architecte Barthélémy ajoute une flèche à la lanterne. En 1944, l'édifice est endommagé par une torpille allemande.
Protégé le 1840 : classé MH
Eglise Saint-Nicaise
classé MH16e siècle;2e quart 20e siècleArchitecte : CHIROL Pierre (architecte);GAILLARD Emile (architecte);INGRAND Max (peintre-verrier)
Cette église, construite de 1538 à 1561, a été partiellement détruite dans un incendie en mars 1934. A la suite d'un concours, les architectes locaux Pierre Chirol et Emile Gaillard ont été retenus pour concevoir une nouvelle nef et un nouveau clocher. Construits en béton armé, mais s'inspirant de l'architecture gothique, ces éléments s'intègrent au chœur et bas-côtés du 16e siècle. Les travaux ont duré de 1934 à 1937, mais l'édifice n'a été rendu au culte qu'en 1940. Les vitraux modernes sont de Max Ingrand. L'église a été protégée en totalité pour ses parties anciennes et pour la réussite de Pierre Chirol et Emile Gaillard, qui adaptent l'architecture contemporaine et ses techniques à un édifice ancien.
Protégé le 2022/05/12 : classé MH · 12 rue Saint-Nicaise
Eglise Saint-Patrice
classé MH
Eglise Saint-Patrice : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
Eglise Saint-Vivien
classé MH14e siècle;15e siècle
Eglise Saint-Vivien : classement par arrêté du 21 mars 1932
Protégé le 1932/03/21 : classé MH
Eglise Sainte-Madeleine, ancienne église de l'Hôtel Dieu
classé MH4e quart 18e siècle
Eglise Sainte-Madeleine (ancienne église de l'Hôtel Dieu) : classement par arrêté du 21 mars 1910
Premier sanctuaire fondé par Saint-Mellon au troisième siècle. Premier groupe épiscopal à la fin du 4e ou au début du 5e siècle. Fin 10e siècle : première cathédrale romane ; 1140-1170 : tour Saint-Romain ; 13e-14e siècle : cathédrale gothique et cloître ; fin 13e et 15e siècle : travaux à l'archevêché ; 1466 : construction de la Maison de l'Oeuvre ; 1485 à 1506 : tour du Beurre. Nombreuses restaurations au 19e siècle.
Protégé le 1862 : classé MH ; 1909/02/06 : classé MH ; 1927/11/17 : classé MH ; 1995/05/10 : classé MH · rue Saint-Romain ; rue du Change
Fierte Saint-Romain ou chapelle Saint-Romain, à la Haute-Vieille-Tour
classé MH
Fierte Saint-Romain ou chapelle Saint-Romain à la Haute-Vieille-Tour : classement par liste de 1846
Protégé le 1846 : classé MH
Fontaine Sainte-Croix-des-Pelletiers
classé MH17e siècle
Fontaine Sainte-Croix-des-Pelletiers : classement par arrêté du 9 septembre 1943
Protégé le 1943/09/09 : classé MH
Fontaine-réservoir Sainte-Marie
classé MH2e moitié 19e siècleArchitecte : Perthes Edouard de (architecte);Falguière Jean-Alexandre-Joseph (sculpteur)
Cette fontaine est un témoin majeur de l'histoire sociale et culturelle à Rouen à la fin du 19e siècle. Le réservoir souterrain édifié de 1870 à 1874 fait partie du service bas de distribution d'eau de la ville de Rouen. Après sa construction, la ville lance un concours pour la fontaine proprement dite, réalisée par le sculpteur Falguière entre 1874 et 1879, associé à l'architecte Edouard de Perthes.
Protégé le 1995/05/10 : classé MH · rue Louis-Ricard ; rue Sainte-Marie
Gros-Horloge et fontaine
classé MH
Gros-Horloge : classement par liste de 1862 ; Fontaine : classement par liste de 1889
Protégé le 1862 : classé MH ; 1889 : classé MH · rue du Gros-Horloge
Halle aux toiles
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Bâtiment sud : classement par arrêté du 2 juillet 1941 ; La Halle aux Toiles, en totalité à l'exclusion des parties déjà classées, tel que représenté en rouge sur le plan annexé, situé Place de la Basse Vieille tour, sur la parcelle n° 54, figurant au cadastre section ZC : inscription par arrêté du 20 octobre 2025
Protégé le 1941/07/02 : classé MH ; 2025/10/20 : inscrit MH · place de la Basse Vieille-Tour
Hôtel d'Hocqueville dit hôtel de Bellegarde ou du Bailliage
Escalier Louis XIII et celui du 18s ; salon Louis XVI à rez-de-chaussée ; salon aux colonnes du premier étage ; façades sur rue et sur jardin de la dépendance dite Maison du Bourreau : inscription par arrêté du 8 avril 1935 ; Façades et toitures de l'hôtel : classement par arrêté du 28 juillet 1937
Protégé le 1935/04/08 : inscrit MH ; 1937/07/28 : classé MH · 1 rue du Faucon
Hôtel de Bourgtheroulde
classé MH partiellement16e siècle
Les façades et les toitures : classement par décret du 11 janvier 1924
Protégé le 1924/01/11 : classé MH · 15 place de la Pucelle-d'Orléans ; place Martin-Luther-King
Hôtel de Franquetot
classé MH partiellement1ère moitié 17e siècle
Résidence des premiers Présidents du Parlement de Normandie (1629 à 1666).
Protégé le 1990/09/13 : classé MH · 7 rue du Moulinet
Hôtel de Giraucourt
classé MH partiellement
Façades et toitures : classement par arrêté du 12 juillet 1945
Protégé le 1945/07/12 : classé MH · 48 rue Saint-Patrice
Hôtel de Miromesnil
classé MH partiellementmilieu 17e siècle
Hôtel construit vers 1640 pour Mademoiselle de Lessard, occupé successivement par l'intendant puis par le premier président du parlement de Normandie, Hue de Miromesnil. Cour intérieure ovale.
Protégé le 1978/03/20 : classé MH · 12 rue de la Seille
Immeuble
classé MH partiellement1ère moitié 16e siècle
Edifice contemporain du Gros Horloge, datant des années 1525-1530, et qui conserve un décor remarquable.
Protégé le 1959/03/28 : classé MH · 95 rue du Gros-Horloge
Immeuble
classé MH partiellement
Façade sur rue et façade sur cour ; versants de toiture correspondants ; escalier sur cour et loggia : classement par arrêté du 29 mars 1962
Protégé le 1962/03/29 : classé MH · 210 rue Martainville ; anciennement 208
Immeuble
classé MH partiellement16e siècle
Façades (à l'exception de celles du rez-de-chaussée) et toitures : classement par arrêté du 6 juin 1922
Protégé le 1922/06/06 : classé MH · 71 rue Grand-Pont
Immeuble
classé MH partiellement
Façade sur rue et toiture : classement par arrêté du 28 avril 1948
Protégé le 1948/04/28 : classé MH · 74 rue Saint-Romain
Lycée Corneille, ancien collège des jésuites
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle17e siècle;18e siècle;19e siècle;20e siècleArchitecte : Martinet (architecte);Chéruel (architecte communal);Touzet Hubert (architecte communal);Trintzius (architecte communal);Baudouin Paul (peintre);Zacharie Philippe (peintre);Delabarre Edouard (sculpteur);Guilloux Albert (sculpteur);Duparcq René (sculpteur)
Le lycée est installé depuis le début du 19e siècle dans l'ancien collège des Jésuites, qui ouvrit ses portes à cet emplacement en 1604. Les bâtiments datent des 17e et 18e siècles et comprennent la chapelle et l'ensemble des bâtiments entourant la cour d'honneur et la cour des cuisines. Le petit lycée de Joyeuse a été construit en plusieurs campagnes entre 1850 et 1900, à l'emplacement de l'ancien séminaire de Joyeuse. Les architectes sont : Martinet pour les bâtiments du 18e siècle, Chéruel et Hubert Touzet et Trintzius, architectes de la ville au 19e siècle. Les fresques sont de Paul Baudouin et le décor peint est de Philippe Zacharie dans la salle des actes. Le monument aux morts est l'oeuvre de Edouard Delabarre et Albert Guilloux. La statue de Corneille a été exécutée par René Duparcq.
Protégé le 1910/03/21 : classé MH ; 1984/12/28 : inscrit MH ; 1985/12/31 : classé MH · 4 rue du Maulèvrier
Maison de maître drapier, dite maison des Mariages ou maison Normande, ou maison des Quatre-Fils-Aymon, actuellement Musée national de l'Education
classé MH partiellement4e quart 15e siècle;16e siècle;18e siècle
Construit à l'angle des rues Eau-de-Robec et du Ruissel, cette maison de riche drapier date vraisemblablement du dernier quart du 15e siècle. Elle comporte deux étages en encorbellement soutenus par de puissants poteaux et un vaste comble en surcroît éclairé par des lucarnes. Elle est caractérisée par un essentage en ardoises diversement taillées sur les colombages en pan de bois et sur le pignon de la façade ouest à ferme débordante portée par des doubles pigeâtres. Au début du 19e siècle cet édifice est devenu la maison des mariages parce qu'il s'y consacre nombre d'unions plus ou moins légitimes et plus ou moins éphémères. Après restauration, elle devient en 1984 Musée national de l'Education.
Protégé le 1961/09/25 : classé MH · 183, 185, 187 rue Eau-de-Robec ; 94 rue du Ruissel
Maison Marrou
classé MH partiellement4e quart 19e siècleArchitecte : Marrou Ferdinand (ferronnier)
Les parties suivantes de la maison Marrou, telles que légendées dans les plans annexés à l'arrêté : les toitures en totalité ; la façade donnant sur la rue Verte ; la courette avec ses grilles donnant sur la rue Verte ; les espaces intérieurs du rez-de-chaussée portant des décors (vestibules et deux salles avec lambris et cheminées) ; l'escalier d'honneur et sa cage. La maison Marrou est située 29 rue Verte, figurant au cadastre section CK, sur la parcelle 36 : classement par arrêté du 7 octobre 2025
Protégé le 2025/10/07 : classé MH · 29 rue Verte
Monument à Napoléon Ier
classé MH3e quart 19e siècleArchitecte : Vital-Dubray Gabriel (sculpteur)
La statue équestre de Napoléon Ier, avec son socle, située place du Général-de-Gaulle, sur le domaine public non cadastré, telle que figurée en rouge sur le plan annexé au présent arrêté : classement par arrêté du 19 décembre 2023
Protégé le 2023/12/19 : classé MH · Place du Général-de-Gaulle
Palais de Justice
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle11e siècle;12e siècle;15e siècle;16e siècle;2e moitié 19e siècleArchitecte : Grégoire (maître de l'oeuvre);Lefort (maître de l'oeuvre)
Les vestiges juifs datent des 11e et 12e siècles. La Cour d'Appel et le Tribunal de Grande Instance sont de la 2e moitié 19e siècle, par Grégoire et Lefort.
Protégé le 1840 : classé MH ; 1977/07/01 : classé MH ; 1979/05/16 : inscrit MH · 36 rue aux Juifs ; place du Maréchal-Foch
Porte Guillaume-Lion, fontaine et ancienne église des Augustins
classé MH
Porte, fontaine et vestiges de l'ancienne église, remontés dans le jardin public, à proximité de leur emplacement d'origine (cad. A 772, 773 ; VP 764, 791, 793) : classement par arrêté du 29 janvier 1958
Protégé le 1958/01/29 : classé MH
Tour dite de Jeanne d'Arc ou ancien donjon du château de Philippe-Auguste
classé MH12e siècle
Tour dans laquelle Jeanne d'Arc fut interrogée.
Protégé le 1840 : classé MH
Tour du Beffroi
classé MH
Tour du Beffroi : classement par arrêté du 18 juin 1930
Protégé le 1930/06/18 : classé MH · rue du Gros-Horloge
Ancien Grand Séminaire
inscrit MH partiellement
Porte monumentale sur rue : inscription par arrêté du 2 décembre 1926
Protégé le 1926/12/02 : inscrit MH · 20 rue des Requis ; anciennement rue Poisson
Ancien hôtel de Crosne
inscrit MH partiellement18e siècleArchitecte : Bouelle (maître de l'oeuvre)
Décor de la rotonde réalisé en 1791 par Bouelle.
Protégé le 1929/10/24 : inscrit MH · 53 rue Gustave-Flaubert ; anciennement rue de Crosne
Ancien hôtel de la Houssaye
inscrit MH17e siècle;18e siècle
Hôtel de la Houssaye (ancien) : inscription par arrêté du 27 février 1948
Protégé le 1948/02/27 : inscrit MH · 22 rue de la Chaîne
Ancien hôtel de ville
inscrit MH partiellement
Les façades sur la rue du Gros-Horloge, n°s 60 à 68 et n° 1 rue Thouret, y compris le retour au nord ainsi que les toitures correspondantes (cad. 9 705 à 710, 737) : inscription par arrêté du 15 avril 1966
Protégé le 1966/04/15 : inscrit MH · 60, 68 rue du Gros-Horloge ; 1 rue Thouret
Ancien hôtel Jubert de Brécourt
inscrit MH partiellement1er quart 16e siècle
Façades, toitures, tourelle d'escalier (avec l'oriel et l'épi qui le surmonte) du grand corps de logis sis 3 rue de l'Hôpital ; façades et toitures sur rue et sur cour du bâtiment sis 1 rue de l'Hôpital (à l'exclusion des deux étages modernes à l'est) ; deux colonnes réemployées dans la façade ouest du bâtiment est sur cour (cad. 7 28 à 30) : inscription par arrêté du 31 octobre 1958
Protégé le 1958/10/31 : inscrit MH · 1, 3 rue de l'Hôpital
Ancienne chapelle Saint-Yon, dépendant actuellement du C.E.S. Alexis-Carrel
inscrit MH1ère moitié 18e siècle
Jalon de l'architecture des congrégations religieuses à Rouen aux 17e et 18e siècles.
Protégé le 1991/09/19 : inscrit MH · 90, 92 rue Saint-Julien
Ancienne église Saint-Lô
inscrit MH partiellement
Portail : inscription par arrêté du 13 juillet 1926
Protégé le 1926/07/13 : inscrit MH
Ancienne église Saint-Pierre-du-Châtel
inscrit MH15e siècle
Eglise Saint-Pierre-du-Châtel (ancienne) : inscription par arrêté du 13 juillet 1926
Protégé le 1926/07/13 : inscrit MH · rue Camille-Saint-Saens ; anciennement rue Nationale
Ancienne église Sainte-Croix-des-Pelletiers
inscrit MH
Eglise Sainte-Croix-des-Pelletiers (ancienne) : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Protégé le 1928/01/10 : inscrit MH · 20, 22 rue Sainte-Croix-des-Pelletiers
Aqueduc de Carville
inscrit MH18e siècle
L'aqueduc alimente Rouen en eau depuis le début du 16e siècle, prenant l'eau à la source du Roule, à Darnétal. En 1703, les échevins font aménager un regard de visite à l'est de la ville, contre le couvent des Pénitents. La construction est réalisée par le frère Nicolas Bourgeois. La chambre se présente comme une petite pièce carrée, en pierre de taille, dont la partie sud sur rue a été traitée en porte monumentale, avec fronton et deux ailes concaves, le tout à décor sculpté de masques, de dauphins, et de feuillage
Protégé le 2005/02/18 : inscrit MH · 48 rue Saint-Hilaire
Atelier de Ferdinand Marrou
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleArchitecte : Marrou Ferdinand (ferronnier)
Immeuble construit vers 1902, doté d'un riche décor de ferronnerie.
Protégé le 1975/01/15 : inscrit MH · 70 rue Saint-Romain
Couvent des Dominicains
inscrit MH partiellement17e siècle
Façades et toitures des bâtiments conventuels ; cloître et chapelle (cad. BV 17) : inscription par arrêté du 15 juin 1976
Protégé le 1976/06/15 : inscrit MH · 24 rue de Joyeuse
Eglise Saint-Candé et ancien Hôtel Asselin
inscrit MH partiellement15e siècle;18e siècle
Le clocher de l'église Saint-Candé le Jeune est daté de 1476. L'hôtel, adossé à l'église, a été construit en 1724 par Antoine Asselin. Des transformations par la société normande d'électricité ont été effectuées à partir de 1892. Après le départ d'EDF, l'ensemble a été transformé en immeuble d'habitation avec quelques constructions nouvelles.
Protégé le 1954/09/15 : inscrit MH · 24 rue aux Ours
Eglise Sainte-Jeanne-d'Arc
inscrit MH4e quart 20e siècleArchitecte : ARRETCHE Louis (architecte);REAL DEL SARTE Maxime (sculpteur)
La construction de cette église fait partie du programme de réaménagement de la place du Vieux-Marché, qui comprend également la construction d'un parking souterrain, d'un marché couvert et d'un monument dédié à Jeanne d'Arc édifié en 1929 par Maxime Real Del Sarte. L'église dessinée par Louis Arretche est mise en chantier en 1975 et consacrée le 29 avril 1979. Partiellement enfouie dans le sol, celle-ci est bâtie sur un plan complexe avec l'autel au centre. La structure est en béton armé ; la couverture de la nef est formée par la juxtaposition de deux paraboles faites d'une charpente en lamellé-collé soutenue par une armature de tubes métalliques. Treize verrières du 16e siècle provenant de l'église Saint-Vincent ont été enchâssées dans le mur nord de l'église, ce qui offre un exemple exceptionnel d'intégration de vitraux anciens dans un édifice contemporain
Protégé le 2002/10/30 : inscrit MH · place du Vieux-Marché
Fontaine Saint-Candé
inscrit MH
Fontaine Saint-Candé : inscription par arrêté du 17 février 1939
Protégé le 1939/02/17 : inscrit MH · rue aux Ours
Fontaine Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle
inscrit MH4e quart 19e siècleArchitecte : Perthes Edouard de (architecte);Falguière Jean-Alexandre-Joseph (sculpteur)
Cette fontaine a d'abord été édifiée place Saint-Sever, puis elle a été transférée en 1888 sur son emplacement actuel.
Protégé le 1991/07/29 : inscrit MH · place Saint-Clément
Gare rive droite
inscrit MH1ère moitié 20e siècleArchitecte : Dervaux A. (architecte)
La première gare de Rouen date de 1850. La gare actuelle est construite à partir de 1914 et achevée en 1928. Son dessin, dans un style Art Nouveau tardif, est dû à l'architecte A. Dervaux, la structure en béton armé étant étudiée par le bureau Considère, Pelnard et Caquot. Les passerelles et galeries de circulation ont été modifiées lors d'une restructuration de l'édifice en 1985, destinée à créer un parc de stationnement au-dessus des voies.
Protégé le 1975/01/15 : inscrit MH · rue de La-Rochefoucauld
Hospice général
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle
Chapelle : inscription par arrêté du 25 février 1948
Protégé le 1948/02/25 : inscrit MH
Hôtel
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle
Façade sur rue, toiture correspondante et vestibule d'entrée : inscription par arrêté du 18 avril 1955
Protégé le 1955/04/18 : inscrit MH · 26 rue de Crosne
Hôtel
inscrit MH partiellement2e moitié 18e siècle
Façades sur rue et sur cour (y compris le mur du fond) et toitures : inscription par arrêté du 27 octobre 1953
Protégé le 1953/10/27 : inscrit MH · 20, 22 rue de Crosne
Hôtel
inscrit MH partiellement18e siècle;1er quart 19e siècle
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 18 novembre 1953
Protégé le 1953/11/18 : inscrit MH · 24 rue de Crosne
Hôtel
inscrit MH partiellement
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 16 décembre 1954
Protégé le 1954/12/16 : inscrit MH · 41 rue de Fontenelle
Hôtel
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècleArchitecte : Guéroult (architecte)
Immeuble construit en 1782-83, dans le cadre d'un projet global d'urbanisme par l'architecte Guéroult.
Protégé le 1953/11/06 : inscrit MH · 28 rue de Crosne
Hôtel
inscrit MH partiellement18e siècle;1er quart 19e siècle
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 6 novembre 1953
Protégé le 1953/11/06 : inscrit MH · 35, 37 rue de Fontenelle
Hôtel Caillot de Coqueréaumont
inscrit MH partiellement
Escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé ; façades et toitures (cad. C.D. 163) : inscription par arrêté du 16 avril 1975
Protégé le 1975/04/16 : inscrit MH · 22 rue Beffroy
Hôtel de l'Etat-Major et du Conseil de Guerre
inscrit MH partiellement
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 24 octobre 1929
Protégé le 1929/10/24 : inscrit MH · 3 rue du Moulinet
Hôtel de Sacy
inscrit MH partiellement17e siècle
Porte monumentale (vantaux compris) : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Protégé le 1928/01/10 : inscrit MH · 23 rue des Champs-Maillets
Hôtel de Senneville
inscrit MH partiellement16e siècle;17e siècle
Façades sur rue (y compris le portail de l'entrée) , sur cour et sur jardin ; ensemble des toitures (cad. 6 165 à 167) : inscription par arrêté du 2 janvier 1958
Protégé le 1958/01/02 : inscrit MH · 28, 30, 32 rue Damiette
Hôtel de ville
inscrit MH partiellement2e moitié 18e siècle
De la puissante abbaye Saint Ouen de Rouen fondée au VIIIe siècle, en laquelle la réforme mauriste a été introduite en 1660, il ne subsiste plus que l'église abbatiale et le bâtiment du dortoir. La reconstruction du dortoir des moines a été entreprise sous la direction de l'architecte Jean-Pierre DEFRANCE, au milieu du XVIIIe siècle. Les travaux démarrent en 1753 et le gros œuvre est achevé en 1759. A partir de 1768, l'architecte LE BRUMENT conforte les fondations et réalise deux escaliers. Lors de l'estimation des biens de l'abbaye en 1790, le bâtiment est décrit de la manière suivante : la maison conventuelle, d'une construction moderne et en pierre, de cinquante deux toises de longueur, sur huit toises et demie de largeur est élevée de deux grands étages distribués de superbes aîtres, vestibules et dortoir et contient de très beaux escaliers. Dès 1800, le bâtiment conventuel est affecté à l'administration municipale, qui ne disposait pas d'un hôtel de ville suffisant malgré divers projets de construction non aboutis au XVIIIe siècle. De 1825 à 1828, l'architecte MAILLET DU BOULLAY remanie la façade sud, en l'encadrant de deux courtes ailes aux extrémités et en édifiant au centre de la façade un avant-corps à portique corinthien, tandis que des aménagements sont réalisés à l'intérieur de l'édifice. Un incendie détruit les charpentes et toitures en 1926. Le bombardement du 19 avril 1944 détruit l'escalier de l'aile sud
Protégé le 1948/02/18 : inscrit MH ; 2025/10/20 : inscrit MH · place du Général-de-Gaulle
L’installation des services de l’État et du département rive gauche est décidé dès 1943 dans le plan Gréber. Ce regroupement participe au rééuilibrage des équipements entre les rives droite et gauche de Rouen. Il est ainsi actualisé au sortir de la guerre et activement défendu par le préfet Jean Mairey. Le projet est porté par les architectes Henri Barhman , Raoul Leroy et Rodolphe Dussaux.
Protégé le 2020/10/28 : inscrit MH · quai Jean Moulin
Hôtel particulier
inscrit MH2e quart 19e siècle
Cet hôtel particulier a été construit en 1845 par Lebouvier, un commerçant rouennais. Il a été occupé de 1940 à 1944 par l'armée allemande, qui a transformé les caves en abri et construit deux blockaus dans le jardin. L'édifice est situé sur une longue parcelle enclose, transversale à la rampe Bouvreuil. L'ensemble comprend : - un grand logis à étage carré aux façades antérieure et postérieure identiques, dont l'intérieur est divisé en vastes pièces de réception pour le rez-de-chaussée, en pièces d'habitation (chambres) pour l'étage ; le comble et le sous-sol sont réservés au service (cellier, cuisine, chambres du personnel) ; - en avant de l'habitation, une cour pavée est flanquée de deux bâtiments de communs, une écurie et une remise à voitures ; - en arrière de l'habitation, sur environ les deux tiers de la parcelle s'étend un jardin avec grande pelouse, bassin (ancien blockhaus transformé) , arbustes et rocailles. L'analyse du Professeur Chaline (Les Bourgeois de Rouen, 1982) a montré qu'il s'agit là d'un exemple type d'hôtel particulier des années 1840 avec un rez-de-chaussée d'apparat et un étage avec pièces de confort, les parties semi-enterrées et de comble étant réservées aux domestiques.
Protégé le 2002/11/21 : inscrit MH · 66 rampe Bouvreuil
Hôtel-Dieu
inscrit MH17e siècle;18e siècle
L'hôtel-Dieu contient la chambre natale de Gustave Flaubert.
Protégé le 1932/03/11 : inscrit MH
Immeuble
inscrit MH partiellement18e siècle
Façades nord et ouest sur la cour-jardin et toitures correspondantes (cad. 5 737 à 741) : inscription par arrêté du 5 mars 1962
Protégé le 1962/03/05 : inscrit MH · 24, 26 rue Beauvoisine
Immeuble
inscrit MH partiellement1er quart 19e siècle
Façade sur rue et toiture (cad. 5 79) : inscription par arrêté du 28 juin 1963
Protégé le 1963/06/28 : inscrit MH · 166 rue Beauvoisine
Immeuble
inscrit MH partiellement17e siècle
La façade du bâtiment ouest sur le jardin et toiture correspondante (cad. 8 54) : inscription par arrêté du 30 juillet 1963
Protégé le 1963/07/30 : inscrit MH · 107 rue Beauvoisine
Immeuble
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle
Façade sur rue et toiture (cad. 8 893, 892) : inscription par arrêté du 5 mars 1962
Protégé le 1962/03/05 : inscrit MH · 63 rue Beauvoisine
Immeuble
inscrit MH partiellement1er quart 17e siècle
Façades et toiture : inscription par arrêté du 11 septembre 1953
Protégé le 1953/09/11 : inscrit MH · 72 rue Beauvoisine
Immeuble
inscrit MH partiellement17e siècle;18e siècle
Façade et toiture sur la rue Beauvoisine (cad. BX 79, 80) : inscription par arrêté du 5 mars 1962
Protégé le 1962/03/05 : inscrit MH · 100, 102 rue Beauvoisine ; rue Monbret
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Rouen (températures, précipitations mois par mois).
03 Sites patrimoniaux remarquables
Rouen compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de RouenSECTEUR S
Institué en 1964. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 1986.
Musée de la céramique Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Beaux-arts
Le musée présente en premier lieu les plus beaux fleurons de la faïence de Rouen, du XVIe au XVIIIe siècle : carreaux de Masséot Abaquesne, grands plats d'apparat en camaïeu bleu, pièces ornées de pagodes ou du fameux « décor à la corne ». Le XVIIIe siècle, véritable âge d'or de la faïence rouennaise est à juste titre mis à l'honneur, avec des pièces tout à fait exceptionnelles, telles les Sphères céleste et terrestre de Pierre Chapelle (1725) ou la série des bustes des Saisons (1730). Des exemples d'autres centres faïenciers (Delft, Nevers, Lille...) permettent de situer la faïence de Rouen dans la production faïencière. Une centaine de pièces dans deux nouvelles salles consacrées aux envois de la Manufacture de Sèvres à Rouen aux XIXe et XXe siècle : trois beaux ensembles illustrent le dernier quart du XIXe siècle, la création autour de 1900 et la période entre-deux-guerres. Formes nouvelles empruntées à la nature, décors flammés et cristallisations témoignent assez de la créativité et de l'excentricité de Sèvres au tournant des deux siècles. Quelques exemples de céramique architecturale et ornementale illustrent également cette période.Hôtel particulier.
Musée de la céramique
Points forts des collections
Le musée présente en premier lieu les plus beaux fleurons de la faïence de Rouen, du XVIe au XVIIIe siècle : carreaux de Masséot Abaquesne, grands plats d'apparat en camaïeu bleu, pièces ornées de pagodes ou du fameux « décor à la corne ». Le XVIIIe siècle, véritable âge d'or de la faïence rouennaise est à juste titre mis à l'honneur, avec des pièces tout à fait exceptionnelles, telles les Sphères céleste et terrestre de Pierre Chapelle (1725) ou la série des bustes des Saisons (1730). Des exemples d'autres centres faïenciers (Delft, Nevers, Lille...) permettent de situer la faïence de Rouen dans la production faïencière. Une centaine de pièces dans deux nouvelles salles consacrées aux envois de la Manufacture de Sèvres à Rouen aux XIXe et XXe siècle : trois beaux ensembles illustrent le dernier quart du XIXe siècle, la création autour de 1900 et la période entre-deux-guerres. Formes nouvelles empruntées à la nature, décors flammés et cristallisations témoignent assez de la créativité et de l'excentricité de Sèvres au tournant des deux siècles. Quelques exemples de céramique architecturale et ornementale illustrent également cette période.
Musée des antiquités de la Seine-Maritime Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Histoire
Les collections sont constituées d’œuvres d’envergure internationale : mobilier archéologique mérovingien local, Tapisserie des Cerfs Ailés, Bois du Brésil, Tapisserie d’Anet, Mosaïque de Lillebonne, retable bruxellois de la fin du moyen âge, nombreux ivoires romans et gothiques (Vierge et l'Enfant allaitant du XIIIe siècle, Vierge et l'Enfant de Valmont), émaux et orfèvrerie du Moyen Âge et de la Renaissance, Bras reliquaire de Saint-Saëns, Croix du Valasse, cristal carolingien du Baptême du Christ, vitraux, boiseries, verres et céramiques du moyen âge et de la Renaissance ; collections de référence pour l'archéologie (locale ou non) de l'Antiquité et du Moyen Âge ; collections de référence pour la sculpture normande du Moyen Âge et de la Renaissance ; numismatique, estimée à 15.000 pièces ; collections typologiques ou représentatives issues du monde méditerranéen.Ancien couvent des Visitandines de l'époque moderne, aménagé dès le XIXe siècle en musée selon des principes muséographiques pittoresques, typiques de l'époque romantique.
Musée des antiquités de la Seine-Maritime
Points forts des collections
Les collections sont constituées d’œuvres d’envergure internationale : mobilier archéologique mérovingien local, Tapisserie des Cerfs Ailés, Bois du Brésil, Tapisserie d’Anet, Mosaïque de Lillebonne, retable bruxellois de la fin du moyen âge, nombreux ivoires romans et gothiques (Vierge et l'Enfant allaitant du XIIIe siècle, Vierge et l'Enfant de Valmont), émaux et orfèvrerie du Moyen Âge et de la Renaissance, Bras reliquaire de Saint-Saëns, Croix du Valasse, cristal carolingien du Baptême du Christ, vitraux, boiseries, verres et céramiques du moyen âge et de la Renaissance ; collections de référence pour l'archéologie (locale ou non) de l'Antiquité et du Moyen Âge ; collections de référence pour la sculpture normande du Moyen Âge et de la Renaissance ; numismatique, estimée à 15.000 pièces ; collections typologiques ou représentatives issues du monde méditerranéen.
Intérêt architectural
Ancien couvent des Visitandines de l'époque moderne, aménagé dès le XIXe siècle en musée selon des principes muséographiques pittoresques, typiques de l'époque romantique.
Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts
L'une des plus prestigieuses collections publiques de France qui réunit peintures, sculptures, dessins et objets d'art de toutes écoles, du XVe siècle à nos jours. Ensemble exceptionnel de peintures du XVIIe siècle. La première collection impressionniste de France hors de Paris. Le groupe de Puteaux ; L'abstraction. Cabinet d'arts graphiques riche de quelque huit mille feuilles, bénéficiant d'une réputation internationale
Musée des beaux-arts
Points forts des collections
L'une des plus prestigieuses collections publiques de France qui réunit peintures, sculptures, dessins et objets d'art de toutes écoles, du XVe siècle à nos jours. Ensemble exceptionnel de peintures du XVIIe siècle. La première collection impressionniste de France hors de Paris. Le groupe de Puteaux ; L'abstraction. Cabinet d'arts graphiques riche de quelque huit mille feuilles, bénéficiant d'une réputation internationale
Beaux-Arts, Histoire, Littérature · Maison musée. Musée littéraire. Maison des Illustres.
A travers sa double vocation, littéraire et scientifique, le Musée Flaubert et d'histoire de la Médecine, évoque à la fois la vie et l'œuvre de Flaubert ainsi que l'histoire médicale du XVIe siècle au début du XXe siècle. Onze salles de collections permanentes, sont ouvertes au public au rez-de-chaussée et au premier étage. Plusieurs d'entre elles ont gardé leur décor de boiseries datant du milieu du XVIIIe siècle. Le musée présente des collections sur l'histoire de l'Hôtel-Dieu de Rouen (dont un curieux lit à 6 places), sur la pharmacie (200 pots de faïence pharmaceutiques du XVIIIe siècle) et sur l'histoire de l'accouchement et de la petite enfance (amulettes, gravures, instruments médicaux, biberons, mannequin d'accouchement du XVIIIe siècle : pièce unique).Le musée est installé dans une aile de l'ancien Hôtel-Dieu construit en 1654 lorsque Rouen connaît de grandes épidémies de peste. En 1750 la vétusté de l'ancien hôpital de la Madeleine conduit les administrateurs à transférer les malades vers le bâtiment du XVIIe siècle, agrandi et complété par le pavillon du chirurgien qui abrite les collections actuellement.
Musée Flaubert et d'histoire de la médecine
Points forts des collections
A travers sa double vocation, littéraire et scientifique, le Musée Flaubert et d'histoire de la Médecine, évoque à la fois la vie et l'œuvre de Flaubert ainsi que l'histoire médicale du XVIe siècle au début du XXe siècle. Onze salles de collections permanentes, sont ouvertes au public au rez-de-chaussée et au premier étage. Plusieurs d'entre elles ont gardé leur décor de boiseries datant du milieu du XVIIIe siècle. Le musée présente des collections sur l'histoire de l'Hôtel-Dieu de Rouen (dont un curieux lit à 6 places), sur la pharmacie (200 pots de faïence pharmaceutiques du XVIIIe siècle) et sur l'histoire de l'accouchement et de la petite enfance (amulettes, gravures, instruments médicaux, biberons, mannequin d'accouchement du XVIIIe siècle : pièce unique).
Intérêt architectural
Le musée est installé dans une aile de l'ancien Hôtel-Dieu construit en 1654 lorsque Rouen connaît de grandes épidémies de peste. En 1750 la vétusté de l'ancien hôpital de la Madeleine conduit les administrateurs à transférer les malades vers le bâtiment du XVIIe siècle, agrandi et complété par le pavillon du chirurgien qui abrite les collections actuellement.
Adresse : 51 rue de LecatTél. : 0276303990
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Musée Le Secq des Tournelles Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Technique et industrie
La collection donne à voir tout type d'objet de qualité artistique ou pittoresque réalisé en fer ou comportant du fer. Elle s'étend historiquement de l'époque gallo-romaine au XXe siècle et comporte géographiquement des pièces de toute l'Europe (Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie, Pays-bas, Russie), et quelques objets orientaux (pays arabes, Inde...). Des travaux d'art très élaborés (serrures de maîtrise, travaux d'orfèvre) y côtoient de beaux objets d'art populaire (enseignes, marmites). Les thèmes principaux représentés sont : les enseignes et marques de propriétés, la coutellerie, les outils de métiers, les objets de parure et de plaisir, l'équipement et le décor de l'église, de la maison ou de la porte et notamment les serrures, coffres et coffrets... Seules les armes traditionnelles ont été exclues par Le Secq des Tournelles, car déjà collectionnées par d'autres.Ancienne église Saint-Laurent, de la fin du XVe siècle, sauvée de la ruine en 1893 et restaurée en 1911 (pour le Millénaire de la Normandie)
Musée Le Secq des Tournelles
Points forts des collections
La collection donne à voir tout type d'objet de qualité artistique ou pittoresque réalisé en fer ou comportant du fer. Elle s'étend historiquement de l'époque gallo-romaine au XXe siècle et comporte géographiquement des pièces de toute l'Europe (Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie, Pays-bas, Russie), et quelques objets orientaux (pays arabes, Inde...). Des travaux d'art très élaborés (serrures de maîtrise, travaux d'orfèvre) y côtoient de beaux objets d'art populaire (enseignes, marmites). Les thèmes principaux représentés sont : les enseignes et marques de propriétés, la coutellerie, les outils de métiers, les objets de parure et de plaisir, l'équipement et le décor de l'église, de la maison ou de la porte et notamment les serrures, coffres et coffrets... Seules les armes traditionnelles ont été exclues par Le Secq des Tournelles, car déjà collectionnées par d'autres.
Intérêt architectural
Ancienne église Saint-Laurent, de la fin du XVe siècle, sauvée de la ruine en 1893 et restaurée en 1911 (pour le Millénaire de la Normandie)
Adresse : 2 rue Jacques VillonTél. : 02 35 88 42 92
Enrichies depuis la création du musée par le biais d'acquisitions et de dons, les collections comportent aujourd'hui près d'un million de pièces relatives à l'histoire de l'éducation en France depuis le XVIe siècle. Par leur ancienneté, leur diversité et leur complémentarité, les collections constituent un ensemble documentaire exceptionnel. Sont rassemblés au musée, des objets et documents : - des peintures, des estampes et de l'imagerie populaire ; - du matériel pédagogique et du mobilier scolaire ; - des documents liés à la « pédagogie par l'aspect » puis audiovisuelle ; - des travaux d'élèves et d'enseignants ; - des jeux et jouets ; - des documents autographes émanant d'institutions ou de personnages célèbres. Les collections comportent également des ouvrages et des périodiques : - des livres et autres imprimés scolaires ; - des livres de pédagogie et des ouvrages de littérature de jeunesse. Le musée possède de très importantes archives photographiques dont le fonds issus de la Photothèque de l'Enfance et de l'Adolescence (1953-2002). En 2025, le fonds Jouclard, composé de 297 dessins d'enfants, est inscrit au registre « Mémoire du monde » de l'UNESCO, au titre des « Dessins et écrits d'enfants en temps de guerre en Europe : 1915-1950 » de dix-sept institutions de huit pays d'Europe et du Canada.Construite vers 1475, la Maison des Quatre Fils Aymon est l’une des plus remarquables demeures à pans de bois de Rouen et porte le nom d’un célèbre roman de chevalerie de la fin du Moyen Âge. La maison aurait été construite par la famille Capelles, drapiers de l’époque. Jusqu’au XIX° siècle, le bâtiment passe entre les mains de notables, puis de commerçants du textile (drapier, teinturier, toilier, passementier, tailleur…). A partir du XVIII° siècle, le quartier de Robec, qui s’était développé grâce à l’industrie textile lainière, se modifie dans son habitat et sa démographie. L’industrie du coton supplante l’activité des toiliers, des foulons, des teinturiers qui quittent le quartier. Celui-ci devient un quartier de logements à bas prix, à l’image de l’hôtel meublé et débit de boissons que devient la maison des Quatre Fils Aymon, décrit dans « Madame Bovary ». La maison s’est agrandie en 1873 de la maison voisine à pans de bois, datée du XVIIIe siècle. Souvent décrite comme un lieu mal famé, elle achève au XXe siècle sa carrière hôtelière sous l’appellation ironique de « Salle des mariages ». Dotée d’un grand comble en pignon et comportant deux étages en encorbellement, la maison est composée de colombages souvent recouverts d’un essentage en ardoises. L’architecture intérieure permet de découvrir aussi des poutres de belles dimensions et un plafond peint dans un goût italianisant aux alentours de 1600. Le bâtiment à l’abandon, acquis par la ville de Rouen en 1960 et dont les façades sont classées Monument historique, est attribué dès 1975 au Ministère de l’Éducation pour devenir la vitrine du futur Musée national de l’Éducation. Des travaux de restauration et de réfection du gros œuvre sont engagés dès 1978, pour une ouverture des portes du centre d’expositions en 1980. Une seconde rénovation complète du site a lieu entre 1996 et 2001, avec une réouverture en décembre 2001. Les dernières rénovations du rez-de-chaussée et du dernier étage des années 2013 à 2015 donnent naissance à deux espaces de scénographie renouvelés et conformes aux normes de conservation et de muséographie actuelles.
Musée national de l'éducation
Points forts des collections
Enrichies depuis la création du musée par le biais d'acquisitions et de dons, les collections comportent aujourd'hui près d'un million de pièces relatives à l'histoire de l'éducation en France depuis le XVIe siècle. Par leur ancienneté, leur diversité et leur complémentarité, les collections constituent un ensemble documentaire exceptionnel. Sont rassemblés au musée, des objets et documents : - des peintures, des estampes et de l'imagerie populaire ; - du matériel pédagogique et du mobilier scolaire ; - des documents liés à la « pédagogie par l'aspect » puis audiovisuelle ; - des travaux d'élèves et d'enseignants ; - des jeux et jouets ; - des documents autographes émanant d'institutions ou de personnages célèbres. Les collections comportent également des ouvrages et des périodiques : - des livres et autres imprimés scolaires ; - des livres de pédagogie et des ouvrages de littérature de jeunesse. Le musée possède de très importantes archives photographiques dont le fonds issus de la Photothèque de l'Enfance et de l'Adolescence (1953-2002). En 2025, le fonds Jouclard, composé de 297 dessins d'enfants, est inscrit au registre « Mémoire du monde » de l'UNESCO, au titre des « Dessins et écrits d'enfants en temps de guerre en Europe : 1915-1950 » de dix-sept institutions de huit pays d'Europe et du Canada.
Intérêt architectural
Construite vers 1475, la Maison des Quatre Fils Aymon est l’une des plus remarquables demeures à pans de bois de Rouen et porte le nom d’un célèbre roman de chevalerie de la fin du Moyen Âge. La maison aurait été construite par la famille Capelles, drapiers de l’époque. Jusqu’au XIX° siècle, le bâtiment passe entre les mains de notables, puis de commerçants du textile (drapier, teinturier, toilier, passementier, tailleur…). A partir du XVIII° siècle, le quartier de Robec, qui s’était développé grâce à l’industrie textile lainière, se modifie dans son habitat et sa démographie. L’industrie du coton supplante l’activité des toiliers, des foulons, des teinturiers qui quittent le quartier. Celui-ci devient un quartier de logements à bas prix, à l’image de l’hôtel meublé et débit de boissons que devient la maison des Quatre Fils Aymon, décrit dans « Madame Bovary ». La maison s’est agrandie en 1873 de la maison voisine à pans de bois, datée du XVIIIe siècle. Souvent décrite comme un lieu mal famé, elle achève au XXe siècle sa carrière hôtelière sous l’appellation ironique de « Salle des mariages ». Dotée d’un grand comble en pignon et comportant deux étages en encorbellement, la maison est composée de colombages souvent recouverts d’un essentage en ardoises. L’architecture intérieure permet de découvrir aussi des poutres de belles dimensions et un plafond peint dans un goût italianisant aux alentours de 1600. Le bâtiment à l’abandon, acquis par la ville de Rouen en 1960 et dont les façades sont classées Monument historique, est attribué dès 1975 au Ministère de l’Éducation pour devenir la vitrine du futur Musée national de l’Éducation. Des travaux de restauration et de réfection du gros œuvre sont engagés dès 1978, pour une ouverture des portes du centre d’expositions en 1980. Une seconde rénovation complète du site a lieu entre 1996 et 2001, avec une réouverture en décembre 2001. Les dernières rénovations du rez-de-chaussée et du dernier étage des années 2013 à 2015 donnent naissance à deux espaces de scénographie renouvelés et conformes aux normes de conservation et de muséographie actuelles.
Arts décoratifs, Littérature · Musée littéraire. Maison des Illustres.
Dessins et gravures relatifs à sa vie, on y voit son cabinet de travail, sa bibliothèque contenant les premières éditions de ses œuvres. En outre, des maquettes de la place du Vieux-Marché telle qu'elle se présentait aux XVIe et XVIIe siècle ainsi que des panneaux montre son évolution.Maison du XVIe siècle.
Musée Pierre Corneille
Points forts des collections
Dessins et gravures relatifs à sa vie, on y voit son cabinet de travail, sa bibliothèque contenant les premières éditions de ses œuvres. En outre, des maquettes de la place du Vieux-Marché telle qu'elle se présentait aux XVIe et XVIIe siècle ainsi que des panneaux montre son évolution.
Sciences de la nature, Ethnologie, Afrique, Amérique, Asie, Océanie
Préservation du patrimoine muséographique du XIXe siècle : - galerie des mammifères avec dioramas des différents continents ; - galerie des oiseaux avec diorama "la ferme normande" ; - collection d'ethnographie océanienne ; - collections de préhistoire provenant des gisements de la région dont site éponyme de Campigny ; - salle d'anatomie et d'embryologie humaines avec les premières cires françaises ; - spécimens-types (références internationales) en paléontologie et malacogie ; - espèces disparues.
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
Préservation du patrimoine muséographique du XIXe siècle : - galerie des mammifères avec dioramas des différents continents ; - galerie des oiseaux avec diorama "la ferme normande" ; - collection d'ethnographie océanienne ; - collections de préhistoire provenant des gisements de la région dont site éponyme de Campigny ; - salle d'anatomie et d'embryologie humaines avec les premières cires françaises ; - spécimens-types (références internationales) en paléontologie et malacogie ; - espèces disparues.
Pierre Corneille (1606-1684) est l'auteur prolifique de comédies et de tragédies devenues classiques. Fils de notables, il est membre d'une famille propriétaire d'un ensemble immobilier qu'il occupe lui-même pendant cinquante-six ans. Titulaire de deux charges roayles, cet amateur d'intrigues complexes exerce d'abord à Rouen en tant qu'avocat. Mais, timide et peu éloquent, il se tourne vers le théâtre, suivi dans cette carrière couronnée de succès par son cadet Thomas. C'est dans cette maison que l'illustre dramaturge écrit "Le Cid" et la plupart de ses œuvres. L'atmosphère de l'époque est restituée par des meubles Louis XIII, un cabinet d'ébène ayant appartenu à l'auteur et des évocations de son théâtre.. propriete /gestion : Propriété de la Ville de Rouen.
Adresse : 25 Pl. de la Cathédrale
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Musée Flaubert et d'histoire de la Médecine Label 2011
Gustave Flaubert
Musée Flaubert et d'histoire de la Médecine
Description
Gustave Flaubert (1821-1880) est l’une des figures littéraires majeures du XIXe siècle. Il se distingue par la profondeur de ses analyses, son souci de réalisme, son regard lucide sur les comportements de ses contemporains comme dans "Madame Bovary" ou "L’Éducation sentimentale". Flaubert est né dans ce pavillon de l'ancien hôtel-Dieu de Rouen et y a passé toute sa jeunesse avec « la même idée fixe, écrire ». L’univers médical qu'il côtoie pendant un quart de siècle, ce qui a durablement marqué sa personnalité et son œuvre. Onze salles de ce musée à la fois littéraire et scientifique sont visibles, dont la chambre natale de l'écrivain.. propriete /gestion : Propriété du CHU de Rouen.
🎬 3 cinémas— PATHE DOCKS 76, KINEPOLIS ROUEN, OMNIA REPUBLIQUE
📚 8 bibliothèques ou médiathèques
08 Autres sites à découvrir de Rouen
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 3 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (19 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🌳 Sites naturels (2)
France Nature Environnement
En compagnie des animateurs de nos associations membres, les petites bêtes et les plantes n'auront plus de secrets pour vous ! Les Rencontres du Hérisson, un ag…
115 bd de l'Europe
Parc Et Canal Camille Claudel
Allée François Mitterrand
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L'atrium
Ce nouvel espace régional entièrement dédié aux sciences, invite à comprendre et à saisir le rôle et la place de la science dans la société et nos vies quotidie…
115 boulevard de l'Europe
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
09 Villages et villes labellisés à proximité de Rouen
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
🏞BASE DE LOISIRS TOURVILLE LA RIVIERE BEDANNE12 min · Tourville-la-Rivière · Eau A📍 Itinéraire Google Maps