Saint-Céols
18220Saint-Céols, 1er du classement, affiche 350,9 kWh/m²/an pour ses 16 habitants. Ce niveau très élevé traduit un parc diagnostiqué majoritairement antérieur à 1975, sans rénovation thermique d'ampleur.
Saint-Céols culmine à 351 kWh/m²/an dans le Cher, suivi de Crézançay-sur-Cher (344) et Thou (344). Ce classement des 283 communes repose sur la base DPE de l'ADEME et mesure la dépense moyenne en kilowatts par mètre carré. Il oppose les logements économes aux bâtiments gourmands en puissance et en ressources. Alimentation du chauffage, force du réseau sollicité et consommation réelle : une photographie de la performance du parc bâti. Données officielles pour guider la rénovation.
Saint-Céols, 1er du classement, affiche 350,9 kWh/m²/an pour ses 16 habitants. Ce niveau très élevé traduit un parc diagnostiqué majoritairement antérieur à 1975, sans rénovation thermique d'ampleur.
2e, Crézançay-sur-Cher enregistre 344,3 kWh/m²/an. Avec 61 habitants, le village présente une forte vétusté thermique, typique des logements anciens mal isolés du secteur rural.
Thou, 3e avec 343,6 kWh/m²/an pour 77 habitants, illustre la problématique des petites communes du Cher : un parc diagnostiqué énergivore, souvent chauffé à l'électricité ou au fioul.
Le Pondy se classe 4e (341,8 kWh/m²/an, 147 hab.). Cette consommation élevée suggère une majorité de bâtis d'avant 1975, sans isolation performante, dans un contexte de précarité énergétique potentielle.
Préveranges, 5e avec 331 kWh/m²/an pour 520 habitants, cumule une forte consommation et une population modeste, ce qui peut indiquer des factures énergétiques lourdes pour les ménages.
Saint-Saturnin, 6e (324,5 kWh/m²/an, 446 hab.) : le parc diagnostiqué est majoritairement ancien, avec des logements souvent chauffés à l'électricité, ce qui majore la consommation en énergie primaire.
Faverdines, 7e à 324 kWh/m²/an pour 135 habitants, reflète la vétusté thermique du bâti rural. Les maisons individuelles anciennes, mal isolées, expliquent ce niveau élevé.
La Chapelotte, 8e (322,3 kWh/m²/an, 132 hab.) : la consommation énergétique élevée du parc diagnostiqué est typique des hameaux du Cher, où le chauffage électrique prédomine dans des logements peu rénovés.
Ignol, 9e avec 318,3 kWh/m²/an pour 173 habitants, affiche une performance thermique médiocre, liée à un bâti ancien et à des rénovations encore insuffisantes dans le parc diagnostiqué.
Source : Base DPE — ADEME — ADEME
Saint-Céols arrive en tête du classement par consommation énergétique moyenne de Cher avec 351 kWh/m²/an.
Le podium par consommation énergétique moyenne de Cher : 1) Saint-Céols, 2) Crézançay-sur-Cher, 3) Thou.
Saint-Germain-Du-Puy est classée dernière (283e) avec 165 kWh/m²/an.
Ce classement comprend 283 communes de Cher.
Oui, consultez le Top 500 national par consommation énergétique moyenne pour comparer les communes de toute la France.
Les données proviennent des sources officielles : INSEE, DGFIP, IGN, Base Permanente des Équipements et data.gouv.fr.
La moyenne de Cher est de 247 kWh/m²/an. La médiane se situe à 246 kWh/m²/an.
139 communes sur 283 ont une valeur supérieure à la moyenne départementale (247 kWh/m²/an).
Saint-Céols affiche 351 kWh/m²/an contre 165 kWh/m²/an pour Saint-Germain-Du-Puy, soit un écart significatif révélateur des disparités territoriales.
Ce classement vous a été utile ? Villages Français est maintenu par une seule personne, gratuitement et sans pub intrusive — un café est apprécié ☕.