Soulvache
44660Soulvache détient le taux de vacance le plus élevé du département avec 22,6 %. Dans ce village de 338 habitants, plus d'un logement sur cinq est inoccupé, un niveau de vacance structurelle qui interroge sur l'état du parc ancien.
Soulvache se détache nettement en tête de ce classement en Loire-Atlantique avec 22,62 %, devant Ruffigné (18,53 %) et Petit-Auverné (17,87 %). Les 207 communes classées en Loire-Atlantique ont une valeur médiane de 5,51 % pour ce critère (taux de logements vacants). Le classement est établi du plus élevé au plus faible ; les données sont recalculées à chaque mise à jour des sources.
Soulvache détient le taux de vacance le plus élevé du département avec 22,6 %. Dans ce village de 338 habitants, plus d'un logement sur cinq est inoccupé, un niveau de vacance structurelle qui interroge sur l'état du parc ancien.
À Ruffigné, 18,5 % des logements sont vacants, un taux élevé pour cette commune de 702 habitants. Cette vacance structurelle reflète probablement un parc immobilier ancien et peu attractif dans ce secteur rural.
Petit-Auverné affiche 17,9 % de logements vacants, un niveau largement supérieur à la moyenne nationale. Pour cette commune de 434 habitants, la vacance est un signal de déprise rurale et de difficultés à maintenir l'habitat en état.
Grand-Auverné enregistre 15,9 % de logements vacants, un taux élevé pour ce bourg de 774 habitants. Cette vacance structurelle suggère un parc ancien en partie hors marché, nécessitant des actions de rénovation.
Guémené-Penfao, avec 15,7 % de logements vacants, connaît une vacance structurelle marquée. Cette commune de 5 243 habitants, plus peuplée du classement, illustre les défis de revitalisation des centres-bourgs ruraux.
Juigné-Des-Moutiers présente 14,7 % de logements vacants, un taux élevé pour ce village de 334 habitants. La vacance y est probablement liée à un habitat ancien et à une faible pression immobilière.
Sion-Les-Mines affiche 14,1 % de logements vacants, un niveau de vacance structurelle. Cette commune de 1 658 habitants, au passé minier, pourrait souffrir d'un parc ancien difficile à vendre ou à rénover.
Paimbœuf, commune d'estuaire de 3 045 habitants, enregistre 13,4 % de logements vacants. Ce taux élevé contraste avec le littoral souvent tendu, reflétant peut-être un parc ancien et une attractivité moindre du centre-ville.
Saint-Julien-De-Vouvantes, avec 12,9 % de logements vacants, dépasse nettement la moyenne nationale. Ce bourg de 961 habitants illustre les difficultés de maintien de l'habitat en milieu rural, avec une vacance qui dépasse le seuil frictionnel.
Soulvache arrive en tête du classement par taux de logements vacants de Loire-Atlantique avec 22,62 %.
Le podium par taux de logements vacants de Loire-Atlantique : 1) Soulvache, 2) Ruffigné, 3) Petit-Auverné.
Cheix-en-Retz est classée dernière (207e) avec 1,55 %.
Ce classement comprend 207 communes de Loire-Atlantique.
Oui, consultez le Top 500 national par taux de logements vacants pour comparer les communes de toute la France.
Les données proviennent des sources officielles : INSEE, DGFIP, IGN, Base Permanente des Équipements et data.gouv.fr.
La moyenne de Loire-Atlantique est de 6,29 %. La médiane se situe à 5,51 %.
79 communes sur 207 renseignées ont une valeur supérieure à la moyenne départementale (6,29 %).
Soulvache affiche 22,62 %, contre 1,55 % pour Cheix-en-Retz. L'écart entre la valeur la plus élevée et la plus basse est de 21,07 %.
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