Saleignes
17510Saleignes affiche la consommation la plus élevée du département avec 343,2 kWh/m²/an. Ce petit village de 56 habitants illustre le défi thermique du bâti ancien rural, souvent antérieur à 1975 et mal isolé.
Dans la Charente-Maritime, Saleignes affiche une consommation moyenne de 343 kWh/m²/an, devant Romazières (319) et Bazauges (302). Ce classement, issu de la base DPE de l'ADEME, mesure la dépense en kilowatts des logements pour les 458 communes du département. Il révèle les territoires les plus gourmands en puissance et ceux qui économisent leurs ressources. Consommation, alimentation du réseau et force calorifique : autant de facettes de la performance des bâtiments. Un indicateur clé de la transition écologique locale. Données publiques open data.
Saleignes affiche la consommation la plus élevée du département avec 343,2 kWh/m²/an. Ce petit village de 56 habitants illustre le défi thermique du bâti ancien rural, souvent antérieur à 1975 et mal isolé.
Romazières, deuxième du classement, atteint 319,1 kWh/m²/an. Avec 90 habitants, son parc diagnostiqué est majoritairement ancien, ce qui explique une performance énergétique dégradée et des besoins de rénovation importants.
Bazauges consomme 301,7 kWh/m²/an, soit un niveau élevé pour ses 101 habitants. Ce score reflète un habitat souvent antérieur aux premières réglementations thermiques, avec une isolation insuffisante.
Vinax enregistre 300,1 kWh/m²/an, une valeur typique des communes rurales au bâti ancien. Ses 68 habitants vivent dans des logements diagnostiqués énergivores, appelant des travaux d'ampleur.
Sainte-Ramée, avec 298,2 kWh/m²/an, se classe cinquième. Ce village de 113 habitants présente un parc immobilier vieillissant, où la rénovation thermique est un enjeu pour réduire les consommations.
Brie-sous-Matha affiche 298 kWh/m²/an, soit une consommation élevée pour ses 163 habitants. Le parc diagnostiqué, majoritairement antérieur à 1975, explique ces besoins énergétiques importants.
Gourvillette consomme 297,5 kWh/m²/an, un niveau qui place la commune parmi les plus énergivores du département. Ses 116 habitants résident dans des logements souvent mal isolés, typiques du bâti rural ancien.
Villemorin atteint 296,1 kWh/m²/an, une valeur élevée pour ses 130 habitants. Ce score reflète un parc de logements anciens, où la précarité énergétique peut être un enjeu.
Lozay ferme le top 10 avec 294,5 kWh/m²/an. Ses 165 habitants vivent dans un habitat rural ancien, dont la performance énergétique est nettement inférieure aux standards actuels.
Source : Base DPE — ADEME — ADEME
Saleignes arrive en tête du classement par consommation énergétique moyenne de Charente-Maritime avec 343 kWh/m²/an.
Le podium par consommation énergétique moyenne de Charente-Maritime : 1) Saleignes, 2) Romazières, 3) Bazauges.
Angliers est classée dernière (458e) avec 130 kWh/m²/an.
Ce classement comprend 458 communes de Charente-Maritime.
Oui, consultez le Top 500 national par consommation énergétique moyenne pour comparer les communes de toute la France.
Les données proviennent des sources officielles : INSEE, DGFIP, IGN, Base Permanente des Équipements et data.gouv.fr.
La moyenne de Charente-Maritime est de 217 kWh/m²/an. La médiane se situe à 215 kWh/m²/an.
212 communes sur 458 ont une valeur supérieure à la moyenne départementale (217 kWh/m²/an).
Saleignes affiche 343 kWh/m²/an contre 130 kWh/m²/an pour Angliers, soit un écart significatif révélateur des disparités territoriales.
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