Façades et toitures, ainsi que le porche d'entrée principal et le grand escalier de l'ancien collège, à savoir le corps de bâtiment sur la rue Pasteur ainsi que l'aile en retour vers le sud (à l'exception des ajouts récents) (cad. CB 200, 210) : inscription par arrêté du 16 septembre 1994
Protégé le 1994/09/16 : inscrit MH partiellement · rue Pasteur
Ancien palais épiscopal
classé MH partiellement2e quart 18e siècleArchitecte : Rollin (maître de l'oeuvre)
Lors de la création du diocèse d'Alès, l'évêché fut d'abord installé au 16 rue Valaurie. Mgr d'Avejean, évêque de 1721 à 1744, décida la construction d'un palais épiscopal dont le projet fut dressé par l'architecte Rollin. L'édifice, achevé en 1741, se composait alors d'un bâtiment principal allongé, de deux ailes en retour au sud, prolongées par des dépendances et des pavillons entourant une grande cour d'honneur. En 1793, l'immeuble fut aliéné et divisé en trois lots. L'ancienne entrée de la cour d'honneur a disparu lors de l'élargissement de l'avenue et les dépendances adjacentes ont fait place à des maisons modernes qui ont empiété sur l'alignement primitif. L'édifice se compose d'un bâtiment central avec une partie médiane en avant-corps ; une aile ouest en retour vers le sud ; une aile Est, également en retour vers le sud ; une dépendance est, prolongeant vers l'est l'aile orientale.
Protégé le 1964/06/01 : classé MH
Ancienne cathédrale Saint-Jean-Baptiste
classé MH12e siècle;18e siècle
Edifice composé de constructions de plusieurs époques : prieuré roman ; collégiale médiévale ; cathédrale depuis 1694. De l'église primitive subsistent encore d'importantes parties (nef et clocher). L'église romane aurait été à peu près conservée intacte jusqu'au 18e siècle, époque à laquelle monseigneur Bauteville obtint de Louis XV les ressources nécessaires pour faire entreprendre des travaux d'agrandissement et de transformation complète de la cathédrale. Les remaniements opérés à cette époque ont englobé toute l'ossature romane dans les constructions du 18e siècle, hormis le porche et le clocher.
Protégé le 1914/05/09 : classé MH
Ancienne citadelle
inscrit MH partiellement4e quart 17e siècle
Connue sous le nom de "fort Vauban" dans la tradition, la citadelle aurait pu avoir été établie sur les plans de l'architecte. En 1686, l'intendant du Languedoc décida que la construction serait financée sur les fonds de la province. En 1688, y furent installés les meubles des officiers. Ce nouveau fort occupait l'emplacement des châteaux comtal et baronnial, édifices ruinés au cours des troubles du début du 17e siècle. Le dégagement des abords fit disparaître d'autres bâtiments, comme le couvent des Capucins. D'après un plan du 18e siècle, les bastions portaient les noms suivants : bastion de la Roque, Camus, de la Ville, des Capucins, royal et de la Prairie. L'entrée principale ne se trouvait pas dans une courtine mais au milieu d'une face du bastion royal. Une autre entrée, ou poterne, s'ouvrait dans une courtine et était défendue par une place d'Armes. A partir de 1789, les casernes construites à l'intérieur du fort reçurent des prisonniers. Le tracé de l'enceinte affecte la forme d'un pentagone irrégulier. Les ouvrages avancés (demi-lunes...) ont pratiquement disparu depuis la création de jardins publics qui n'ont laissé subsister que les fossés autour du grand bastion 6. L'entrée principale est située dans le bastion 6 et est précédée d'un pont à deux arches. Des échauguettes subsistent à la pointe des bastions 3 et 6.
Protégé le 1973/05/24 : inscrit MH
Hôtel de ville
inscrit MH partiellement18e siècleArchitecte : Rollin (maître de l'oeuvre)
La maison consulaire était d'abord située près d'une porte de la ville puis, au début du 16e siècle, vers le milieu de la Grand-Rue. Installée en 1534 dans la rue Soubeiranne, elle fut transférée en 1682 place Saint-Jean. Le local étant devenu insuffisant en raison de la tenue régulière de l'Assiette diocésaine, il fut décidé en 1732 d'élever une construction plus vaste dont les frais seraient supportés par moitié par la ville et le diocèse. Projets et devis furent confiés à l'architecte Rollin. Après l'inondation de 1741, les travaux ne furent repris qu'en 1749. En 1750, l'adjudication fut confiée à Saussine. Le projet Rollin fut considérablement simplifié : suppression des murs d'aile en fer à cheval ; ajout des cours latérales ; recomposition de l'élévation de la façade principale. Les travaux furent terminés en 1752 mais l'aménagement intérieur se prolongea jusqu'en 1755. En 1859, la cloche fut remplacée par un cadran-horloge. ££C'est un grand bâtiment rectangulaire, prolongé latéralement par deux cours clôturées. La façade principale se compose d'un étage sur rez-de-chaussée. Un avant-corps peu saillant est encadré de refends et couronné par un grand fronton triangulaire à faible pente. Les ouvertures du rez-de-chaussée présentent un décor plus important que celles de l'étage. La porte d'entrée a été agrandie en 1750, à la demande des consuls. Encadrée de pilastres à refends, décorée de refends à crossettes aux écoinçons, elle présente une grande clé sculptée en rocaille. De hautes consoles décorées de rocailles à chutes fleuries, supportent le balcon. Le vestibule, axé sur l'entrée en avant-corps, présente quatre colonnes supportant les poutres qui divisent le plafond en neuf compartiments et qui s'appuient sur des piliers rectangulaires. Face à la porte d'entrée, un arc en anse de panier donne accès à l'escalier. La rampe en ferronnerie se compose de grands panneaux, au remplage en volutes bouclées et ramifiées, en fer rond. Motif central au palier. La cage d'escalier est abritée sous une coupole dont les pendentifs sont décorés de petits motifs en gypserie.
Protégé le 1963/07/22 : inscrit MH
Monument aux morts de la guerre de 1914-1918
inscrit MH
Le monument aux morts en totalité, y compris le bassin, tel que délimité en rouge sur le plan cadastral annexé, situé sur le square de Verdun, non cadastré : inscription par arrêté du 18 octobre 2018.
Protégé le 2018/10/18 : inscrit MH · square de Verdun
Portion de l'oppidum
classé MHAntiquité;Haut-Empire
Oppidum (portion) (cad. CE 198, 224, 225, 241, 409, 410) : classement par arrêté du 27 octobre 1980
Protégé le 1980/10/27 : classé MH
ancien Crédit agricole, actuellement Mairie PRIM'
Label 20151972Architecte : Massota Joseph (architecte)architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, banque
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02 Musées et Maisons des Illustres
2 musées labellisés Musée de France.
🏛️
Musée du Colombier
Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts
Pièces archéologiques du paléolithique moyen à l'âge de Bronze et du Fer. Peintures du XVIe siècle, avec le célèbre triptyque « La Trinité » de Jean Bellegambe ou « La Mer » et « La Terre » de Brueghel de Velours. Peintures des écoles du Nord, italienne et française du XVIIe au XIXe siècles. Céramiques de Jean Mayodon. Sculptures de Marcel Mérignargues. Collection sur le vieil Alès ainsi que la collection complète d'un maître ferronnier alèsien, André Broussard.Le château, son pigeonnier et sa ferme sont construits sous Louis XIII, par la famille de Rocheblave. Il tire son nom actuel du pigeonnier antérieur à 1629, qui s’élève en face du musée, de l’autre côté du parking. Le domaine produisait du vin et de l’huile, et on y éduquait des vers à soie. Il y avait de nombreux arbres fruitiers et des mûriers. L’entrée était la même qu’aujourd’hui, mais le portail se trouvait au niveau de l’actuel rond-point. En 1771, la famille trop endettée vend son domaine à Claudine de Bastide. Au XIXe siècle le domaine du Colombier est devenu la propriété de la famille de Pèlerin, probablement les héritiers de Claudine de Bastide. À la suite d’un échange il revient à Joseph Blachère, lieutenant-colonel, puis à sa fille Marie-Gabrielle, l’épouse de François de Rougemont, également officier. Le domaine occupe 29 hectares, les terrains comprennent un jardin potager, un jardin d’agrément, une oliveraie, une terre à céréales et une prairie artificielle (luzerne) en état de culture. Les bâtiments d’habitations d’une surface de 960 m², comprennent une maison de maître de deux étages, trente pièces habitables avec terrasse au rez-de-chaussée et orangerie attenante au premier étage, ainsi qu’une ferme. En 1951, la ville d’Alès, souhaitant créer des espaces verts faisant défaut à la commune, achète le terrain et les immeubles à la famille Blachère-Rougemont. Les bâtiments abriteront les services municipaux.
Musée du Colombier
Points forts des collections
Pièces archéologiques du paléolithique moyen à l'âge de Bronze et du Fer. Peintures du XVIe siècle, avec le célèbre triptyque « La Trinité » de Jean Bellegambe ou « La Mer » et « La Terre » de Brueghel de Velours. Peintures des écoles du Nord, italienne et française du XVIIe au XIXe siècles. Céramiques de Jean Mayodon. Sculptures de Marcel Mérignargues. Collection sur le vieil Alès ainsi que la collection complète d'un maître ferronnier alèsien, André Broussard.
Intérêt architectural
Le château, son pigeonnier et sa ferme sont construits sous Louis XIII, par la famille de Rocheblave. Il tire son nom actuel du pigeonnier antérieur à 1629, qui s’élève en face du musée, de l’autre côté du parking. Le domaine produisait du vin et de l’huile, et on y éduquait des vers à soie. Il y avait de nombreux arbres fruitiers et des mûriers. L’entrée était la même qu’aujourd’hui, mais le portail se trouvait au niveau de l’actuel rond-point. En 1771, la famille trop endettée vend son domaine à Claudine de Bastide. Au XIXe siècle le domaine du Colombier est devenu la propriété de la famille de Pèlerin, probablement les héritiers de Claudine de Bastide. À la suite d’un échange il revient à Joseph Blachère, lieutenant-colonel, puis à sa fille Marie-Gabrielle, l’épouse de François de Rougemont, également officier. Le domaine occupe 29 hectares, les terrains comprennent un jardin potager, un jardin d’agrément, une oliveraie, une terre à céréales et une prairie artificielle (luzerne) en état de culture. Les bâtiments d’habitations d’une surface de 960 m², comprennent une maison de maître de deux étages, trente pièces habitables avec terrasse au rez-de-chaussée et orangerie attenante au premier étage, ainsi qu’une ferme. En 1951, la ville d’Alès, souhaitant créer des espaces verts faisant défaut à la commune, achète le terrain et les immeubles à la famille Blachère-Rougemont. Les bâtiments abriteront les services municipaux.
Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Littérature · Musée littéraire.
Rapport entre le livre et les arts plastiques, entre l’œuvre d'éditeur et les artistes. Peintures, gouaches, dessins, estampes, sculptures. Manuscrits, livres illustrés, reliures, correspondances de Rose Adler, Alechinsky, E. Boissonnas, Breton, Char, Claudel, Dubuffet, Duchamp, Eluard, Frénaud, Jouhandeau, Paulhan, Satie, Seuphor, Tzara, Valéry.La propriété de Rochebelle est connue depuis le Moyen Âge, mais d’abord sous le nom de Brouzenc. Ce n’est que vers 1700 que l’on trouve dans un acte à domaine de Brouzenc appelé Rochebelle. Cette maison abrita aussi le séjour des évêques d’Alès. Elle passe au cours des siècles aux mains de différents propriétaires dont François-Pierre de Tubeuf, concessionnaire des mines de Rochebelle, acquéreur en 1790. Le monogramme de cette famille se trouve sur la grille du balcon de la façade principale. Au XIXe siècle elle devient la résidence des directeurs des Houillères. Elle fut acquise enfin en 1976 par la ville d’Alès et aménagée pour accueillir en 1989 le Musée-bibliothèque Pierre André Benoit. En 1758 elle est décrite ainsi, le domaine de Rochebelle consiste en une grande maison carrée, composée de plusieurs appartements, cour d’entrée, remise, chenil, chapelle, avec un parterre ou galerie au devant. Monsieur de Tubeuf à la fin du XVIIIe siècle, lui donne l’aspect et le style néo-classique qu’on lui connaît aujourd’hui. Les différents directeurs des Houillères ont chacun à leur tour mis au goût du jour le décor intérieur et extérieur et ajouté l’aile nord. Le décordes façades en grande partie en ciment, reprend vraisemblablement le décor néo-classique de Monsieur de Tubeuf. Ce lieu est choisi par Pierre-André Benoît pour ses similitudes avec sa dernière demeure, le Château Moderne à Rivières-de-Theyrargues. Le parc du musée offre de nombreuses œuvres aux visiteurs avertis. En dehors des œuvres en métal et béton, la roseraie est remarquable au printemps par ses floraisons.
Musée-bibliothèque Pierre-André Benoit
Points forts des collections
Rapport entre le livre et les arts plastiques, entre l’œuvre d'éditeur et les artistes. Peintures, gouaches, dessins, estampes, sculptures. Manuscrits, livres illustrés, reliures, correspondances de Rose Adler, Alechinsky, E. Boissonnas, Breton, Char, Claudel, Dubuffet, Duchamp, Eluard, Frénaud, Jouhandeau, Paulhan, Satie, Seuphor, Tzara, Valéry.
Intérêt architectural
La propriété de Rochebelle est connue depuis le Moyen Âge, mais d’abord sous le nom de Brouzenc. Ce n’est que vers 1700 que l’on trouve dans un acte à domaine de Brouzenc appelé Rochebelle. Cette maison abrita aussi le séjour des évêques d’Alès. Elle passe au cours des siècles aux mains de différents propriétaires dont François-Pierre de Tubeuf, concessionnaire des mines de Rochebelle, acquéreur en 1790. Le monogramme de cette famille se trouve sur la grille du balcon de la façade principale. Au XIXe siècle elle devient la résidence des directeurs des Houillères. Elle fut acquise enfin en 1976 par la ville d’Alès et aménagée pour accueillir en 1989 le Musée-bibliothèque Pierre André Benoit. En 1758 elle est décrite ainsi, le domaine de Rochebelle consiste en une grande maison carrée, composée de plusieurs appartements, cour d’entrée, remise, chenil, chapelle, avec un parterre ou galerie au devant. Monsieur de Tubeuf à la fin du XVIIIe siècle, lui donne l’aspect et le style néo-classique qu’on lui connaît aujourd’hui. Les différents directeurs des Houillères ont chacun à leur tour mis au goût du jour le décor intérieur et extérieur et ajouté l’aile nord. Le décordes façades en grande partie en ciment, reprend vraisemblablement le décor néo-classique de Monsieur de Tubeuf. Ce lieu est choisi par Pierre-André Benoît pour ses similitudes avec sa dernière demeure, le Château Moderne à Rivières-de-Theyrargues. Le parc du musée offre de nombreuses œuvres aux visiteurs avertis. En dehors des œuvres en métal et béton, la roseraie est remarquable au printemps par ses floraisons.
🎉 9 festivals— Festival de cinéma d'Alès – Itinérances, Festival de la Meuh folle, Les Fous Chantants d'Alès…
📚 2 bibliothèques ou médiathèques
04 Autres sites à découvrir d'Alès
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 35 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (7 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🏛 Patrimoine bâti (10)
Ancienne Eglise Des Cordeliers D'alès
Cette ancienne église romane (XIe siècle) a été détruite lors des guerres de Religion.
Place de l'Hôtel de Ville
Eglise Notre Dame De L'assomption D'alès
L'Eglise, édifiée entre 1858 et 1863, est de style néo-roman.
Elle est située au quartier de Rochebelle.
Elle présenter un plan simple à trois nefs et transe…
Place Notre Dame
Eglise Saint Eloi D'alès
L' Eglise Saint Eloi a été bâti entre 1856 et 1858 sur les plans de l'architecte diocésain Henri Revoil. Elle est située au Quartier de Tamaris.
Place de l'Eglise
L'eglise St Joseph D'alès
L'Eglise St Joseph a été élevée en 1858 par les religieuses du Sacré-Coeur afin de compléter la cathédrale.
Boulevard Louis Blanc
L'ermitage D'alès
D'une hauteur de 190m, le sommet de l’Ermitage est accessible par la route bitumée.
Il offre un panorama à 360° sur Alès et les Cévennes.
1168 Promenade de l'Ermitage
Le Pont De Rochebelle D'alès
Le pont de Rochebelle actuel a été inauguré le 20 juin 1842 par le docteur Serre, maire d'Alès. Il a remplacé celui du XIIIe siècle emporté par une crue en 1834…
Le Pont Neuf D'alès
Le Pont Neuf fut inauguré le 14 juin 1956, il remplace la passerelle Ginane qui permettait aux piétons de franchir facilement la rivière pour aller se promener …
Le Pont Vieux D'alès
Construit en 1150, le Pont Vieux est un pont en belles pierres large qui fait le dos rond. Il assure la circulation des charrettes d’antan et des voitures maint…
2 autres lieux dans cette catégorie.
🌳 Sites naturels (6)
Fontaine Estelle Et Némorin D'alès
La fontaine Estelle et Némorin se trouve Place Gabriel Péri dans le Square Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame.
Place Gabriel Péri
Le Gardon D'alès
Le Gardon d'Alès prend sa source à St Maurice de Ventalon en Lozère, à environ 800 mètres d'altitude. Il parcourt 55 Km dont 34 dans le Gard avant de rejoindre…
Parc De La Tour Vieille D'alès
Situé en périphérie de la ville, ce magnifique écrin de verdure présente de nombreuses collections végétales et arbres séculaires.
Chemin de la Tour Vieille
Parc Du Bosquet D'alès
Un des nombreux parcs de la ville d'Alès
Rue d'Hombres Firmas
Parc Floral Les Camellias De La Prairie
Premier parc français à avoir été labellisé Bio Ecocert
2396, chemin des Sports Quartier Prairie Sud
Parc Mestre D'alès
Le Parc Mestre, situé au quartier du Rieu a été inauguré en octobre 2019.
427 Chemin Sous Saint-Etienne
🎨 Musées & culture (19)
Alès
Également dénommée capitale des Cévennes, la ville d’Alès offre à ses habitants un cadre de vie agréable, d’où sa réputation justifiée d’espace du bien-vivre.
…
9 Place de l'Hôtel de Ville
Blason D'alès
Le blason a été créé selon l'ordonnance des commissaires généraux du 2 aout 1697.
Place de l'hôtel de ville
Ermitage De Notre Dame Des Mines
Le sanctuaire actuel résulte de restaurations, agrandissements et ajouts effectués en 1871. Il fut consacré à cette époque à Notre Dame des Mines, en relation a…
1668 Promenade de l' Ermitage
Fort Vauban D'alès
Avec sa base du XIIe siècle, il est le plus ancien bâtiment de la ville.La citadelle d'Alès, dite Fort Vauban, a été construite en 1688 au lendemain de la Révoc…
Parc du Bosquet
L'hôtel De Ville D'alès
L'Hôtel de Ville a été construit au milieu du XVIIIe siècle sur les plans de l'architecte Guillaume Rollin
Place de l'hôtel de Ville
La Batéjade D'alès
Le domaine de la Batejade à Alès est un lieu atypique, du XVIIIe siècle dans un écrin de verdure paradisiaque. Lieu de Baptême du temps des huguenots, la Bateja…
854 Route d'Uzès
La Caserne Toiras D'alès
La caserne de Toiras est un bâtiment datant du 18e siècle.
8 Rue Pasteur
La Ligne Ferroviaire Alès-Nimes
La ligne Alès-Nîmes a été ouverte le 19 aout 1840 sur un parcours de 47 Kms.
11 autres lieux dans cette catégorie.
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
05 Grands Sites de France à moins d'une heure d'Alès
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route d'Alès.
Aven d'Orgnac31 min de route · 34 km
Gorges de l'Ardèche – Pont d'Arc36 min de route · 40 km
Pont du Gard37 min de route · 42 km
Gorges du Gardon38 min de route · 42 km
Pic Saint-Loup40 min de route · 44 km
Cirque de Navacelles47 min de route · 52 km
06 Villages et villes labellisés à proximité d'Alès
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).