Classée FRR
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi aux Avirons : revenu médian 20 110 €/an, chômage 23,6 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
La courbe des déciles place la médiane locale à 20 110 €, avec un rapport D9/D1 de 4,5 qualifiant une inégalité marquée.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 9 550 € |
| D2 | 11 840 € |
| D3 | 14 270 € |
| D4 | 16 880 € |
| Médiane | 20 110 € |
| D6 | 23 580 € |
| D7 | 27 840 € |
| D8 | 33 610 € |
| 9e décile (D9) | 43 080 € |
Pour chaque tranche d'âge du déclarant, on lit la médiane de revenu (trait foncé) et l'amplitude des 50 % centraux (zone claire, entre Q1 et Q3). Les courbes générationnelles révèlent souvent un pic de revenu autour de la cinquantaine et un retrait après la retraite.
La segmentation par âge éclaire la médiane des Avirons (20 110 €): cycle de vie salarial, accumulation patrimoniale, puis bascule vers les pensions.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Moins de 30 ans | 12 090 € | 17 000 € | 24 640 € |
| 30 à 39 ans | 12 080 € | 18 470 € | 28 340 € |
| 40 à 49 ans | 13 860 € | 21 460 € | 32 670 € |
| 50 à 59 ans | 13 710 € | 21 750 € | 33 360 € |
| 60 à 74 ans | 13 960 € | 20 320 € | 29 420 € |
| 75 ans ou plus | 12 020 € | 16 240 € | 25 300 € |
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
Les salaires représentent 66,1 % du revenu disponible local et les pensions 16,6 %, signe d'un profil des Avirons marqué par son équilibre démographique.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 66,1 % |
| Revenus des activités non salariées | 10,4 % |
| Pensions, retraites et rentes | 16,6 % |
| Revenus du patrimoine | 6,2 % |
| Prestations sociales | 10,3 % |
| Impôts (prélèvements) | -14,3 % |
Le niveau de vie varie sensiblement avec la configuration du ménage. Les couples sans enfant bénéficient souvent de deux revenus pour des charges contenues, tandis que les familles monoparentales et les personnes seules figurent plus fréquemment parmi les situations fragiles. Trait foncé : médiane ; bande claire : écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (20 110 €) et pointe les profils les plus fragiles.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 10 870 € | 17 490 € | 27 190 € |
| Femmes seules | 10 910 € | 16 030 € | 26 910 € |
| Couples sans enfant | 14 770 € | 23 000 € | 36 130 € |
| Couples avec enfant(s) | 15 430 € | 23 580 € | 34 610 € |
| Familles monoparentales | 10 820 € | 14 450 € | 22 390 € |
| Ménages complexes | 13 810 € | 19 440 € | 27 350 € |
On lit ici la part des ménages dont le niveau de vie passe sous la barre du seuil de pauvreté français (60 % du revenu médian national, ~13 000 €/an en 2021), répartie par tranche d'âge du référent. La pointillée résume la commune tous âges confondus. Le profil est typiquement en U : forte exposition chez les jeunes et au grand âge.
Le taux de pauvreté par âge permet de lire, derrière la moyenne communale de 28,0 %, la fragilité relative des ménages jeunes et âgés.
| Tranche d'âge | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Moins de 30 ans | 36 % |
| 30 à 39 ans | 33 % |
| 40 à 49 ans | 25 % |
| 50 à 59 ans | 26 % |
| 60 à 74 ans | 25 % |
| 75 ans ou plus | 38 % |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Propriétaires | 21 % |
| Locataires | 39 % |
| Locataires du parc social | 59 % |
| Locataires du parc privé | 33 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 13,8 %. Le taux de pauvreté a reculé de 2 points. Le taux de chômage a baissé de 3,4 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 17 670 € | 30 % |
| 2018 | 18 320 € | 29 % |
| 2019 | 18 790 € | 29 % |
| 2020 | 19 370 € | 27 % |
| 2021 | 20 110 € | 28 % |
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
La composition par décile des Avirons met en évidence le basculement progressif: poids majeur des prestations sociales chez les plus modestes (D1-D3), domination des salaires puis du patrimoine chez les plus aisés.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | 18,7 % | 16,2 % | 49,1 % | 2,6 % |
| Du 1er au 2e décile | 41,2 % | 16,6 % | 32,1 % | 2,5 % |
| Du 2e au 3e décile | 59,0 % | 18,6 % | 16,5 % | 2,0 % |
| Du 3e au 4e décile | 63,7 % | 17,8 % | 12,3 % | 2,9 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | 68,5 % | 19,6 % | 8,6 % | 4,1 % |
| Du 5e au 6e décile | 73,5 % | 18,4 % | 5,9 % | 3,2 % |
| Du 6e au 7e décile | 73,7 % | 20,8 % | 4,6 % | 4,5 % |
| Du 7e au 8e décile | 73,2 % | 21,8 % | 3,5 % | 5,3 % |
| Du 8e au 9e décile | 79,0 % | 17,8 % | 2,0 % | 5,7 % |
| Supérieur au 9e décile | 75,7 % | 11,6 % | 0,9 % | 11,8 % |
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Cette comparaison oppose des sources de revenus stables — salaires, pensions — à d'autres plus volatiles, comme les revenus des indépendants ou du patrimoine. La largeur de la plage Q1-Q3 mesure visuellement cette dispersion.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 15 800 € | 22 440 € | 32 460 € |
| Indemnités de chômage | 8 030 € | 10 970 € | 14 200 € |
| Activités non salariées | 14 340 € | 30 800 € | 45 090 € |
| Pensions, retraites et rentes | 12 210 € | 17 810 € | 27 150 € |
| Revenus du patrimoine | 9 450 € | 17 270 € | 37 800 € |
| Revenu déclaré négatif ou nul | 7 490 € | 9 550 € | 11 200 € |
Deux notions sont confrontées ici. Le revenu déclaré correspond aux montants bruts inscrits par les ménages avant impôt et avant transferts sociaux. Le revenu disponible, lui, intègre la redistribution : impôts directs retirés et prestations sociales ajoutées. L'écart entre les deux chiffre l'effet correcteur du système fiscalo-social local.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 8 950 € | 13 060 € |
| Médiane | 18 710 € | 20 110 € |
| 3e quartile (Q3) | 31 320 € | 30 480 € |
| Indice de Gini | 0,45 | 0,33 |
| Effet de la redistribution | +1 400 € sur la médiane | |
À titre de comparaison : 17 080 € de revenu médian à Petite-Île, à 26 km
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Trois indicateurs structurent la lecture du marché du travail local. Le taux d'activité agrège emploi et chômage chez les 15-64 ans, le taux d'emploi isole strictement les personnes en poste, et le taux de chômage exprime, sur les seuls actifs, la fraction en recherche (au sens INSEE, plus large que la statistique de France Travail).
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 75,9 % | 58,0 % | 23,6 % |
| Hommes | 79,6 % | 63,3 % | 20,5 % |
| Femmes | 72,5 % | 53,2 % | 26,6 % |
| 15-24 ans | 36,1 % | 19,5 % | 46,0 % |
| 25-54 ans | 90,4 % | 71,2 % | 21,3 % |
| 55-64 ans | 64,2 % | 49,7 % | 22,7 % |
Les postes recensés ici sont les emplois physiquement implantés dans la commune, classés selon la nomenclature INSEE des CSP. À ne pas confondre avec les CSP des habitants : une partie des emplois locaux est tenue par des actifs résidant ailleurs.
Premier groupe de l'emploi local, les Employés représentent 34,4 % des postes occupés sur le territoire communal.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 73 | 3,9 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 251 | 13,6 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 267 | 14,4 % |
| Professions intermédiaires | 405 | 21,9 % |
| Employés | 637 | 34,4 % |
| Ouvriers | 219 | 11,8 % |
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
Premier employeur sectoriel, le Administration, enseignement, santé, action sociale pèse 51,0 % des emplois situés à Les Avirons, signe du modèle économique local.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 91 | 4,9 % |
| Industrie | 69 | 3,7 % |
| Construction | 111 | 6,0 % |
| Commerce, transports, services | 636 | 34,4 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 945 | 51,0 % |
Mode de déplacement principal utilisé par les actifs pour rejoindre leur lieu de travail. La voiture individuelle domine très largement la pratique française, particulièrement hors des grands centres urbains. Les transports collectifs et la marche ou vélo gagnent du terrain dans les zones denses.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail des Avirons est Voiture (84,8 % des actifs occupés).
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 185 | 4,2 % |
| Marche à pied | 193 | 4,4 % |
| Vélo | 30 | 0,7 % |
| Deux-roues motorisé | 119 | 2,7 % |
| Voiture | 3 745 | 84,8 % |
| Transports en commun | 144 | 3,3 % |
Décomposition des emplois salariés par nature de contrat. Le CDI et les postes de la fonction publique assurent l'essentiel du socle stable ; les CDD, l'intérim, l'apprentissage et les stages apportent une part de flexibilité variable selon les bassins d'emploi.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (78,6 %), signal de la solidité du marché du travail local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 2 761 | 78,6 % |
| CDD | 523 | 14,9 % |
| Intérim | 21 | 0,6 % |
| Apprentissage / Stage | 109 | 3,1 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
La structure des diplômes décrite ici concerne les résidents de 15 ans ou plus n'étant plus scolarisés. Pour chacun, on retient son plus haut niveau obtenu ; les personnes encore en cursus n'entrent pas dans le total. Le palier « Sans diplôme » incorpore les anciens titulaires du CEP.
La distribution couvre tous les niveaux, du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Un taux élevé de diplômés du supérieur signe une commune à forte proportion de cadres et de professions intellectuelles, tandis qu'une part importante de CAP-BEP renvoie à un héritage ouvrier ou artisanal.
La part sans diplôme atteint 29,1 % des Avirons, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 2 365 | 29,1 % |
| BEPC, brevet, DNB | 466 | 5,7 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 1 505 | 18,5 % |
| Baccalauréat | 1 355 | 16,7 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 727 | 8,9 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 940 | 11,6 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 776 | 9,5 % |
Le différentiel femmes-hommes en matière de diplôme s'est largement inversé sur trois décennies. Chez les jeunes adultes, le capital scolaire féminin dépasse désormais le masculin en moyenne nationale ; chez les plus de 60 ans, l'écart est encore favorable aux hommes.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 29,8 % | 28,4 % |
| BEPC, brevet, DNB | 4,1 % | 7,1 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 23,0 % | 14,5 % |
| Baccalauréat | 15,1 % | 18,0 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 9,2 % | 8,7 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 8,7 % | 14,1 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 10,0 % | 9,1 % |
La courbe par tranche d'âge dessine le parcours scolaire : quasi 100 % entre 6 et 14 ans, un palier élevé en maternelle et au lycée, puis une décrue progressive à partir de 18 ans. Un niveau soutenu chez les jeunes adultes reflète une commune accueillant des étudiants en cycle supérieur.
La courbe par âge des Avirons permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 560 | 390 | 69,6 % |
| 6-10 ans | 858 | 805 | 93,8 % |
| 11-14 ans | 679 | 644 | 94,8 % |
| 15-17 ans | 597 | 545 | 91,3 % |
| 18-24 ans | 751 | 306 | 40,8 % |
| 25-29 ans | 525 | 20 | 3,8 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 13 060 € |
| Médiane (Q2) | 20 110 € |
| 3e quartile (Q3) | 30 480 € |
| D1 (1er décile) | 9 550 € |
| D2 (2e décile) | 11 840 € |
| D3 (3e décile) | 14 270 € |
| D4 (4e décile) | 16 880 € |
| D6 (6e décile) | 23 580 € |
| D7 (7e décile) | 27 840 € |
| D8 (8e décile) | 33 610 € |
| D9 (9e décile) | 43 080 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 4,5 |
| S80/S20 | 5,5 |
| Indice de Gini | 0,33 |
La ventilation des prestations CAF des Avirons se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 3 260 allocataires.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
2 tiers-lieux recenses a Les Avirons. Les tiers-lieux (coworking, fablabs, espaces culturels) sont des lieux hybrides qui renforcent l'attractivite economique locale.
Avec 11 536 habitants, Les Avirons combine plusieurs secteurs d'activité dans un équilibre économique propre à son échelle. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale, avec un taux de pauvreté élevé (28,0 %).
Seuls 32,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Saint-Pierre et Saint-Louis. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et LYCEE ANTOINE DE SAINT EXUPERY. Le marché du travail reste tendu (23,6 % de chômage).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 249 424 € d'aides d'investissement. 2 tiers-lieux complètent l'offre d'accueil économique locale.
Le revenu médian des ménages des Avirons, soit 20 110 €, se situe au-dessous du repère français. Rapporté à la médiane du département (17 680 €), le niveau de vie communal dépasse d'environ 2 430 € le repère. La distribution des revenus affiche une dispersion marquée (D9/D1 = 4,5): le 1er décile se situe à 9 550 €, le 9e à 43 080 €.
Le marché du travail local est très difficile: le chômage atteint 23,6 % pour 5 712 actifs, et le taux d'emploi se limite à 58,0 %. Côté CSP, les employés (34,4 %) arrivent en tête, suivis des Professions intermédiaires (21,9 %).
Avec 852 établissements actifs (2023), l'économie des Avirons reste principalement tertiaire. Sur le plan sectoriel, administration publique, enseignement, santé, action sociale concentre 30,3 % des unités productives. Au millésime 2024, 186 nouveaux établissements ont été immatriculés, dans un contexte de dynamique de création forte (stock à +87,7 % sur la période). Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment MAIRIE et LYCEE ANTOINE DE SAINT EXUPERY.
La capacité d'autofinancement se maintient en 2024 avec 156 €/hab d'épargne brute sur 1 552 €/hab de recettes. Il faudrait 7,5 années d'épargne brute pour rembourser la dette (raisonnable), dans une commune qui consacre 808 €/hab à l'investissement. 2 projets locaux ont bénéficié de 249 424 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Côté foncier, le taux global de taxe des Avirons — 33,75 % en 2024 — se tient sous le niveau moyen hexagonal. L'écart avec la médiane départementale — 46,80 % — est de -13,05 points, sur un taux communal pur de 29,55 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 30,45 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 21,29 %.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Les Avirons est caractéristique des communes de l'île de La Réunion. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — FRR (France Ruralités Revitalisation) et Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) — pris en compte dans certaines aides publiques. Les flux domicile-travail font état de 2 965 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 3 260 allocataires, dont 930 foyers bénéficiaires du RSA.