Classée FRR
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Saint-André : revenu médian 15 080 €/an, chômage 32,0 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
À Saint-André, le revenu médian par unité de consommation (15 080 €) se situe entre 8 360 € au 1er décile et 32 720 € au 9e, traduisant une dispersion importante.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 8 360 € |
| D2 | 10 110 € |
| D3 | 11 560 € |
| D4 | 13 150 € |
| Médiane | 15 080 € |
| D6 | 17 470 € |
| D7 | 20 590 € |
| D8 | 25 030 € |
| 9e décile (D9) | 32 720 € |
L'âge du chef de famille structure fortement le niveau de vie. La médiane (barre foncée) sépare exactement la tranche en deux moitiés, et la zone Q1–Q3 (claire) indique la fourchette occupée par les 50 % de ménages « du milieu » de chaque cohorte.
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 15 080 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Moins de 30 ans | 10 450 € | 12 490 € | 16 840 € |
| 30 à 39 ans | 10 610 € | 13 600 € | 20 200 € |
| 40 à 49 ans | 10 560 € | 14 840 € | 23 060 € |
| 50 à 59 ans | 11 220 € | 16 870 € | 24 730 € |
| 60 à 74 ans | 11 690 € | 16 980 € | 24 860 € |
| 75 ans ou plus | 11 370 € | 14 830 € | 20 440 € |
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
À Saint-André, les salaires et traitements pèsent 59,7 % du revenu disponible, les pensions et retraites 12,3 %, le patrimoine 5,4 % et les prestations sociales 21,9 %.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 59,7 % |
| Revenus des activités non salariées | 7,4 % |
| Pensions, retraites et rentes | 12,3 % |
| Revenus du patrimoine | 5,4 % |
| Prestations sociales | 21,9 % |
| Impôts (prélèvements) | -11,2 % |
En croisant revenu et composition familiale, on isole les profils favorisés (typiquement les couples sans enfant, soutenus par un double salaire) et les plus exposés (monoparents et personnes seules). La médiane (barre foncée) et l'écart interquartile Q1–Q3 (zone claire) résument chaque catégorie.
La comparaison par type de ménage de Saint-André situe la médiane communale à 15 080 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 9 200 € | 13 560 € | 20 300 € |
| Femmes seules | 9 320 € | 13 600 € | 20 530 € |
| Couples sans enfant | 12 070 € | 18 960 € | 30 030 € |
| Couples avec enfant(s) | 11 760 € | 17 410 € | 26 090 € |
| Familles monoparentales | 10 270 € | 12 260 € | 16 800 € |
| Ménages complexes | 11 490 € | 15 600 € | 21 740 € |
Au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national, soit environ 13 000 € par an en 2021), chaque barre indique la fraction de ménages situés en deçà selon l'âge du déclarant. La ligne pointillée donne le repère communal global. Le sous-trentenaire et le 75+ figurent souvent en haut de l'échelle.
La pauvreté à Saint-André touche 44,0 % de la population en moyenne, avec des pics aux deux extrémités de la pyramide: entrées difficiles dans l'emploi, pensions modestes.
| Tranche d'âge | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Moins de 30 ans | 60 % |
| 30 à 39 ans | 51 % |
| 40 à 49 ans | 45 % |
| 50 à 59 ans | 37 % |
| 60 à 74 ans | 35 % |
| 75 ans ou plus | 43 % |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Propriétaires | 26 % |
| Locataires | 57 % |
| Locataires du parc social | 67 % |
| Locataires du parc privé | 51 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 12,5 %. Le taux de pauvreté a reculé de 2 points. Le taux de chômage a baissé de 3,3 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 13 410 € | 46 % |
| 2018 | 13 750 € | 46 % |
| 2019 | 14 210 € | 44 % |
| 2020 | 14 730 € | 43 % |
| 2021 | 15 080 € | 44 % |
On passe ici d'un profil dominé par les prestations sociales chez les ménages les plus modestes (D1) à une structure tirée par les salaires et les revenus du patrimoine chez les plus aisés (D10). Symétriquement, la part négative des impôts directs progresse avec le décile.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Saint-André, les salaires représentent 59,7 % du revenu disponible global et les prestations sociales 21,9 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | 16,9 % | 10,6 % | 64,3 % | 1,3 % |
| Du 1er au 2e décile | 38,6 % | 13,0 % | 42,3 % | 1,6 % |
| Du 2e au 3e décile | 59,1 % | 11,8 % | 24,6 % | 2,0 % |
| Du 3e au 4e décile | 69,1 % | 12,1 % | 16,6 % | 2,5 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | 74,0 % | 13,5 % | 12,3 % | 2,7 % |
| Du 5e au 6e décile | 79,7 % | 11,2 % | 8,4 % | 4,1 % |
| Du 6e au 7e décile | 80,3 % | 14,5 % | 6,3 % | 4,5 % |
| Du 7e au 8e décile | 80,5 % | 14,7 % | 4,6 % | 6,2 % |
| Du 8e au 9e décile | 82,4 % | 15,4 % | 3,1 % | 6,8 % |
| Supérieur au 9e décile | 66,4 % | 9,5 % | 1,2 % | 17,1 % |
Selon que le ménage est propriétaire, locataire du parc privé ou locataire HLM, le revenu médian peut varier sensiblement. Le statut le plus aisé reste habituellement la propriété, le plus modeste le logement social. L'indice de Gini renseigne sur la dispersion des revenus au sein de chaque catégorie.
Selon que le revenu principal provient d'un emploi salarié, d'une retraite, d'une activité indépendante ou du patrimoine, la médiane et la dispersion changent. Les ressources salariales et les pensions présentent une plage Q1-Q3 plus resserrée ; indépendants et patrimoine affichent des étendues nettement plus larges.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 13 450 € | 18 190 € | 25 260 € |
| Indemnités de chômage | 8 630 € | 10 870 € | 13 200 € |
| Activités non salariées | 11 490 € | 21 650 € | 42 400 € |
| Pensions, retraites et rentes | 10 870 € | 13 970 € | 20 250 € |
| Revenus du patrimoine | 9 780 € | 19 200 € | 33 490 € |
| Revenu déclaré négatif ou nul | 8 300 € | 9 860 € | 11 480 € |
D'un côté le revenu déclaré (brut, avant prélèvements et hors prestations), de l'autre le revenu disponible (après impôts directs et après prestations). La distance qui les sépare donne une lecture concrète de l'impact de la redistribution sur les ménages communaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 3 170 € | 10 910 € |
| Médiane | 11 260 € | 15 080 € |
| 3e quartile (Q3) | 21 450 € | 22 600 € |
| Indice de Gini | 0,53 | 0,32 |
| Effet de la redistribution | +3 820 € sur la médiane | |
À titre de comparaison : 15 270 € de revenu médian à Saint-Louis, à 38 km
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Au sein des 15-64 ans, on distingue : la part qui travaille ou cherche un emploi (taux d'activité), celle qui occupe effectivement un poste (taux d'emploi), et la fraction d'actifs sans emploi en recherche (taux de chômage). Cette dernière, calculée au sens du recensement, peut différer des chiffres mensuels de France Travail.
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 65,1 % | 44,3 % | 32,0 % |
| Hommes | 70,8 % | 49,8 % | 29,6 % |
| Femmes | 60,2 % | 39,5 % | 34,5 % |
| 15-24 ans | 37,2 % | 18,6 % | 50,0 % |
| 25-54 ans | 80,3 % | 55,7 % | 30,6 % |
| 55-64 ans | 53,0 % | 40,5 % | 23,5 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Premier groupe de l'emploi local, les Employés représentent 35,8 % des postes occupés sur le territoire communal.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 211 | 1,6 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 1 324 | 9,8 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 1 219 | 9,0 % |
| Professions intermédiaires | 3 383 | 25,0 % |
| Employés | 4 836 | 35,8 % |
| Ouvriers | 2 546 | 18,8 % |
Les emplois se répartissent entre cinq grands secteurs économiques. Cette structure dépend fortement du type de territoire : campagnes tournées vers l'agriculture, bassins ouvriers organisés autour de l'industrie, villes intermédiaires portées par le tertiaire public et privé.
À Saint-André, 45,0 % des postes relèvent du secteur Administration, enseignement, santé, action sociale, qui structure le bassin d'emploi local.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 366 | 2,7 % |
| Industrie | 890 | 6,6 % |
| Construction | 1 448 | 10,7 % |
| Commerce, transports, services | 4 727 | 35,0 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 6 087 | 45,0 % |
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Parmi les actifs occupés de Saint-André, 84,6 % utilisent Voiture pour rejoindre leur lieu de travail, donnant la mesure des alternatives restantes.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 515 | 3,1 % |
| Marche à pied | 994 | 6,0 % |
| Vélo | 189 | 1,1 % |
| Deux-roues motorisé | 198 | 1,2 % |
| Voiture | 14 099 | 84,6 % |
| Transports en commun | 662 | 4,0 % |
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
À Saint-André, CDI / Fonction publique concerne 77,0 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 11 068 | 77,0 % |
| CDD | 2 438 | 17,0 % |
| Intérim | 119 | 0,8 % |
| Apprentissage / Stage | 563 | 3,9 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
En lisant la pyramide des diplômes du plus bas (sans diplôme) au plus haut (bac+5), on identifie le profil scolaire de la commune. Bac+5 et plus nombreux : présence importante de cadres et de professions intellectuelles. CAP-BEP dominants : ancrage ouvrier ou artisanal classique.
La part sans diplôme atteint 39,0 % de Saint-André, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 14 765 | 39,0 % |
| BEPC, brevet, DNB | 1 683 | 4,5 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 8 268 | 21,9 % |
| Baccalauréat | 6 845 | 18,1 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 2 858 | 7,6 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 2 026 | 5,4 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 1 378 | 3,6 % |
En France comme localement, l'écart de diplômes selon le sexe s'est progressivement réduit puis renversé. Les jeunes femmes sont aujourd'hui en moyenne plus diplômées que les jeunes hommes ; chez les plus âgés, c'est encore la situation inverse qui prévaut.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 38,2 % | 39,7 % |
| BEPC, brevet, DNB | 4,0 % | 4,8 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 25,8 % | 18,5 % |
| Baccalauréat | 16,6 % | 19,3 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 7,0 % | 8,0 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 4,9 % | 5,7 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 3,5 % | 3,8 % |
On observe ici l'intensité de la scolarisation selon l'âge. Logiquement maximale entre 6 et 14 ans, elle reste forte aux deux extrémités du cycle (maternelle et lycée) puis s'érode dès l'entrée dans la vie active. Une part importante de 18-24 ans encore scolarisés indique souvent une commune universitaire ou proche d'un pôle d'enseignement supérieur.
Le profil de scolarisation par âge de Saint-André suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 3 625 | 2 724 | 75,1 % |
| 6-10 ans | 4 860 | 4 791 | 98,6 % |
| 11-14 ans | 4 178 | 4 114 | 98,5 % |
| 15-17 ans | 3 092 | 2 933 | 94,9 % |
| 18-24 ans | 5 339 | 2 052 | 38,4 % |
| 25-29 ans | 3 204 | 123 | 3,8 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 10 910 € |
| Médiane (Q2) | 15 080 € |
| 3e quartile (Q3) | 22 600 € |
| D1 (1er décile) | 8 360 € |
| D2 (2e décile) | 10 110 € |
| D3 (3e décile) | 11 560 € |
| D4 (4e décile) | 13 150 € |
| D6 (6e décile) | 17 470 € |
| D7 (7e décile) | 20 590 € |
| D8 (8e décile) | 25 030 € |
| D9 (9e décile) | 32 720 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 3,9 |
| S80/S20 | 5,0 |
| Indice de Gini | 0,32 |
À Saint-André, 19 030 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune bénéficie de 4 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Politique de la Ville 2024
La commune accueille des quartiers prioritaires de la politique de la ville : territoires ciblés pour leur concentration de pauvreté, bénéficiant d'aides renforcées (éducation, emploi, rénovation urbaine, exonérations commerce).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Territoire Entrepreneur
Zone franche urbaine – territoire entrepreneur : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises implantées dans les quartiers les plus fragiles. Nouvelles exonérations closes depuis le 31/12/2025.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Programme national qui aide les villes moyennes a revitaliser leur centre-ville (commerces, logement, mobilite).
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Métropole de 58 885 habitants, Saint-André concentre les fonctions économiques supérieures de son bassin. Le revenu médian reste sensiblement inférieur à la moyenne française, avec un taux de pauvreté élevé (44,0 %).
Environ 47,4 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Saint-Denis et Sainte-Marie. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et SUCRERIE DE BOIS ROUGE. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (35,8 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 4 autres dispositifs d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Action Cœur de Ville. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 932 726 € d'aides d'investissement.
Le revenu médian (15 080 €) reste très en retrait de la médiane nationale. Au regard de la médiane du département (17 680 €), le revenu de Saint-André est inférieur d'à peu près 2 600 €. La dispersion des revenus est importante (rapport interdécile: 3,9), les 10 % les plus modestes touchant moins de 8 360 € et les 10 % les plus aisés plus de 32 720 €.
À 32,0 % de chômage, Saint-André fait partie des communes où l'insertion professionnelle reste particulièrement difficile, avec un taux d'emploi de 44,3 %. Sur le versant socioprofessionnel, les employés tiennent la première place (35,8 %).
Le maillage économique de Saint-André s'appuie sur 3 822 établissements actifs en 2023, orientés vers les services. Dans la ventilation par secteur, commerce, transports, hébergement et restauration pèse 30,3 % du stock d'établissements. Le rythme de création atteint 649 en 2024, en ligne avec une dynamique de création forte — stock total en +51,1 %. Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment MAIRIE et SUCRERIE DE BOIS ROUGE.
L'exercice 2024 enregistre une épargne brute réduite (111 €/hab) pour un encours de dette de 1 609 €/hab, signes de finances fragiles. Il faudrait 14,5 années d'épargne brute pour rembourser la dette (longue), dans une commune qui consacre 488 €/hab à l'investissement. 2 projets locaux ont bénéficié de 932 726 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
En 2024, Saint-André pratique un taux global de taxe foncière bâtie de 42,73 %, dans la normale nationale. Par rapport à la médiane départementale (46,80 %), l'écart communal atteint -4,07 points, pour une part communale pure à 39,48 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 29,00 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 34,92 %.
Le contexte régional pèse sur le profil économique — Saint-André est implantée sur l'île de La Réunion. L'ANCT classe Saint-André à la fois dans le FRR (France Ruralités Revitalisation) et dans le Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Le nombre de navetteurs sortants — 8 461 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Côté social, 19 030 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 7 175 foyers perçoivent le RSA.