Parc à forte domination de propriétaires (83 %) pour 192 logements recensés.
En comparaison, Vaux-Champagne (à 16 km) enregistre 76,2 % de part de propriétaires
Parc mixte à Savigny-sur-Aisne: sur 192 logements, 79,7 % sont des résidences principales, 9,9 % secondaires, 10,4 % vacants. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (95,3 %). L'environnement communal: une commune de Champagne-Ardenne historique, en contexte de plaine (altitude moyenne: 117 m).
Parc très largement détenu par ses occupants: 83,2 % de propriétaires contre 16,8 % de locataires.
Près d'17,0 % du parc de Savigny-sur-Aisne est antérieur à 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 283 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 36,7 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (49,7 %).
Le parc de Savigny-sur-Aisne est stable sur la période 2016-2022 (-0,5 %). Profil fortement motorisé: 56,2 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune une commune de Champagne-Ardenne historique. Le cadre géographique en contexte de plaine (altitude moyenne: 117 m) nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 192 logements dont 153 résidences principales, 19 résidences secondaires et 20 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 192 logements: 80 % sont habités en permanence, 10 % épisodiquement et 10 % restent inoccupés.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1919-1945 arrive en tête avec 30 %, devant les constructions récentes (5 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,4)
Le parc compte 5,4 pièces en moyenne par logement, avec 69 % de logements de cinq pièces ou plus et 3 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 191 | 193 | 192 |
| Rés. principales | 155 | 159 | 153 |
| Rés. secondaires | 19 | 18 | 19 |
| Vacants | 18 | 16 | 20 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 83,2 % de propriétaires occupants, 16,8 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (50 %), suivi par l'électricité (19 %) et le fioul (30 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 6 % sans véhicule, 37 % mono-motorisés, 56 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 150 logements en 1968, 192 en 2022 (+28 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 15 | 18 | 20 | 21 | 22 | 18 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: E concentre 40 % des logements et 7 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe E ressort en tête (37 %), et 37 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 276 kWh/m²/an, contre 253 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 23 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0