01 Le parc de logements
Le parc comprend 6 020 logements dont 5 353 résidences principales, 201 résidences secondaires et 466 logements vacants.
Répartition du parc
| Type de logement | Nombre | Part |
|---|---|---|
| Résidences principales | 5 353 | 88,9 % |
| Résidences secondaires | 201 | 3,3 % |
| Logements vacants | 466 | 7,7 % |
Le graphique détaille la structure des 6 020 logements: 89 % sont habités en permanence, 3 % épisodiquement et 8 % restent inoccupés.
Époque de construction
| Époque de construction | Logements | Part |
|---|---|---|
| Avant 1919 | 21 | 0,4 % |
| 1919-1945 | 37 | 0,7 % |
| 1946-1970 | 468 | 9,1 % |
| 1971-1990 | 1 434 | 27,8 % |
| 1991-2005 | 2 049 | 39,7 % |
| 2006-2019 | 1 152 | 22,3 % |
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 1991-2005 domine (40 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 0 %.
Nombre de pièces
| Nombre de pièces | Logements | Part |
|---|---|---|
| 1 pièce | 84 | 1,6 % |
| 2 pièces | 353 | 6,6 % |
| 3 pièces | 1 134 | 21,2 % |
| 4 pièces | 1 805 | 33,7 % |
| 5 pièces ou plus | 1 977 | 36,9 % |
Taille moyenne: 4,2 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 37 %, les T1-T2 8 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 4 813 | 5 322 | 6 020 |
| Rés. principales | 4 383 | 4 830 | 5 353 |
| Rés. secondaires | 55 | 115 | 201 |
| Vacants | 375 | 378 | 466 |
À Les Avirons (26 km, 11 536 hab.), la part de propriétaires s'élève à 51,4 %
02 Occupation, confort et motorisation
Répartition par statut
| Statut d'occupation | Ménages | Part |
|---|---|---|
| Propriétaires | 3 492 | 65,2 % |
| Locataires (privé) | 1 376 | 25,7 % |
| Locataires HLM | 182 | 3,4 % |
| Logés gratuitement | 303 | 5,7 % |
Occupation des résidences principales — 65,2 % appartiennent à leurs occupants, 29,1 % sont louées, avec 3 % du parc en logement social.
Ancienneté d'emménagement
| Moins de 2 ans | 498 |
| 2 à 4 ans | 910 |
| 5 à 9 ans | 839 |
| 10 ans ou plus | 3 106 |
| Total ménages | 5 353 |
Occupation des logements
| Occupation normale | 963 |
| Sous-occupation modérée | 1 646 |
| Sous-occupation accentuée | 1 360 |
| Suroccupation modérée | 237 |
| Suroccupation accentuée | 31 |
Équipement automobile
| Équipement automobile | Ménages | Part |
|---|---|---|
| Sans voiture | 1 066 | 19,9 % |
| 1 voiture | 2 497 | 46,6 % |
| 2 voitures ou plus | 1 790 | 33,4 % |
Motorisation des ménages: 20 % n'ont aucune voiture, 47 % en ont une et 33 % en possèdent deux ou plus. Par ailleurs, 82,2 % des résidences principales disposent d'au moins un emplacement de stationnement.
03 Évolution historique
Évolution du parc depuis 1968
| Année | Total | Rés. principales | Rés. secondaires | Vacants |
|---|---|---|---|---|
| 1968 | 1 850 | 1 694 | 24 | 132 |
| 1975 | 2 040 | 1 855 | 10 | 175 |
| 1982 | 2 304 | 2 024 | 24 | 256 |
| 1990 | 2 763 | 2 608 | 32 | 123 |
| 1999 | 3 570 | 3 349 | 20 | 201 |
| 2006 | 4 394 | 4 036 | 53 | 306 |
| 2011 | 4 813 | 4 383 | 55 | 375 |
| 2016 | 5 322 | 4 830 | 115 | 378 |
| 2022 | 6 020 | 5 353 | 201 | 466 |
Trajectoire de long terme: 1 850 logements en 1968, 6 020 en 2022 (+225 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 475 | 557 | 538 | 583 | 585 | 360 |
| Dont vacants > 2 ans | 137 | 160 | 155 | 168 | 224 | 218 |
04 Performance énergétique (DPE)
Étiquettes énergie & climat
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
| Classe DPE | Logements | Part |
|---|---|---|
| Classe A | 0 | 0,0 % |
| Classe B | 0 | 0,0 % |
| Classe C | 8 | 88,9 % |
| Classe D | 1 | 11,1 % |
| Classe E | 0 | 0,0 % |
| Classe F | 0 | 0,0 % |
| Classe G | 0 | 0,0 % |
La classe C domine avec 89 % des diagnostics, et 89 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
| Classe GES | Logements | Part |
|---|---|---|
| Classe A | 0 | 0,0 % |
| Classe B | 0 | 0,0 % |
| Classe C | 8 | 88,9 % |
| Classe D | 1 | 11,1 % |
| Classe E | 0 | 0,0 % |
| Classe F | 0 | 0,0 % |
| Classe G | 0 | 0,0 % |
Émissions CO₂: 89 % des logements relèvent de la classe C, 89 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
| Époque de construction | Consommation moyenne |
|---|---|
| 1948-1974 | 119 kWh/m²/an |
| 2001-2012 | 127 kWh/m²/an |
Les normes thermiques modernes se lisent ici — 119 kWh/m²/an pour les logements 1948-1974, près de 127 pour ceux 2001-2012.
Maisons vs Appartements
| Classe DPE | Maisons | Appartements |
|---|---|---|
| Classe A | 0 | 0 |
| Classe B | 0 | 0 |
| Classe C | 0 | 8 |
| Classe D | 1 | 0 |
| Classe E | 0 | 0 |
| Classe F | 0 | 0 |
| Classe G | 0 | 0 |
Comparaison maisons/appartements: étiquette D à 127 kWh/m²/an côté maisons, C à 119 côté appartements.
05 Obligations SRU (art. 55)
06 Parc social détaillé (RPLS 2025)
Parc social détaillé au 1er janvier 2025 (source SDES — RPLS).
Typologie des logements sociaux
| Typologie | Nombre |
|---|---|
| T1 | 50 |
| T2 | 69 |
| T3 | 125 |
| T4 | 101 |
| T5+ | 25 |
Le parc de logements structure le marché immobilier de Petite-Île (prix au m², ventes DVF, tendance).
Le saviez-vous ?
- Petite-Île est le petite ville ayant la consommation énergétique la plus basse (DPE) du département La Réunion. (sur 7 petites villes entre 5 000 et 20 000 habitants) Voir le classement
Résumé
Selon le recensement 2022 de l'INSEE, Petite-Île dispose de 6 020 logements, dont 5 353 résidences principales (88,9 %). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 88,8 % de maisons. Petite-Île est une commune réunionnaise, sur l'île de La Réunion, dans un relief de plaine, à 13 m d'altitude en moyenne.
Selon l'INSEE, 65,2 % des résidences principales de Petite-Île sont occupées par leurs propriétaires, 29,1 % par des locataires. 3,4 % des résidences principales relèvent du parc social (HLM). Au regard de la loi SRU, la commune est déficitaire: 5,7 % de logements sociaux pour une cible de 25,0 %.
Le renouvellement du parc est marqué — 22,3 % des logements datent de 2006 ou après. Le bilan DPE est favorable: classe C dominante, 120 kWh/m²/an, en deçà du repère national (203).
Hausse mesurée du nombre de logements: +13,1 % entre 2016 et 2022. 19,9 % des ménages de Petite-Île n'ont pas de voiture, 33,4 % en possèdent au moins deux.
Ancrée régionalement, la commune est une commune réunionnaise, sur l'île de La Réunion: les attentes résidentielles s'y calquent. Le décor géographique — dans un relief de plaine, à 13 m d'altitude en moyenne — joue sur les caractéristiques recherchées localement.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Faut-il investir à Petite-Île en 2026 ?
Petite-Île, commune du sud sauvage de La Réunion, affiche une croissance démographique constante (+6,2 % en 5 ans) dans un contexte économique fragile marqué par un chômage élevé. Son marché immobilier, dominé par la maison individuelle et un parc relativement neuf, présente un profil singulier. Faut-il y investir en 2026 ? L'analyse des données DVF et des indices territoriaux permet de trancher.
Corrigeant de -3,8 % en 2024, le marché offre un point d'entrée plus accessible que les voisines côtières, avec un rendement maison à 5,2 % qui se détache.
Verdict
➤ Investir ici exige de cibler la maison individuelle pour son rendement, en acceptant un marché locatif local fragile.
Points clés
- ✓ Rendement brut maison de 5,2 %
- ✓ Parc immobilier neuf à 22,3 %
- ✓ Correction récente : opportunité d'achat
- ⚠ Taux de chômage élevé à 27,5 %
- ⚠ Marché locatif modéré (IOL 5,1/10)
Pour qui est faite cette commune ?
- Investisseur locatif classique
- Investisseur mixte (saisonnier + annuel)
- Investisseur plus-value long terme
- Primo-accedant local
Positionnement sur le marché
- Avec un prix médian de 2 526 €/m², Petite-Île reste très en deçà des niveaux observés dans les grandes métropoles françaises.
- Elle se positionne comme une des communes les plus accessibles du sud de La Réunion, avec un écart de -20 % par rapport à Bras-Panon.
- Son rendement locatif brut de 5,2 % pour les maisons dépasse largement celui des zones littorales très prisées de l'île.
Analyse du marché immobilier à Petite-Île
Le marché est hors de portée des revenus locaux : 10,4 années de revenu médian local pour acheter 70 m². L'achat suppose un apport élevé ou des revenus extérieurs à la commune.
Le rendement locatif brut estimé atteint 5,9 %, au-dessus du seuil de 4 % retenu pour un investissement locatif.
Investir à Petite-Île : opportunités et risques
Investir à Petite-Île en 2026 se justifie principalement pour le rendement locatif des maisons, l'une des plus élevées du secteur. Le rendement brut de 5,2 % (net approx. 3,1 %) dépasse nettement celui des appartements (3,6 %) et offre une couverture partielle des mensualités. Toutefois, ce rendement s'appuie sur un marché locatif local dont la demande est limitée par un taux de chômage de 27,5 %, selon l'INSEE. L'investisseur devra donc cibler des biens facilement louables, bien équipés et proches des services.
La stratégie de plus-value semble plus risquée à court terme, la correction des prix en 2024 invitant à la prudence. En revanche, le moyen terme pourrait être porté par la dynamique démographique (+12,3 % en 10 ans) et les 634 logements neufs autorisés, signe d'une attractivité résidentielle persistante. L'écart de prix avec les communes voisines littorales constitue une marge de progression potentielle.
Attention au profil de la demande locative : avec un indice de vieillissement de 120,3 et 23,6 % de seniors, le marché peut être sensible aux biens de plain-pied. La faible part de résidences secondaires (3,3 %) et la modeste pression touristique (IPTI 4,8/10) confirment que la location annuelle à des ménages locaux est le débouché principal.
Simuler un investissement immobilier à Petite-Île
Estimation sur un maison type de 89 m², au prix médian local.
Estimez votre mensualité en ajustant les paramètres. Prix pré-rempli avec le prix médian de Petite-Île.
Simulation indicative hors assurance et frais de notaire. Consultez un professionnel pour une étude personnalisée.
Êtes-vous prêt à investir à Petite-Île ?
5 questions rapides pour évaluer votre niveau de préparation et identifier ce qui mérite encore d'être travaillé avant de vous lancer.
Avez-vous identifié votre objectif principal ?
Connaissez-vous votre capacité d'emprunt ?
Avez-vous étudié le marché local ?
Connaissez-vous la fiscalité applicable ?
Êtes-vous prêt à gérer ou déléguer la location ?
Données du marché immobilier à Petite-Île
DVF, loyers, permis, analyse expertLe marché immobilier de Petite-Île révèle une dynamique à deux vitesses. D'un côté, les maisons individuelles, cœur du marché à 89,3 % du parc, affichent un prix médian contenu à 2 481 €/m² et un rendement locatif brut attractif de 5,2 %. De l'autre, les appartements, marginaux avec seulement 3 ventes en 2024, voient leur prix s'envoler à 3 641 €/m², trahissant une offre très rare et probablement localisée.
Cette structure influence directement la stratégie d'investissement. Selon les données DVF 2024, la baisse annuelle de -3,8 % du prix médian global intervient après un pic en 2023, offrant une fenêtre de négociation. La fourchette des prix (2 158 - 3 800 €/m²) reste large, signe que la valeur dépend fortement du secteur et de l'état du bien.
Ancré dans le territoire, le parc montre une bonne performance énergétique (classe C dominante) et une part infime de passoires thermiques, un atout face aux nouvelles réglementations. La taxe foncière, à 44,25 %, est un paramètre à intégrer au calcul de rentabilité, car elle rogne le rendement net d'environ 0,5 point.
Analyses détaillées du marché
Dépliez chaque bloc pour explorer les graphiques et tableaux : évolution sur 5 ans, simulations financières, transactions récentes et construction.
Évolution du marché immobilier de Petite-Île Graphiques 5 ans · maisons vs apparts · indicateurs clés
Évolution du marché immobilier de Petite-Île
Comment lire ce graphique ?
Évolution du prix médian au m² et du volume de transactions sur 5 ans. La courbe indique la tendance des prix, les barres le nombre de transactions. Un volume faible peut rendre le prix médian moins représentatif.
Entre 2021 et 2025, le prix médian passe de 2 247 €/m² à 2 526 €/m² (+12,4 %), pour 76 transactions sur la dernière année.
Maisons vs Appartements
Les maisons ont généralement un prix au m² plus faible mais une surface plus grande. Dans les zones rurales, les appartements sont souvent rares ou absents.
Indicateurs clés du marché
Achat type — prix total estimé
Simulations financières Achat vs louer · rendement · loyers · accessibilité
L'accessibilité à la propriété reste un atout à Petite-Île. Pour acquérir une maison médiane de 78 m² à 216 684 €, un ménage au revenu médian local (17 080 €) devra mobiliser l'équivalent de 12,7 années de revenus. Le loyer médian estimé pour ce type de bien est de 12,1 €/m²/mois, soit environ 944 € mensuels. Après déduction des charges courantes (taxe foncière, gestion, vacance), le rendement net se situe autour de 3,1 %, nécessitant un effort résiduel de l'investisseur pour couvrir l'emprunt. Cette configuration convient à un investissement de moyen terme avec un apport personnel substantiel.
Acheter vs Louer — appartement 63 m²
Accessibilité — années de revenu médian
Estimation des loyers (Carte des loyers)
Transactions récentes Répartition maisons/apparts · dernières ventes
En 2024, 73 transactions immobilières ont été enregistrées à Petite-Île, un volume en repli par rapport aux années précédentes (137 en 2021). Le marché est très majoritairement composé de ventes de maisons (76 sur 84), reflétant la structure du parc (89,3 % de maisons). La surface médiane vendue est de 78 m², indiquant un marché centré sur les biens de taille familiale. La fourchette de prix interquartile (2 158 - 3 800 €/m²) montre une dispersion modérée. Ce volume d'activité, bien que réduit, témoigne d'une liquidité acceptable, mais place l'acheteur en position de force pour négocier dans un contexte de correction des prix.
Répartition des ventes
96,1 % de maisons et 3,9 % d'appartements parmi les 76 transactions enregistrées.
Les maisons concentrent 96,1 % des mutations, pour un prix médian de 2 481 €/m² (maisons) contre 3 641 €/m² (appartements).
Détail des transactions immobilières Tableau complet des ventes DVF
| Indicateur | Global | Maisons | Appartements |
|---|---|---|---|
| Nombre de transactions | 76 | 73 | 3 |
| Prix médian/m² | 2 526 € | 2 481 € | 3 641 € |
| Prix moyen/m² | 2 672 € | ||
| Surface médiane | – | 89 m² | 63 m² |
Historique
| Année | Transactions | Prix médian/m² |
|---|---|---|
| 2021 | 109 | 2 247 € |
| 2022 | 84 | 2 511 € |
| 2023 | 91 | 2 833 € |
| 2024 | 70 | 2 839 € |
| 2025 | 76 | 2 526 € |
Construction et développement immobilier SITADEL · logements autorisés et commencés
La dynamique de construction neuve à Petite-Île est soutenue, avec 634 logements autorisés sur les cinq dernières années, dont 99 en 2024. Cette tendance stable (+0 % par rapport à la période quinquennale précédente) coïncide avec une croissance démographique notable (+6,2 %). Le parc est déjà relativement récent, avec 22,3 % des logements construits après 2006. Cette offre nouvelle, principalement en maisons individuelles, répond à une demande réelle et limite le risque de surchauffe des prix de l'ancien. Elle indique aussi que certaines zones de la commune sont en cours d'urbanisation, à étudier pour un achat en vue de la plus-value.
Construction et développement immobilier
Les données SITADEL (Système d'Information et de Traitement Automatisé des Données Élémentaires sur les Logements et les locaux) recensent les permis de construire délivrés et les logements commencés. Elles reflètent le dynamisme de la construction.
Évolution de la construction
Rythme de la construction: 200 logements autorisés sur la dernière période (2025), après 104 sur 2013 — soit +92,3 %.
Vacance longue durée à Petite-Île
Signal de liquidité du marché : un logement vacant depuis plus de 2 ans révèle souvent un bien dégradé ou difficile à louer/vendre. Données 2025 — Ministère de la Transition écologique.
Plus de la moitié des logements vacants le sont depuis plus de 2 ans : marché peu liquide, parc partiellement dégradé. Opportunité pour l'investisseur en rénovation, mais attention au coût des travaux.
Construction neuve à Petite-Île (5 dernières années)
Logements autorisés par année — données SITADEL (Ministère de la Transition écologique).
La production neuve à à Petite-Île totalise 580 logements sur 5 ans, soit -16 % vs la période antérieure.
Ralentissement de la construction neuve : signal de tension à venir sur le parc, prix soutenus si la demande tient.
Fourchettes de loyers à Petite-Île
Loyer mensuel au m² estimé par la Carte des loyers (Ministère de la Transition écologique). Fourchette basse → médiane → haute pour situer le potentiel locatif d'un bien.
Pour situer un bien dans cette fourchette, comptez l'état général, l'exposition, l'étage, la performance énergétique et la proximité des commerces. Un bien rénové et bien orienté se loue plus près du haut de fourchette.
Charge fiscale réelle à Petite-Île
Estimation indicative de la taxe foncière annuelle pour un bien type, calculée à partir du taux communal et d'une valeur cadastrale approximative (~50 % du loyer annuel marché). Données DGFiP 2024.
Évolution du taux sur 4 ans
Comment se calcule ce chiffre ?
Le taux affiché (44,25 %) ne s'applique pas au prix d'achat du bien, mais à sa valeur locative cadastrale (VLC) — une estimation administrative du loyer annuel théorique, souvent figée depuis les années 70 et donc bien inférieure au loyer marché actuel.
Formule officielle :
Taxe foncière = VLC × taux
Comme nous n'avons pas accès à la VLC précise de chaque bien, nous l'approximons à ~50 % du loyer annuel marché (ratio observé sur la majorité des communes françaises). Le chiffre affiché est donc un ordre de grandeur indicatif, pas un montant exact.
L'indicateur le plus parlant n'est pas le taux brut mais le nombre de mois de loyer que la taxe représente chaque année — il intègre à la fois le taux voté et le niveau réel des loyers locaux.
Pression fiscale élevée : la taxe foncière mange environ 2,7 mois de loyer par an. À intégrer impérativement dans le calcul du rendement net.
Le rendement brut ne tient pas compte des prélèvements incompressibles. À Petite-Île, la taxe foncière sur le bâti est de 44,25 %, un taux significatif qui grève directement le rendement. Il faut aussi provisionner la vacance locative (le taux de logements vacants est de 7,7 %), les frais de gestion, d'assurance et une enveloppe pour travaux. Pour les appartements, souvent en copropriété, ajoutez les charges courantes. Ces éléments expliquent l'écart entre le rendement brut affiché et votre revenu net réel.
Performance énergétique du parc à Petite-Île
Distribution des étiquettes DPE de A (très économe) à G (passoire thermique) · 9 diagnostics analysés (ADEME)
La classe énergétique dominante du parc à Petite-Île est C, avec 0,0 % de passoires thermiques (étiquettes F et G).
Parc énergétiquement performant : très peu de passoires thermiques (F/G), pas de mur réglementaire majeur d'ici 2028.
Le parc local affiche une performance énergétique moyenne de 119 kWh/m²/an, classée C. Fait notable selon les données DVF : 0 % de passoires thermiques (classes F et G). Ce parc récent (22,3 % construit après 2006) est donc relativement économe et exposé à un risque réglementaire faible face aux interdictions de location prévues par la loi Climat. Pour un acquéreur, c'est un gage de moindres dépenses énergétiques et de pérennité du bien, surtout pour une mise en location.
Quelles zones cibler à Petite-Île ?
La demande se concentre dans le centre-bourg et ses alentours immédiats, mieux pourvus en équipements (54 commerces, 114 services de santé). Les zones plus excentrées, parfois soumises à des risques naturels (8 recensés, PPR actifs), peuvent offrir des prix d’entrée plus bas mais avec une attractivité locative moindre. L'absence de gare et un score numérique faible (7/100) sont des facteurs à intégrer.
Calculateur de rendement à Petite-Île
Ajustez les curseurs avec votre situation pour estimer votre rendement brut, net et l'effort résiduel mensuel. Calcul en temps réel — méthode standard avec vacance 8 % et gestion 12 %.
Risques à connaître avant d'investir à Petite-Île
Le risque de vacance locative est réel, avec un taux de chômage élevé et 7,7 % de logements déjà vacants. Le rendement net est sensible aux charges, notamment la taxe foncière (44,25 %). La dépendance à l'économie locale (839 entreprises) et la faible diversification touristique limitent les leviers de croissance de la demande. En revanche, le parc est sain d'un point de vue DPE, écartant le risque de travaux de rénovation énergétique urgent.
Erreurs à éviter quand on investit à Petite-Île
- Négliger la taxe foncière, très élevée à 44,25 %.
- Oublier de provisionner pour la vacance locative (7,7 % de vacants).
- Comparer uniquement les rendements bruts, très éloignés du net.
- Ne pas vérifier l'adéquation du bien avec la demande locative locale.
Quand acheter ou vendre ?
À Petite-Île, la saisonnalité des transactions est moins marquée que le cycle des pluies. Néanmoins, l'activité peut ralentir pendant la saison des pluies (janvier à mars). Le calendrier fiscal, avec la taxe foncière payable en septembre, peut inciter certains vendeurs à finaliser avant cette échéance. Pour un acheteur, visiter en saison sèche (mai à novembre) permet de mieux appréhender l'ensoleillement et la ventilation des biens.
Le saviez-vous ?
- Petite-Île compte 3 monuments historiques protégés sur son territoire.
- La fibre optique est disponible pour 68,6 % des logements.
- L'âge médian de la population (41,9 ans) est inférieur à la moyenne nationale.
S'installer à Petite-Île : cadre de vie et logement
S'installer à Petite-Île, c'est choisir le calme d'une petite ville de 13 000 habitants, nichée sur les pentes du sud sauvage de l'île, à une altitude moyenne de 527 mètres. Le climat y est chaud (24,4°C de moyenne) mais très arrosé (1 661 mm de pluie), favorisant une végétation luxuriante. La commune dispose d'une offre de services correcte avec 447 équipements recensés, dont 54 commerces et 114 établissements de santé, permettant une relative autonomie au quotidien.
Le territoire n'est pas sans contraintes. Huit risques naturels sont recensés et deux Plans de Prévention des Risques (mouvements de terrain et littoraux) s'appliquent, impactant la constructibilité et les assurances. La connectivité numérique, avec 68,6 % de foyers éligibles à la fibre, est en retard par rapport aux standards métropolitains mais typique de la région. Pour les familles, la présence de 8 établissements scolaires et d'un parc de logements neufs important constitue un argument.
Carte du marché immobilier à Petite-Île
Petite-Île et ses communes limitrophes — la taille des cercles reflète la population, la couleur indique le prix au m². Cliquez pour découvrir le marché de chaque commune.
Climat à Petite-Île
Avec une température moyenne annuelle de 24,4 °C et des précipitations abondantes (1 661 mm/an), le climat de Petite-Île est typiquement tropical humide. L'altitude moyenne de 527 mètres peut tempérer légèrement la chaleur. Ce cadre plaît aux acheteurs recherchant une végétation luxuriante et une douceur des températures toute l'année, sans période de froid marquée. Il convient en revanche de bien vérifier l'étanchéité des biens et la ventilation face à cette hygrométrie.
À qui s'adresse Petite-Île ?
La commune s'adresse principalement aux familles recherchant une maison avec extérieur dans une commune calme, où 65,2 % des habitants sont propriétaires. Les primo-accédants modestes peuvent y trouver un point d'entrée plus accessible que sur la côte ouest. Les retraités (23,6 % de 60 ans et plus) apprécient le climat et la tranquillité. En revanche, les profils recherchant une vie nocturne animée ou une forte connectivité seront en décalage.
Avantages et limites à Petite-Île
✓ Points forts
- Climat tropical chaud toute l'année (24,4°C de moyenne).
- Prix au m² inférieur aux communes littorales voisines (ex : L'Étang-Salé).
- Parc immobilier récent et performant (DPE classe C dominante, 0% de passoires).
- Dynamisme démographique (+6,2% en 5 ans) porteur pour le marché.
- Cadre de vie verdoyant avec accès à la mer et patrimoine historique.
− À prendre en compte
- Taux de chômage élevé (27,5%) et économie locale limitée.
- Exposition à des risques naturels (inondations, mouvements de terrain).
- Offre limitée en transports, loisirs et connectivité numérique faible.
Composition du parc immobilier à Petite-Île
6 020 logements recensés (INSEE). Répartition entre maisons et appartements, résidences principales/secondaires, propriétaires/locataires.
Le parc immobilier à Petite-Île est composé très majoritairement de maisons (89,3 %), profil résidentiel familial typique.
Parc essentiellement composé de maisons individuelles : profil familial, faible turnover, marché peu liquide.
Le parc immobilier est très majoritairement constitué de maisons individuelles (89,3 %), un signe de recherche d'espace et d'intimité. La part de propriétaires-occupants (65,2 %) est élevée, ce qui indique un marché ancré et une certaine stabilité des valeurs. Seulement 3,3 % de résidences secondaires, une faible attractivité touristique à l'achat. Le taux de vacants à 7,7 % suggère un marché détendu pour l'acheteur, avec un choix possible. L'acheteur typique est donc un ménage souhaitant devenir propriétaire d'une maison.
Ancienneté du parc à Petite-Île
Répartition des résidences principales par époque de construction (recensement INSEE — 5 160 logements).
- Avant 1919 0,4 % 21 logts
- 1919-1945 0,7 % 37 logts
- 1946-1970 9,1 % 468 logts
- 1971-1990 27,8 % 1 434 logts
- 1991-2005 39,7 % 2 049 logts
- 2006-2019 22,3 % 1 152 logts
Parc essentiellement construit depuis l'après-guerre : standardisation et entretien généralement plus simples.
Équipements et services à Petite-Île
447 équipements recensés par l'INSEE (Base Permanente des Équipements). Ce sont les commerces, services, écoles, professionnels de santé, etc. présents physiquement sur la commune.
Équipements limités — la commune dépend des pôles voisins pour les services et commerces étendus.
Risques naturels et géorisques à Petite-Île
Plans de prévention, exposition aux aléas naturels et historique des arrêtés catnat. Données Géorisques (BRGM / Ministère de la Transition écologique).
Petite-Île est concernée par des Plans de Prévention des Risques (PPR) actifs, notamment pour les mouvements de terrain et le littoral. La sismicité est classée faible et le radon faible. Historiquement, la commune a fait l'objet de 14 arrêtés de catastrophe naturelle. Tout achat doit impérativement s'accompagner d'une consultation de ces zonages en mairie, car ils peuvent conditionner l'assurabilité, imposer des travaux de renforcement ou limiter les possibilités de construction. C'est une étape cruciale de due diligence.
Cas pratique : un achat type à Petite-Île
Pour une maison type de 78 m² (prix médian 216 684 €), il faudrait environ 12,7 années de revenu médian local (17 080 €) pour l'acheter cash. Avec un apport de 10 % et un crédit sur 20 ans à 3,5 %, la mensualité hors assurance approcherait les 1 100 €, à comparer à un loyer moyen maison de 12,1 €/m² (soit 944 € pour 78 m²).
Erreurs à éviter quand on achète à Petite-Île
- Oublier de consulter les PPR en mairie avant toute offre.
- Sous-estimer l'impact du climat humide sur l'entretien du bâti.
- Ne pas vérifier la performance DPE, gage de futures économies.
- Comparer le prix d'une maison avec celui d'un appartement, deux marchés distincts.
Points clés à retenir à Petite-Île
- Prix médian à 2 526 €/m², en baisse de 3,8 % sur un an.
- Rendement brut plus élevé pour les maisons (5,2 %) que pour les appartements (3,6 %).
- Climat tropical humide avec 24,4 °C de moyenne et 1 661 mm de pluie.
- Le prix au m² des appartements est 66 % plus élevé que celui des maisons.
- Écart important entre maisons (2 481 €/m²) et appartements (3 641 €/m²).
- Taxe foncière élevée à 44,25 %, impactant fortement le net.
- 9 logements sur 10 sont des maisons individuelles.
- 22,3 % du parc construit après 2006, créant une concurrence avec le neuf.
Glossaire immobilier — comprendre les termes utilisés sur cette page
- DVF — Demandes de Valeurs Foncières
- Base de données ouverte de la DGFiP qui recense toutes les transactions immobilières effectuées en France. Elle est mise à jour deux fois par an et constitue la source la plus fiable pour mesurer les prix réels du marché.
- Prix médian vs prix moyen
- Le prix médian est la valeur centrale : 50 % des biens se vendent moins cher, 50 % plus cher. Il est moins sensible aux valeurs extrêmes que le prix moyen, qui peut être tiré par quelques transactions exceptionnelles. Le prix médian est donc plus représentatif du marché réel.
- Q1, Q3 et fourchette interquartile
- Q1 (premier quartile) est le prix sous lequel se vendent 25 % des biens les moins chers. Q3 (troisième quartile) est le prix au-dessus duquel se vendent les 25 % les plus chers. La fourchette Q1–Q3 contient donc 50 % des transactions et donne une idée concrète de l'éventail de prix réel.
- Rendement locatif brut
- Calcul simple : (loyer mensuel × 12) / prix d'achat × 100. Il ne tient compte ni de la vacance locative, ni des charges, ni de la taxe foncière, ni des frais de gestion. C'est un indicateur de comparaison rapide entre biens.
- Rendement locatif net
- Rendement après prise en compte de la vacance locative (typiquement 8 %), des frais de gestion et charges récurrentes (~12 %), et de la taxe foncière. Plus représentatif de la rentabilité réelle. Sur villagesfrancais.fr, il est calculé avec ces hypothèses standard à titre indicatif.
- DPE — Diagnostic de Performance Énergétique
- Étiquette de A (très économe) à G (passoire thermique) qui mesure la consommation énergétique d'un logement. Depuis 2023, les biens classés G ne peuvent plus être loués ; F en 2028, E en 2034. Un parc local avec beaucoup de F/G présente un risque réglementaire majeur.
- Indices composites IPI / IAI / IOL / IPTI
- IPI = pression immobilière (équilibre offre/demande). IAI = accessibilité immobilière (rapport prix/revenu local). IOL = opportunité locative (rendement potentiel et demande). IPTI = pression touristique (poids des résidences secondaires et locations saisonnières). Tous notés sur 10.
- PPR — Plan de Prévention des Risques
- Document opposable qui zonera la commune en fonction des risques naturels (inondation = PPRI, mouvement de terrain, submersion marine, etc.). Un PPR actif peut imposer des contraintes constructives et impacter les conditions d'assurance d'un bien.
- Carte des loyers
- Estimation officielle des loyers mensuels au m² produite par le Ministère de la Transition écologique à partir d'annonces réelles (Leboncoin, SeLoger). Fournit une fourchette basse, médiane et haute pour chaque commune et pour chaque type de bien (apparts/maisons).
- Taxe foncière
- Impôt local annuel dû par tout propriétaire d'un bien bâti. Elle est calculée sur la base de la valeur locative cadastrale × le taux global voté par la commune (et complété par le département/intercommunalité). Elle est restée à la charge du propriétaire même quand le bien est loué.
Méthodologie & sources
Toutes les analyses publiées sur cette page reposent exclusivement sur des sources publiques officielles et ouvertes. Aucune donnée propriétaire ou scrapée d'agences. Les chiffres sont mis à jour à mesure que les producteurs publient leurs nouvelles versions.
-
Transactions immobilières réelles enregistrées par la DGFiP.
-
Loyers mensuels au m² estimés à partir d'annonces réelles.
-
Données population, parc logement, équipements de proximité.
-
Logements autorisés et commencés (suivi mensuel).
-
Diagnostics de performance énergétique du parc local.
-
Plans de prévention, radon, sismicité, arrêtés catnat.
Quels facteurs influencent la valeur d'un bien à Petite-Île ?
À Petite-Île, la valeur d'un bien dépend fortement de sa typologie. Une maison vaudra en moyenne 2 481 €/m² contre 3 641 €/m² pour un appartement, plus rare. L'état du bien est clé, d'autant que 22,3 % du parc est post-2006, créant une concurrence avec le neuf. La superficie du terrain, la vue, l'exposition au vent et à la pluie influent aussi. La proximité des 54 commerces et services recensés par l'INSEE est valorisante. Enfin, une bonne performance DPE (classe C dominante) devient un argument de plus en plus porteur face à la sensibilité aux charges.
Estimation indicative d'une maison à Petite-Île
Pour une maison de 89 m² (surface médiane des ventes récentes), au prix médian local :
224 814 €
Ordre de grandeur calculé sur les transactions DVF ; il ne remplace pas une estimation par un professionnel, qui tient compte de l'état, de l'emplacement précis et des prestations du bien.
Pourquoi une estimation précise est essentielle
Une estimation précise est indispensable pour vendre dans des délais raisonnables sur ce marché équilibré. Surévaluer son bien dans un contexte de baisse des prix le condamne à la vacance. Sous-évaluer, c'est perdre de l'argent, surtout sur un patrimoine souvent majoritaire dans le patrimoine des ménages. Seules les méthodes fondées sur les transactions réelles (DVF) et une connaissance fine des micro-secteurs (exposition aux risques, DPE, proximité des services) permettent de se positionner au juste prix. L'estimation doit intégrer la forte proportion de maisons récentes (22,3 % post-2006) et l'absence de passoires thermiques, deux atouts valorisants.
Pourquoi faire estimer par un professionnel local
Un algorithme utilise des moyennes, mais un professionnel local connaît les micro-marchés. Il sait qu'un quartier proche des équipements scolaires (8 établissements) se valorise différemment. Il intègre dans son estimation l'état réel, souvent sous-évalué par les outils en ligne, et l'impact concret des PPR sur la constructibilité. Enfin, son expertise permet de justifier le prix auprès d'acheteurs sérieux et de négocier en connaissance de cause, maximisant ainsi votre chance de vente dans des délais raisonnables.
Erreurs à éviter pour une estimation fiable
- Se baser uniquement sur le prix médian au m², très agrégé.
- Surestimer la valeur à cause de la dynamique démographique.
- Oublier de justifier le prix par l'état réel et les équipements proches.
- Négliger l'impact des risques naturels sur l'assurabilité et la valeur.
Investir à Petite-Île : passer à l'action
Les chiffres posent un diagnostic, mais l'acquisition gagnante se joue sur le terrain : identifier le bon secteur, négocier au juste prix, anticiper les charges. Notre réseau de professionnels locaux connaît les spécificités de Petite-Île et peut vous aider à transformer cette analyse en opération réussie.
Ces données dessinent un potentiel, mais la réussite dépend du bien précis et de sa localisation dans la commune.
Découvrez la valeur réelle d'un bien à Petite-Île grâce aux dernières transactions DVF et à l'analyse fine du marché local.
- Analyse basée sur les ventes réelles (DVF) à Petite-Île
- Évolution des prix et dynamique du marché local
- Mise en relation avec un professionnel qui connaît votre secteur
Prenez une décision éclairée sur votre projet immobilier à Petite-Île
Analyse fondée sur les transactions réelles et les données du marché local.
Votre demande a bien été envoyée
Un professionnel de votre secteur va prendre contact avec vous prochainement. Aucun engagement de votre part.
Une erreur est survenue. Merci de réessayer dans un instant.
Questions fréquentes sur l'immobilier à Petite-Île
Quel est le prix moyen de l'immobilier à Petite-Île ?
Le prix médian à Petite-Île est de 2 526 €/m² en 2024. Pour une maison de 78 m², taille médiane, le budget moyen est d'environ 216 700 €.
Est-ce que les prix baissent à Petite-Île ?
Oui, les prix médians ont baissé de 3,8 % entre 2023 et 2024, après plusieurs années de hausse. Cette correction peut offrir des opportunités de négociation.
Petite-Île est-elle plus chère que Les Avirons ?
Non, Petite-Île est beaucoup plus accessible. Le prix médian y est de 2 526 €/m² contre 3 938 €/m² aux Avirons, soit une différence de -39 %.
Quel rendement locatif puis-je espérer ?
Le rendement locatif brut est de 5,2 % pour une maison et de 3,6 % pour un appartement. Après charges, le rendement net estimé est d'environ 3,1 % pour une maison.
Quels sont les risques naturels à Petite-Île ?
La commune est soumise à plusieurs risques naturels (mouvements de terrain, inondations...) et compte 14 arrêtés de catastrophe naturelle historiques. Deux Plans de Prévention des Risques (PPR) sont actifs.
Marché immobilier des communes voisines
Petite-Île affiche un écart de valorisation saisissant avec ses voisines comme Les Avirons (+39 %) ou L'Étang-Salé (+72 %), offrant un effet de levier supérieur pour un investisseur visant le rendement locatif.
Explorez le marché immobilier des communes comparables à Petite-Île.
Communes limitrophes de Petite-Île
Petite-Île est entourée de 2 communes touchant son territoire. Explorez leur marché immobilier :
Résumé
Le prix médian au m² à Petite-Île s'établit à 2 526 € sur 76 transactions enregistrées en 2026 — un niveau proche de la médiane départementale du La Réunion (2 699 €/m²).
Hausse contenue du prix médian: +12,4 % sur la période 2021-2025. 430 transactions au total sur la fenêtre 2021-2025, selon les données DVF. Variation récente (12 mois): -11,0 %.
La maison individuelle domine les ventes de Petite-Île (96,1 % des transactions), à un prix médian de 2 481 €/m². Un bien type de 89 m² revient à environ 220 809 €, soit 12,9 années de revenu médian local pour l'acquérir.
Les loyers d'annonce de Petite-Île avoisinent 13,9 €/m² pour les appartements et 12,1 €/m² pour les maisons. Le rendement locatif brut théorique (loyer annuel / prix) s'établit autour de 4,6 %, un niveau intermédiaire. Les résidences secondaires représentent 3,3 % du parc — le marché est clairement orienté vers la résidence principale.
Entre 2021 et 2025, 580 logements autorisés au permis de construire à Petite-Île — un rythme moyen de 116 par an, signe d'une dynamique de production soutenue. Les permis portent majoritairement sur des maisons individuelles pures (environ 59 % des autorisations de la période).
Côté contexte, Petite-Île est une commune réunionnaise, sur l'île de La Réunion, une inscription régionale qui pèse sur la demande et l'offre. Sur le plan physique, la commune est dans un relief de plaine, à 13 m d'altitude en moyenne, un cadre qui oriente les attentes des acheteurs et locataires.
Les indicateurs présentés s'appuient sur DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP/Etalab), carte des loyers (Ministère de la Transition écologique, millésime 2025) et base SITADEL des permis de construire (SDES); les prix DVF couvrent jusqu'en 2026.