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Que voir et faire à Castelnaudary ?

11400 Aude 12 151 hab.
Fiche complète

Que visiter à Castelnaudary : 17 monuments historiques, 1 musée, label Petite Ville de Demain.

01 Labels touristiques de Castelnaudary

Castelnaudary est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Petites Villes de Demain

    Le programme Petites Villes de Demain vise a ameliorer les conditions de vie des habitants des communes de moins de 20 000 habitants exercant des fonctions de centralites. Les communes laureates beneficient dun accompagn…

    Site officiel ↗

Castelnaudary rassemble 17 monuments historiques, 1 musée de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 8 hébergements classés Atout France.

02 Patrimoine et architecture

16 monuments historiques.

1 édifice sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien château, Castelnaudary

Ancien château

inscrit MH partiellement 16e siècle
La construction s'élève sur un plateau rocheux. L'emplacement était occupé par un château-fort, nommé "Castrum Novum" dans les documents antérieurs au 14e siècle. Lorsque Castelnaudary devint, en 1554, le siège d'une sénéchaussée avec présidial, cette juridiction s'établit dans l'ancien château. C'est probablement à cette époque qu'il faut rapporter les vestiges encore existants, et notamment les grandes fenêtres à meneaux. Les prisons furent installées dans le même bâtiment et y demeurèrent jusqu'au 19e siècle. En 1622, profitant de la visite de Louis XIII, les magistrats lui présentèrent une requête en vue de la démolition du château. Le roi accorde la démolition du quartier des prisons. Ces dernières devaient être réédifiées à l'emplacement de l'ancien four de Saint-Pierre, mais il semble que ce projet n'ait jamais été réalisé. Les prisons existaient encore en 1929. La seule partie de façade bien conservée du château se situe à l'ouest d'un des grands côtés. C'est la seule section bâtie en pierre d'appareil. Les grandes fenêtres sont à meneaux croisés. Meneaux et encadrements sont largement chanfreinés. Des traces de murs laissent supposer que les aménagements du Présidial au 16e siècle ont conservé et utilisé les bases de murs préexistants.

Protégé le 1948/04/27 : inscrit MH

Ancien couvent des Carmes, Castelnaudary

Ancien couvent des Carmes

inscrit MH partiellement 14e siècle;15e siècle
Dans son histoire de Castelnaudary, le major Connac indique que les Carmes se seraient installés à Castelnaudary entre 1248 et 1267, mais aucun document officiel les mentionnant n'est antérieur à 1334. Leur couvent et leur église furent détruits lors de l'incendie de la ville par le prince Noir en 1355. Le couvent se composait d'une grande église à huit chapelles latérales, de logis, d'un cloître à l'ouest de l'église et de magasins à l'ouest de ce cloître. Au nord de ce cloître, une autre église, orientée est-ouest, fut bâtie en 1611 pour abriter la confrérie des Pénitents Gris. L'église des Carmes a été rasée après la Révolution. Celle des Pénitents Gris a été transformée en habitations. Les logements des moines sont devenus l'hôtel Fourcade. Des maisons ont été construites à l'emplacement des magasins en 1796. Des chapiteaux en marbre sculptés de feuillages sont conservés dans le cloître.

Protégé le 1948/04/14 : inscrit MH

Ancien hôtel de ville, Castelnaudary

Ancien hôtel de ville

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
L'hôtel de ville primitif se trouvant à l'emplacement d'une maison voisine. Ce local, trop exigu, fut échangé en 1584 contre une nouvelle maison dans laquelle fut établie la maison consulaire en 1596. Trop vétuste, le bâtiment fut rebâti en 1796. En 1938, une nouvelle mairie fut construite dans le quartier neuf. La façade s'élève de deux étages sur rez-de-chaussée. Une seule volée de 23 marches donne accès au premier étage. La rampe présente des barreaux parallèles recourbés en crosse en haut et en bas, entrecroisées de deux en deux par un ovale à perles. Les panneaux sont liés à la main-courante par des entretoises en croix de Saint-André. Entre le couloir et l'escalier, la porte intérieure est surmontée d'une imposte sous un arc en anse de panier. Les volutes sont disposées symétriquement, en dessinant une large palmette. Les appuis des fenêtres du premier étage sont tous identiques. C'est encore, en plein Directoire, une application des styles antérieurs. La composition, à base de volutes et de croissants, se dispose symétriquement autour d'une fleur centrale à trois pétales.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH · Grande-Rue

Canal du Midi

inscrit MH 2e moitié 17e siècle Architecte : Riquet Pierre-Paul (ingénieur)
Le canal du Languedoc ou canal de communication des Deux Mers a été réalisé sous Louis XIV d'après les plans de l'ingénieur Pierre-Paul Riquet, communiqués à Colbert en 1662. Les travaux commencent en 1667 par la partie du canal située entre Toulouse et Naurouse. En 1672, la première partie du canal est terminée. Arpès quelques rectifications, le canal est définitivement achevé à la fin de l'année 1682.

Protégé le 1996/09/19 : inscrit MH

Chapelle Saint-Roch

inscrit MH 2e moitié 17e siècle;18e siècle
Construite probablement dans la deuxième moitié du 17e siècle, la chapelle fut transformée et enrichie au 18e siècle. Décor intérieur et autel en marbre datent du 18e siècle. C'est un petit édifice rectangulaire, à nef unique et chevet plat. Le choeur ne se distingue de la nef que par un emmarchement et une grille de communication. L'entrée s'effectue au sud par une porte en segment d'arc et à encadrement mouluré. Sur le pignon Est a été établi un clocheton à une seule arcade plein cintre. Les murs gouttereaux sont couronnés par trois rangs de génoise. A l'intérieur, les murs de la nef, y compris le mur du fond, sont rythmés par des pilastres cannelés à rudentures et chapiteaux corinthiens. Ces pilastres supportent une corniche d'entablement. Les murs sont animés de tables saillantes à l'intérieur desquelles ont été logées des peintures à l'huile sur toile, relatant des épisodes de la vie de saint Roch. Le choeur est également rythmé de pilastres à chapiteaux corinthiens et de tables. Il est animé par des visages d'angelots ailés en haut relief, disposés au milieu de nues et de palmes. Pilastres et panneaux ont reçu un décor peint imitant le marbre. Au nord, près du fond de la nef, s'ouvre une grande chapelle latérale au décor identique à celui de la nef, avec un groupe de visages d'anges semblables à ceux du choeur. Les trois tableaux qui figurent à l'intérieur des tables représentent l'Annonciation, la Crucifixion et la Visitation. Nef, choeur et chapelle sont plafonnés d'un lattis cloué sur chevrons et enduit au plâtre.

Protégé le 1990/07/12 : inscrit MH

Château du Castelet des Crozes

classé MH partiellement 4e quart 18e siècle
Construit à la fin du 18ème siècle le Castelet a conservé l'essentiel de ses dispositions d'origine. Construction de la demeure vers 1770. C'est une maison des champs conçue suivant un axe de symétrie Nord-Sud qui dicte la composition d'ensemble y compris les jardins, vraisemblablement commandés par Jean-Jacques Soulier, petit-fils du constructeur du château, à partir de 1780. Le domaine est composé d'un logis, sorte de maison des champs s'apparentant aux folies de la région de Montpellier ou de Pézenas construites au 18ème siècle, avec des dépendances et des jardins d'agrément compartimentés. L'ornementation de la façade est animée par des médaillons, des pots à feu et guirlandes sur les pilastres du corps central et dessus de fenêtres. La distribution intérieure est celle du projet initial connu par un plan du 18ème siècle non daté. Les pièces ont conservé un exceptionnel décor de la fin du 18ème siècle : décors peints antiquisants rythmés de colonnes jumelées et de plinthes de faux marbre ; murs animés de guirlandes et de médaillons enrubannés avec têtes d'empereurs romains L'intérêt de cet ensemble réside notamment dans la présence de peintures murales et de papiers peints, à l'intérieur du château, qui datent de la fin du 18ème siècle, probablement dus à la manufacture Reveillon. Les jardins, de grande qualité, sont des jardins compartimentés avec parterres de broderie accompagnés de vergers et de potagers. L'ensemble du domaine témoigne de la réussite de la bourgeoisie à la fin de l'Ancien Régime, de son adoption du mode de vie aristocratique et des formes esthétiques novatrices.

Protégé le 2000/07/21 : classé MH

Croix de pierre, Castelnaudary

Croix de pierre

classé MH 16e siècle
Sur un dé moderne se dresse la partie haute d'une croix en grès du 15e siècle à deux faces et ornée de nombreux personnages. Le fût a disparu. Sur une face, Crucifixion encadrée par la Vierge et saint Jean à sa droite, les saintes femmes à sa gauche. Au revers, Vierge à l'Enfant sous un dais soutenu par deux anges entre sainte Catherine et sainte Barbe. Au sommet, deux statues de saints.

Protégé le 1913/12/27 : classé MH · Dans le cimetière

Hôpital

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 2e moitié 18e siècle;3e quart 19e siècle
Edifice roman (abside avec deux absidioles, deux travées de la nef et sans doute un transept) agrandi à partir de 1665 par une seconde nef du côté nord. Le clocher date de 1598 et la façade de 1669. Des sondages ont mis à jour des décors du 17e et du 19e siècle. La chapelle du Sacré Choeur a conservé son autel et ses boiseries du 18e siècle. Les autres chapelles ont été reprises au 19e siècle ou témoignent de remontages à partir d'éléments du 18e. Dans l'abside romane, le seul décor historié se trouve sur le mur triomphal avec deux anges entourant l'Agneau. Programme hospitalier dû à la générosité de l'évêque de Saint-Papoul (1772). La chapelle date du milieu du 19e siècle (1853-1856). La pharmacie a gardé son décor de boiseries et comptoirs du 18e siècle avec une collection de 119 pots à pharmacie en faïence de Moustiers.

Protégé le 1992/12/15 : inscrit MH ; 1994/05/19 : classé MH

Hôtel de Bataille, Castelnaudary

Hôtel de Bataille

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle
En 1834, la maison était habitée par Martin Dauch, descendant du député du Tiers-Etat qui se rendit célèbre par son opposition au serment du Jeu de Paume. Il n'est toutefois pas possible d'affirmer que le député Martin Dauch demeurait là en 1789. L'hôtel se présente comme une vaste demeure sur plan rectangulaire, avec un étage sur rez-de-chaussée et un comble. La façade principale compte neuf baies par étage. La façade latérale, à pignon sur rue, s'ouvre à la base par un grand portail d'écurie non décoré. La porte d'entrée s'ouvre entre deux pilastres à refends, avec entablement cintré très surbaissé. Le sommet de cet arc est occupé par une console Louis XV à coquille. Les vantaux, restaurés, montrent encore, dans la partie basse, un panneau de marqueterie. Le dormant supérieur est orné d'un grand tableau à contour ondulé. Le grand escalier, qui ne dessert que le premier étage, se développe en trois volées. Au second palier s'embranche un escalier de service qui rejoint le niveau du premier étage. La rampe est composée de panneaux très longs, un par volée, raccordés aux angles par les panneaux ou pilastres d'assemblage. Dans chacun des grands panneaux, les fers sont repliés et ondulés en forme de feuilles lobées, soutenues par des volutes qui se répondent et s'équilibrent autour du motif central. Le panneau unique de la galerie du premier étage ne diffère des précédents que par un arrangement des motifs autour d'un écusson central en tôle, à double face. Ce cartouche est surmonté d'une couronne comtale. Les blasons, qui étaient peints ou appliqués sur deux écus ovales accolés, ont complètement disparu.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH · place des Cordeliers

Hôtel de Gauzy, Castelnaudary

Hôtel de Gauzy

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle;19e siècle
Diverses reconnaissances anciennes (1396, 1415, 1503) montrent que cet immeuble était autrefois morcelé, l'angle appartenant à la ville pour servir de "mazel" (marché à la viande). Par la suite, l'angle devint une fontaine publique et ne fut incorporé à l'immeuble qu'au 19e siècle. La façade fut alors refaite avec travées rythmiques et niches, mais aucun élément ancien ne s'y distingue. Le grand escalier est situé à l'ouest de la cour intérieure. Sa rampe, de style 18e, porte les armoiries des Gauzy, avec les quartiers et les couronnes des marquis de Malespina-Alos. L'escalier se développe en trois volées droites égales. La rampe en fer forgé se continue au long du palier du premier étage, formant galerie. La rampe se compose de plusieurs parties qui diffèrent à la fois par le style et par les procédés d'exécution ; d'une part les panneaux de la première et de la troisièmes volées, d'autre part ceux de la seconde volée et de la galerie. Les pilastres de départ et d'assemblage sont tous identiques. L'axe vertical des petits panneaux d'assemblage est occupé par un rectangle en fer dont le remplage comprend six ovales superposés. Les assemblages sont dissimulés par des quatre-feuilles en tôle, à double face. Ce rectangle intérieur est entouré par un second rectangle, lié latéralement au premier par deux ovales et comportant, en haut et en bas, des retours d'équerre et, sur les côtés, des retours arrondis. Le panneau unique de la première et de la troisième volées est délimité par un parallèlogramme dont l'encadrement se relie à la main courante et aux autres fers extérieurs, au centre par des ovales, aux angles par des volutes. La décoration intérieure est symétriquement composée de trois motifs : au centre, une sorte de fleur épanouie ; sur les côtés, trois boucles inserrées à la base entre des feuilles de tôle incurvées. Le tout est lié au cadre par des volutes et des croissants spiralés. Les panneaux de la seconde volée et de la galerie sont symétriques par rapport à un motif central, réduit ici à un fleuron vertical à double face. Les volutes l'entourent en forme de coeur. Dans le panneau central de la galerie, ce remplage fait place à l'écusson des Gauzy. Une des fenêtres de la façade sur cour a conservé une grille d'appui du même type que les grands panneaux des volées un et trois.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH · place Saint-Michel

Jardin Bauzé

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Les pilastres, en grès, sont surmontés par des impostes moulurées et par des pots à feu en grès sculptés. Des ailerons raccordent ces piliers aux murs de clôture (le mur de gauche a seul été construit). La partie ouvrante de la grille se compose de deux vantaux égaux. Dans le sens vertical, chaque vantail se compose de deux parties inégales, séparées par un étroit panneau orné de volutes en forme de croissant. Les sept barreaux verticaux sont entretoisés par des ovales ornés de deux boules. La partie dormante de ce portail à la flamande est limitée par un contour ondulé, surmonté par une fleur en épi. Les volutes symétriques encadrent, au centre, un médaillon ovale contenant des initiales ainsi que l'année 1782.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH · quartier Saint-Roch

Maison Rigaud, Castelnaudary

Maison Rigaud

inscrit MH partiellement 3e quart 16e siècle
L'ancienne rue Saint-Antoine était autrefois une artère importante sur le trajet entre les deux portes principales de la ville. La maison, entièrement en pierre de taille, s'élève de trois étages sur rez-de-chaussée. A la base, la façade reposait sur deux arcs. L'arc de gauche montre un appareillage à crossettes, avec joints ornés de torsades, sous un petit fronton triangulaire décoré d'une tête de condottiere, saillant d'un médaillon et encadrée par des rameaux de chêne. Tout ce décor est en terre cuite. Les deux étages supérieurs sont éclairés par des fenêtres dont l'encadrement extérieur est composé de pilastres de type corinthien.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH · 70 rue de l'Hôpital ; anciennement rue Saint-Antoine

Maison Sibra et Dunyach

inscrit MH partiellement 17e siècle;2e moitié 18e siècle
La place Gambetta, ou du Marché, était jadis le "Planal". Les façades situées dans l'axe de cette grande place ont toujours abrité des boutiques. Les propriétaires des boutiques possédaient des annexes de l'autre côté de la ruelle, maisons et annexes communiquant par des passages couverts. L'édifice Dunyach présente, au premier étage, un balcon supporté par trois puissants encorbellements, à trois quarts-de-rond superposés, chacun orné d'un listel. La ferronnerie comporte, sans compter le retour latéral de gauche, trois panneaux, les deux panneaux latéraux galbés encadrant un panneau central plan. Chaque panneau se compose de deux volutes doubles, en esse, symétriques et d'un motif central en coeur, centré par un petit ovale. Il en est de même des petits panneaux séparatifs, étroits, composés de deux fers spiralés opposés. La maison Sibra a conservé sa porte d'entrée ancienne, avec arc plein cintre appareillé, avec extrados concentrique. Les parements des claveaux présentent des pointes de diamant. La clé de voûte est en console, sculptée de feuilles d'acanthe dégradées. Les trois consoles triples qui supportent le balcon sont de même profil que celles de la maison voisine, mais elles reposent sur des pilastres larges et peu saillants, surmontés de petites impostes. Cet ouvrage de ferronnerie se divise en sept panneaux, reliés par de petits panneaux d'assemblage. Les panneaux s'ornent d'une série de volutes et de spirales symétriques par rapport à une tige centrale ronde.

Protégé le 1948/04/10 : inscrit MH · 20 place Gambetta

Restes du cloître des Cordeliers

inscrit MH 14e siècle
Les arceaux du cloître sont les seuls vestiges restants. L'arc se compose de trois tores reposant sur des chapiteaux presque tous à feuilles de chêne. Les bases sont enterrées pour la plupart. Cet ensemble est englobé dans des constructions. Quatre arcatures forment retour le long d'un mur qui sert de clôture.

Protégé le 1929/03/20 : inscrit MH

Église Saint-Jean-Baptiste

inscrit MH 15e siècle;2e moitié 19e siècle
Vestige de l'ancien couvent des Cordeliers qui s'installèrent à Castelnaudary en 1293. L'église aurait été construite au 15e siècle. C'est un vaste édifice de type gothique méridional : choeur polygonal, nef unique très large, chapelles latérales entre les contreforts. Pendant la Révolution, le couvent est vendu en parcelles. En 1800, l'église est rendue au culte, mais le cloître, situé contre le mur gouttereau sud, est démoli pour permettre l'ouverture de la rue. A partir de 1843, l'église devient paroissiale et subit de nombreuses transformations. En 1883, construction d'un narthex de style néogothique devant le porche. En 1931, reconstruction de la flèche sud, menaçant de s'effondrer ; réalisation de deux peintures par Paul Sibra (Les voix de la France ; Saint-François prêchant aux oiseaux). Après la désaffection de l'église, en 1944, l'orgue de Cavaillé-Coll est enlevé en 1953 pour être installé dans l'église neuve du Sacré Coeur, à Carcassonne.

Protégé le 2007/01/08 : inscrit MH · place des Cordeliers ; rue de la Terrasse

Église Saint-Michel, Castelnaudary

Église Saint-Michel

classé MH 2e moitié 14e siècle
Eglise postérieure au dernier incendie ayant détruit la ville, déclenché par le prince Noir. Elle fut reconstruite à la fin du 14e siècle suivant la formule habituelle à ces régions : une nef avec charpente apparente portée par les arcs doubleaux et un choeur profond seul voûté. La nef possède des chapelles entre ses contreforts. La porte principale semble avoir été établie dès l'origine au nord à cause de la déclivité du terrain côté sud. Les colonnettes du choeur et les colonnes engagées des archivoltes ouvrant sur les chapelles, ont des chapiteaux à feuillages. A la suite des guerres de Religion, il semble que l'édifice eut à souffrir d'un long abandon. Le clocher était en ruine ainsi que les charpentes. De gros travaux furent entrepris plus tard. Des voûtes furent substituées à la charpente apparente. A la première travée touchant le choeur, on a essayé de rappeler la voûte gothique avec ses diagonaux puis le parti plus simple d'un berceau avec pénétration à la base a été adopté. Ces voûtes sont faites d'une série de cadres en bois, hourdés plein et recouverts d'un lattis et d'un enduit. Les derniers étages du clocher furent également reconstruits. Au 19e siècle, le style néo-gothique fut mis à l'honneur : ajout à la toiture d'une crête en terre cuite vernissée jaune et de lucarnes ; allongement des étroites fenêtres au nord ; ajout de roses aux chapelles du même côté ; création d'une porte dans la première travée vers l'ouest ; à l'intérieur, la base des piles engagées a été coupée pour recevoir un chemin de croix et une tribune a été construite dans le style du 13e siècle.

Protégé le 1910/10/18 : classé MH

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

03 Sites patrimoniaux remarquables

Castelnaudary compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Castelnaudary AVAP

Institué en 2011 sous le régime « Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine ». Document de gestion : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP), approuvé en 2011.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

04 Musées et Maisons des Illustres

1 musée labellisé Musée de France.

  • Musée archéologique du Lauragais Protégé au titre des Monuments historiques.
    Ethnologie, Archéologie
    Dépôt monétaire de l'Estambigou. Verre à boire du XIIe siècle.Ancienne prison de la ville, attenante au bâtiment du Présidial (tribunal civil et criminel), édifiées en 1554 sur les ruines du château fondateur de la ville de Castèl nòu d'Ari, par Catherine de Médicis, comtesse du Lauragais, afin d'asseoir le chef-lieu de sa nouvelle Sénéchaussée. Situé sur les hauteurs de la vieille ville, l'édifice surplombe le grand bassin et offre une vue exceptionnelle sur la Montagne Noire et sur la chaîne des Pyrénées.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

05 Activités nautiques

1
Port de plaisance ?
NomCapacité
Petit Bassin

Mis à jour le 19/04/2026 Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL

06 Vie culturelle de Castelnaudary

  • 🎬 1 cinéma — VEO CASTELNAUDARY
  • 🎉 6 festivals — Cinéma d'Automne, Festival britannique, Festival international de choeur…
  • 📚 1 bibliothèque ou médiathèque

07 Autres sites à découvrir de Castelnaudary

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 2 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (10 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🎨 Musées & culture (2)

  • Maison Escudier

    Au cœur de Castelnaudary, capitale mondiale du cassoulet, la Maison Escudier s'emploie depuis 1920 à régaler les amateurs gastronomes. Aujourd'hui encore, la Ma…

    1400 avenue des Pyrénées Zone en Méric

  • Moulin De Cugarel

    Noble vestige des 32 moulins fariniers que comptait la Ville au XVIIème siècle, ce moulin reste le seul vestige de ses ancêtres. Il fût entièrement restauré en …

    Place du Cugarel

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

08 Grands Sites de France à moins d'une heure de Castelnaudary

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route de Castelnaudary.

  • Cité de Carcassonne Cité de Carcassonne 32 min de route · 35 km

09 Villages et villes labellisés à proximité de Castelnaudary

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

10 Que faire à proximité de Castelnaudary

17 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (3)

🕳️ Grottes aménagées (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (2)

11 Spots de baignade à proximité de Castelnaudary

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

12 Terroir — appellations AOP / IGP

17Appellations protégées
17IGP i

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

13 Hébergements touristiques

8 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

8
Hébergements classés ?
253
Chambres (hôtels)
28
Emplacements (campings)
681
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
CAMPING MUNICIPAL LA GIRAILLE Site ↗ CAMPING 2 étoiles 108 pers.
HÔTEL CLOS FLEURI Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 64 pers.
HÔTEL DE FRANCE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 46 pers.
HÔTEL DU CANAL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 110 pers.
HÔTEL DU CENTRE ET DU LAURAGAIS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 27 pers.
HÔTEL IBIS BUDGET CASTELNAUDARY Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 168 pers.
HÔTEL IBIS STYLES CASTELNAUDARY Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 138 pers.
HÔTEL MAISON DU CASSOULET Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 1 étoile 20 pers.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 6 sources utilisées