Fauroux
82190Avec 25 % de logements vacants, Fauroux détient le taux le plus élevé du Tarn-et-Garonne. Ce village quercynois de 189 habitants illustre la vacance structurelle dans les zones rurales à l'habitat ancien souvent hors marché.
Avec un taux de logements vacants atteignant 25 %, Fauroux (189 habitants) se distingue dans le Tarn-et-Garonne, suivi de Castéra-Bouzet (21,33 %) et Bourg-de-Visa (20,58 %), révélant une vacance structurelle marquée dans ces petites communes rurales où le parc ancien peine à trouver preneur. Sur les 195 communes classées par l'INSEE — Recensement de la population, ces chiffres dépassent largement le seuil critique des 15 %, signalant une déprise immobilière préoccupante. Saurez-vous identifier le mot mystère caché parmi les synonymes de ce texte ?
Avec 25 % de logements vacants, Fauroux détient le taux le plus élevé du Tarn-et-Garonne. Ce village quercynois de 189 habitants illustre la vacance structurelle dans les zones rurales à l'habitat ancien souvent hors marché.
Castéra-Bouzet, dans la Lomagne, affiche 21,3 % de logements vacants pour 129 habitants. Ce taux très élevé, typique des communes rurales à petit parc immobilier, reflète des difficultés de transmission et de rénovation.
Bourg-de-Visa, village quercynois de 396 habitants, enregistre 20,6 % de logements vacants. Ce niveau, bien supérieur à la moyenne nationale, signale un parc ancien en déshérence, malgré la présence de commerces de proximité.
Labourgade, commune lomagnole de 163 habitants, voit 19,4 % de ses logements inoccupés. Cette vacance élevée est fréquente dans les hameaux ruraux où le bâti ancien peine à trouver preneur.
Gariès, petit village de la Lomagne (129 habitants), compte 18,4 % de logements vacants. Ce taux, proche du seuil de vacance structurelle, illustre la déprise rurale qui touche les hameaux isolés du département.
Montagudet, dans le Quercy, affiche 18,2 % de logements vacants pour 199 habitants. Ce niveau élevé traduit un marché immobilier peu dynamique, où les maisons anciennes restent souvent inoccupées faute d'acquéreurs.
Beaumont-de-Lomagne, bourg-centre de 3 824 habitants, présente 17,8 % de logements vacants. Ce taux, élevé pour une commune de cette taille, concerne principalement le centre ancien, où des dispositifs de revitalisation sont engagés.
Merles, à cheval entre Lomagne et Quercy, compte 17 % de logements vacants pour 200 habitants. Cette vacance, supérieure à la moyenne rurale, peut s'expliquer par un habitat ancien et une faible pression immobilière.
Sauveterre, village quercynois de 154 habitants, enregistre 16,9 % de logements vacants. Ce taux élevé reflète les difficultés de renouvellement du parc dans les petites communes rurales du Tarn-et-Garonne.
Source : INSEE — Recensement de la population — INSEE
Fauroux arrive en tête du classement par taux de logements vacants de Tarn-et-Garonne avec 25,00 %.
Le podium par taux de logements vacants de Tarn-et-Garonne : 1) Fauroux, 2) Castéra-Bouzet, 3) Bourg-De-Visa.
Montfermier est classée dernière (195e) avec N/C.
Ce classement comprend 195 communes de Tarn-et-Garonne.
Oui, consultez le Top 500 national par taux de logements vacants pour comparer les communes de toute la France.
Les données proviennent des sources officielles : INSEE, DGFIP, IGN, Base Permanente des Équipements et data.gouv.fr.
La moyenne de Tarn-et-Garonne est de 9,00 %. La médiane se situe à 8,67 %.
87 communes sur 195 ont une valeur supérieure à la moyenne départementale (9,00 %).
Fauroux affiche 25,00 % contre N/C pour Montfermier, soit un écart significatif révélateur des disparités territoriales.
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