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Que voir et faire à Montpellier ?

34000 Hérault 310 240 hab.
Fiche complète

Que visiter à Montpellier : 118 monuments historiques, 4 musées, label Village Fleuri. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.

Monuments historiques 118
Points d'intérêt 71
Hôtels 48

01 Labels touristiques de Montpellier

Montpellier est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Villages Fleuris

    Le label Villes et Villages Fleuris récompense l'engagement des communes en faveur de l'amélioration du cadre de vie. Il prend en compte le patrimoine paysager et végétal, le fleurissement, le respect de l'environnement …

    Site officiel ↗

02 Patrimoine et architecture

100 monuments historiques.

+ 34 autres édifices protégés non affichés · 2 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien Hôtel de Castries, Montpellier

Ancien Hôtel de Castries

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement 1ère moitié 17e siècle
Construit en 1647, l'hôtel reçut en 1660 la reine de France, lors de son passage à Montpellier. La façade sur rue est rythmée de pilastres composites et, aux premier et second étages, de lucarnes à frontons coupés. Vers le milieu de cette façade, la porte d'entrée présente un arc en anse de panier, encadré par un ordre de pilastres doriques. Un porche couvert conduit à la cour intérieure. Le deuxième étage de lucarnes, aux frontons cintrés, est surmonté d'un étage plus récent. Le grand escalier, rampe sur rampe, est construit entièrement en pierre, avec bossages alternant avec de grands nus. Des arcs supportent les paliers avec plafonds à caissons. Au premier étage se trouve une grande salle des gardes entièrement ornée de boiseries et de staffs. Une cheminée monumentale occupe le centre d'un panneau. La corniche est surmontée d'une large gorge ornée d'aigles et d'amours, portant des guirlandes.

Protégé le 2014/02/28 : inscrit MH ; 2015/09/16 : classé MH · 31 rue Saint-Guilhem

Ancien hôtel Lecourt, Montpellier

Ancien hôtel Lecourt

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 18e siècle
L'immeuble conserve des salles voûtées en rez-de-chaussée. Au 18e siècle, une campagne de travaux perce sept fenêtres à l'italienne au rez-de-chaussée et semble corresponde avec la création, au premier étage, de cinq balconnets en fer forgé. L'édifice a conservé son décor intérieur du 18e (gypseries et peintures). Ces décors sont uniques à Montpellier par l'ampleur et la qualité d'exécution du programme. Au premier étage se trouve une chambre à décor de grotesques et mythologiques. Les murs sont intégralement tendus de toiles peintes à l'huile vers 1720. Le salon chinois devait être initialement décoré d'au moins trois grands panneaux de toiles peintes à l'huile et d'autres éléments plus petits (dessus de porte disparu) en camaïeu pourpre vraisemblablement plus tardifs datent des années 1750. Ils représentent des scènes fantaisistes qui se tiennent dans un paysage (chasse, offrande à une idole, triomphe militaire...). Il n'en reste qu'une porte à médaillons peints, une cheminée de gypseries et peut-être une autre porte murée. Le reste du décor a été déposé dans les années 1960 et dispersé. Au deuxième étage, le salon orientalisant est entièrement décoré de peintures murales à l'huile sur panneaux jaunes chantournés et d'éléments en bois, illustrés de compositions décoratives exotiques. Le quatrième étage conserve un vestige de moulures avec un dessus de porte peint dans le goût chinois. Au 19e siècle, les propriétaires font retoucher les façades.

Protégé le 2013/01/15 : inscrit MH; 2013/07/12 : classé MH · 13 rue de l'Ancien-Courrier

Ancienne maison de la Miséricorde et bureau de bienfaisance, Montpellier

Ancienne maison de la Miséricorde et bureau de bienfaisance

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale 17e siècle;18e siècle;19e siècle
L'oeuvre de la Miséricorde est créée au début du 17e siècle, avec pour mission de secourir les pauvres : nourriture, orphelinat, apothicaire, école. Après la Révolution, devenue bureau de bienfaisance, l'oeuvre est poursuivie jusqu'en 1965. La pharmacie se compose de deux pièces en rez-de-chaussée. Celle du 18e siècle a été installée dans l'ancienne maison d'Anne de Conti, alors que celle du 19e siècle est située dans une partie de l'immeuble ayant abrité, avant la Révolution, l'atelier monétaire de Montpellier. Les deux salles sont ornées de boiseries et de mobilier d'époque. La chapelle, toujours affectée au culte, a été construite entre 1825 et 1830, et abrite des décors de faux marbres sur bois et de maçonneries en trompe-l'oeil, ainsi qu'une galerie en tribunes.

Protégé le 2003/06/13 : inscrit MH ; 2006/05/10 : classé MH · rue de la Monnaie

Domaine du château de Flaugergue, Montpellier

Domaine du château de Flaugergue

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 4e quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècle;2e moitié 19e siècle
Au cours du 18e siècle, de nombreuses maisons des champs sont construites dans la campagne autour de Montpellier. La demeure est entourée d'un parc à l'anglaise, d'un jardin à la française et de son vignoble. Le château présente une ordonnance architecturale de qualité, avec deux avant-corps, façades enduites, cordons, consoles et encadrements de baies en pierre de taille appareillée. Autour de la porte d'entrée, encadrement de pierre avec motifs d'architecture classique, comportant pilastres, frise et console. Devant le château, le terre-plein d'entrée se développe entre deux avant-corps, avec degrés flanqués de deux statues de pierre. Suivant un axe parallèle au château, commandé par deux allées d'oliviers, se développe une vaste cour d'honneur fermée de deux larges grilles en fer forgé. Cette cour est reliée au jardin à la française, situé en contrebas, par un escalier de pierre à double évolution. Le jardin français se compose sur l'axe principal du château et forme, avec l'axe transversal de la cour d'honneur, un bassin circulaire à l'autre extrémité avec un petit motif en marbre formant cadran solaire. Le jardin se termine en terrasse avec un beau panorama sur l'agglomération urbaine.

Protégé le 1986/04/23 : classé MH ; 2013/12/19 : inscrit MH

Ensemble de la promenade du Peyrou, Montpellier

Ensemble de la promenade du Peyrou

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 4e quart 17e siècle;18e siècle Architecte : Daviler (maître de l'oeuvre);Giral (maître de l'oeuvre);Pitot Henri (ingénieur)
Oeuvre de l'architecte Henry Pitot, l'aqueduc a été construit de 1753 à 1766 pour amener, au point le plus haut de la ville, les eaux de la source Saint-Clément située à neuf kilomètres. L'érection, de 1692 à 1717, de l'arc de triomphe du Peyrou et de la statue de Louis XIV, avait amorcé l'aménagement de ce promontoire. Cet arc est orné de bas-reliefs réalisés par Bertrand. Avant la fin de l'aqueduc, les Etats de Languedoc étaient sollicités de participer à l'embellissement définitif de la place, sur les projets, choisis parmi d'autres, de Jean-Antoine Giral. La place ou promenade du Peyrou, commencée en 1689 par D'Aviler, n'a été achevée qu'en 1785 par Giral et Donnat qui continuèrent le plan d'ensemble adopté. Les études de Pitot pour le tracé de l'aqueduc eurent à résoudre deux difficultés principales : la faible différence de niveau entre les bassins de captage et de réception ; les vallonnements du terrain intermédiaire. Les huit cent quatre-vingt mètres entre le réservoir dit "des Arcades" et le Peyrou constituent la partie monumentale de l'ouvrage, avec deux rangées d'arcades superposées : 53 grands arceaux et cent quatre-vingt trois petits. Chacun des grands arceaux en supporte trois petits et les vingt-quatre petits arceaux restants, du côté du réservoir des Arcades, reposent sur le sol par un mur de soubassement continu. Les grands arceaux ont huit mètres d'ouverture, les petits deux mètres soixante dix-huit. La hauteur moyenne de l'aqueduc, à l'arrivée au Peyrou, est de 21m68. L'aqueduc se joint au château d'eau par un pont à trois grandes arches enjambant la terrasse inférieure. Ce pont a été édifié par Giral lors de l'aménagement de cette terrasse (1767-1775), en remplacement des quatre arceaux terminaux de l'aqueduc de Pitot. Le château d'eau est un hexagone percé d'arcades et dont trois faces sont cantonnées de colonnes d'ordre corinthien. Une voûte en ciment remplace la coupole en pierre qui couronnait autrefois la composition. Un pont contemporain de l'arc de triomphe permet de franchir le fossé. Deux rampes descendent vers les quartiers neufs. Deux échauguettes en pierre, ornées de tables à inscriptions et de motifs sculptés, sont placées de chaque côté des rampes. La promenade proprement dite se compose de la partie centrale avec le château d'eau et la statue de Louis XIV, et d'une promenade basse entourant la première sur trois faces. Deux grilles ferment l'entrée de ces allées latérales qui se relient à la promenade haute par des perrons et des escaliers.

Protégé le 1954/03/09 : inscrit MH ; 1954/08/18 : classé MH ; 2022/07/22 : inscrit MH

Hôtel de Magny ou Cabanès de Puimisson, Montpellier

Hôtel de Magny ou Cabanès de Puimisson

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 4e quart 14e siècle;17e siècle
Ensemble de constructions médiévales remanié au début du 17e siècle pour lui donner son aspect actuel. Les ferronneries, la façade sur la rue Collot datent des années 1650-1670. Plafond peint de la première moitié du 17e siècle. Au cours du 18e siècle, plusieurs familles se succèdent dans l'immeuble, dont les Cabanès de Puimisson qui le décorent richement à la fin du siècle (décor de gypseries).

Protégé le 1995/09/07 : inscrit MH ; 1997/03/24 : classé MH · 3 rue Collot

Ancien "hostal" des Carcassonne ou hôtel de Gayon, actuellement foyer des jeunes travailleurs, Montpellier

Ancien "hostal" des Carcassonne ou hôtel de Gayon, actuellement foyer des jeunes travailleurs

inscrit MH partiellement
L'immeuble en totalité (partie correspondant à l'ancien hostal médiéval et à l'hôtel classique, occupée par le "foyer de la jeune fille", donnant sur la rue de la Vieille, à l'exclusion de la partie donnant sur la rue de la Loge) (cad. HT 4) : inscription par arrêté du 30 juin 2004

Protégé le 2004/06/30 : inscrit MH · 3 rue de la Vieille

Ancien cinéma Pathé, Montpellier

Ancien cinéma Pathé

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle
Inauguration du cinéma en 1909. La façade a été reconstituée en 1980 dans son état d'origine. Témoin exceptionnel des premiers cinémas de province, encore très marqués par la conception des théâtres et des music-halls.

Protégé le 1996/04/09 : inscrit MH partiellement

Ancien couvent des Récollets, Montpellier

Ancien couvent des Récollets

inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle
Les Récollets entrent à Montpellier après le siège de 1622. En 1664, ils engagent la construction du couvent : la première partie des bâtiments conventuels est édifiée entre 1664 et 1666 et la deuxième, à partir de 1701. La construction de l'église se déroule de 1681 à 1689. Le clocher est ajouté entre 1716 et 1726. En 1790, l'ordre des Récollets est supprimé, leurs biens saisis et vendus. L'église sera alors utilisée comme magasin. Les bâtiments se dégradent jusqu'en 1805 où ils sont alors mis à la disposition du diocèse pour abriter le Grand Séminaire en 1807. L'église, restaurée, renferme un riche décor de peintures murales. L'ensemble subira des transformations durant tout le 19ème siècle. En 1910, le département de l'Hérault, devenu propriétaire, y installe ses archives. Une des salle de la chapelle abrite la bibliothèque des archives, une autre, les bureaux des conservateurs. Les bâtiments conventuels sont démolis en 1978. Seules une partie du jardin et la chapelle échappent à la destruction. Cette dernière abrite, depuis, les versements contemporains.

Protégé le 2011/04/14 : inscrit MH · rue Proudhon

Ancien hôtel de Belleval, dit aussi Richer de Belleval ou Boulhaco, ou ancien hôtel de ville, Montpellier

Ancien hôtel de Belleval, dit aussi Richer de Belleval ou Boulhaco, ou ancien hôtel de ville

inscrit MH partiellement;inscrit MH 4e quart 17e siècle;2e moitié 18e siècle
Au 15e siècle, la Petite Canourgue comprenait un verger et deux maisons : la Canourgue, ou presbytère, et le tinal ou cellier du bénéfice. Au 17e siècle (1669-1682), le propriétaire relia les deux maisons en un seul grand bâtiment. L'ensemble correspond à la partie de la mairie située en façade sur la place. Cette façade s'ouvre par un portail encadré de pilastres nus portant des chapiteaux moulurés, frise et entablement. L'imposte dormante est séparée en deux par un pilastre vertical cannelé, est ornée de deux tableaux octogonaux, et repose sur un gros boudin sculpté. Sept des fenêtres du premier étage sont des portes-fenêtres reliées par un grand balcon qui s'appuie sur des consoles sculptées d'acanthes. Vers sa partie centrale, ce balcon présente un encorbellement plus prononcé, massivement encastré, et supporté par deux termes vêtus de linges noués et pendant en plis spiralés. Toutes les baies du premier étage sont abritées sous un entablement droit, avec modillons. La corniche supérieure est décorée de masques et de têtes de lions. Au début du 18e siècle, le mariage de Gaspard de Belleval avec Elisabeth de Fressieux lui apporta en dot des maisons attenantes qui permirent d'agrandir l'hôtel par derrière. Après la Révolution, la ville loua l'hôtel pour y abriter ses bureaux puis, en 1816, acheta l'immeuble. En 1827, les douze colonnes du rez-de-chaussée furent mises en place pour consolider l'immeuble. A l'intérieur, une pièce voûtée en berceau présente, au milieu et au sommet de la voûte, un grand tableau dans un cadre fait d'un carré et de quatre arcs de cercle, représentant une Assomption ou un Triomphe de la Vierge. Le cadre est entouré par des guirlandes en stuc tenues par des anges. Aux naissances de la voûte se trouvent encore deux peintures à fresque. Dans les angles sont disposés des sujets en bas-relief. Au premier étage, l'ancienne salle des mariages présente des parois couvertes de gypseries. Portes à vantaux Louis XV.

Protégé le 1950/08/18 : inscrit MH ; 2015/04/13 : inscrit MH · place de la Canourgue

Ancien Hôtel de Sarret dit de la "Coquille", Montpellier

Ancien Hôtel de Sarret dit de la "Coquille"

inscrit MH 2e quart 17e siècle Architecte : Lane Bertrand de (maître maçon);Levesville (architecte)
En 1636, la reconstruction de l'ancien hôtel de Genebrières est réalisée avec, à la base, l'exécution d'une "coquille". La façade est modifiée à la fin du 17e siècle, sur les plans de d'Aviler. En 1783, l'édifice est surélevé d'un étage et la façade à nouveau refaite. L'hôtel occupe la plus grande partie de l'îlot compris entre les rues du Palais, de la Coquille, Astruc et Foch. La coquille dégage largement l'angle des rues du Palais et de la Coquille. Elle se compose de très longs voussoirs qui rayonnent à partir d'un bossage qui fut peut-être sculpté d'une coquille. Les naissances de cette trompe sont marquées par un bandeau. Les arcs de tête sont renforcés par une chaîne. L'avant-corps fait très peu saillie. Il est surtout marqué par les refends qui ornent les piédroits et les ébrasements des deux portes en arc. Les clés de ces arcs supportent l'entablement à larmier qui repose d'autre part sur les quatre consoles décorées de feuilles d'acanthe, portées par des pilastres. Les chaînes d'angle présentent des bossages alternés, cernés de larges rainures.

Protégé le 2012/12/21 : inscrit MH · rue de la Coquille ; rue du Palais

Ancien hôtel Duffau, ancien grand séminaire, maison Sénard-Paquier, Montpellier

Ancien hôtel Duffau, ancien grand séminaire, maison Sénard-Paquier

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Les bâtiments de l'ancien hôtel Duffau (18e siècle) , de la maison Sénard-Paquier (17e siècle) et de l'ancienne église du grand séminaire, ainsi que du sol des parcelles correspondantes (centre Saint-Guilhem) , en totalité (cad. BY 44, 45, 50) : inscription par arrêté du 7 mars 2002

Protégé le 2002/03/07 : inscrit MH · rue de l'Abbé-Marcel-Montels ; boulevard Pasteur ; rue de la Providence

Ancien logis de la Croix d'or, Montpellier

Ancien logis de la Croix d'or

inscrit MH 13e siècle
La rue de la Croix d'or s'appelait autrefois rue des Passagers. En 1598, l'immeuble où est à présent le logis de l'Etoile appartenait aux héritiers d'Amiel Curabec. Puis, en 1600, il est devenu la propriété d'Aubert Arquié qui y avait placé l'enseigne du Mouton d'Or. Le 31 octobre 1609, Jean Mouton, achète le logis et aurait changé l'enseigne à cause de la coïncidence des noms en logis de la Croix d'or. Des travaux sont réalisés vers 1657 par Pierre Panafieu.

Protégé le 2015/08/04 : inscrit MH · 5 rue de la Croix-d'or

Ancienne prison, Montpellier

Ancienne prison

inscrit MH 2e quart 19e siècle Architecte : Abric Charles (architecte)
Prison édifiée de 1836 à 1845 sous l'égide de Ch. Lucas, architecte et historien du système pénitentiaire. Elle constitue, avec le palais de justice, un ensemble architectural public majeur du 19e siècle. Le site occupe, face au Peyrou, l'emplacement de l'ancien château seigneurial, puis palais des cours souveraines au 17e siècle. L'inadaptation de ces locaux rend nécessaire, dès le début du 19e siècle, l'édification d'un bâtiment indépendant pour les prisons. Le parti de construction est modifié en 1839, associant le système panoptique au modèle pennsylvanien, à la suite d'une mission aux Etats-Unis du conseiller Demetz et de l'architecte G. Abel Blouet. Le plan en croix fait diverger quatre ailes de cellules, reliées à un espace octogonal couvert d'une coupole abritant la plate-forme centrale, poste de surveillance et autel. A l'extérieur, les références stylistiques sont médiévales et militaires (plein cintre, bossages, meurtrières et échauguettes). Intérieurement, un grand soin est apporté à la mise en oeuvre des parties en pierre (pilastres, consoles).

Protégé le 1993/08/09 : inscrit MH

Citadelle, Montpellier

Citadelle

inscrit MH 1ère moitié 17e siècle;2e moitié 19e siècle
L'insurrection méridionale, de forme féodale et protestante, de 1622 et la répression qui suivit un siège très dur mené par Louis XIII, eurent pour double conséquence la diminution des privilèges consulaires et la construction d'une citadelle qui tint désormais Montpellier sous le canon du roi. L'emplacement choisi pour cette forteresse fut l'ancien bourg de Montpelliéret, dont l'église Saint-Denis occupait le sommet d'un mamelon qui dominait à la fois la ville et la plaine. La construction de la forteresse fut confiée à Charles Chesnel, gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi, sénéchal de Saintonge, capitaine au régiment des gardes du roi. Après les tentatives du duc de Rohan, en 1628, Richelieu ne jugea pas cette défense suffisante. Il ordonna en 1629 de raser le rempart communal, de la porte de Lattes (place de la Comédie) à la porte du Pila-Saint-Gély. La porte de Lattes fut unie au bastion de la reine et la porte du Pila à celui du roi, par des fossés munis de murs d'escarpe et de contrescarpe. Par la suite, le bastion du roi fut utilisé comme prison. Si les bastions sont demeurés à peu près intacts, il n'en a pas été de même des divers bâtiments construits dans l'intérieur de la citadelle dont certains furent démolis en 1863 lors de la construction des casernements du Génie. La création de l'esplanade qui s'étend entre la citadelle et la ville, date de 1723, due au duc de Roquelaure. En 1793, elle fut complétée par le Champ de Mars. En 1844, une importante modification fut apportée par le creusement, au pied des bastions ouest, de la tranchée du chemin de fer de Montpellier à Nîmes. A cette occasion, l'autorité militaire crut nécessaire de renforcer les murs de défense des bastions adjacents et y éleva un mur percé de nombreuses meurtrières. Les quatre bastions de la citadelle s'inscrivent à peu près dans un carré de 300 mètres de côté. Les courtines dessinent elles-mêmes un carré par les prolongements de leurs côtés. Seules sont conservées les courtines est et sud. Celle du nord a disparu pour faire place à des bâtiments et hangars. Celle de l'ouest a été arasée en 1863, lors de la construction de la caserne du Génie.

Protégé le 1951/04/14 : inscrit MH

Collège des Ecossais, Montpellier

Collège des Ecossais

inscrit MH partiellement 1ère moitié 20e siècle Architecte : Leehnardt Edmond (architecte)
Le collège est fondé en 1924 par Patrick Geddes, botaniste, biologiste et féru d'urbanisme, un des pionniers de l'écologie en économie. Conçu comme un centre d'études international, il accueillait enseignants et étudiants de nationalités diverses au sein d'une communauté développant des formes non-conventionnelles d'enseignement.Geddes entreprend, alors, les premiers aménagements, jardin botanique, potager et la construction des premiers bâtiments dont une tour panoramique, dite « Outlook tower », reproduction de celle qu'il réalisa à Edimbourg, en 1892, véritable pôle d'observation et laboratoire de sociologie. En 1925, le collège reçoit ses premiers étudiants et poursuit son agrandissement, en 1928, avec l'édification du pavillon des hindous.

Protégé le 2013/12/19 : inscrit MH · 533 avenue Paul-Parguel

Eglise paroissiale Sainte-Thérèse-de-Lisieux ou Eglise Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus-et-de-la-Sainte-Face, Montpellier

Eglise paroissiale Sainte-Thérèse-de-Lisieux ou Eglise Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus-et-de-la-Sainte-Face

inscrit MH 1ère moitié 20e siècle Architecte : Boudes Julien (architecte);Boudes Pierre (architecte);Boudes François (architecte);Guéry Paul (sculpteur);Parvillée Yvonne (sculpteur);Gaudin Pierre (mosaïste);Bessac Antoine (peintre-verrier)
La nouvelle paroisse Sainte-Thérèse est créée dans les faubourgs en extension au nord-ouest de Montpellier. La construction de l’église, décidée en 1928 par Monseigneur Mignien, est conduite par les architectes Y. Boudes et ses fils. La première pierre de l'église est posée en 1932 mais l’ouvrage n’est achevé qu’en 1942 et le clocher en 1949. L’église présente un plan en croix grecque centré sur l’espace abrité par la monumentale coupole polygonale ornée d’une verrière aux motifs géométriques due au grenoblois Antoine Bessac, auteur de l’ensemble des vitraux. La structure en béton, les audaces techniques et les formes géométriques dépouillées attestent de la modernité de l’édifice. La statue monumentale de sainte Thérèse sur la façade de la tour centrale (1948) est l’oeuvre du sculpteur montpelliérain Paul Guéry. Yvonne Parvillée est l’auteur des statues des autels représentant la Vierge et le gisant de sainte Thérèse. Les décors de mosaïque et le chemin de croix sont réalisés par Pierre Gaudin.

Protégé le 2002/03/07 : inscrit MH · 42 avenue d'Assas

Eglise Saint-Mathieu, Montpellier

Eglise Saint-Mathieu

inscrit MH 17e siècle;19e siècle Architecte : Boué Joseph (architecte)
Edifice reconstruit de 1624 à 1627. Façade transformée par Joseph Boué dans un style néo-classique austère en 1829. Clochetons en façade datés de 1804 et 1900.

Protégé le 2016/08/22 : inscrit MH

Evêché, Montpellier

Evêché

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Nodet Henri (architecte)
Monument néo-classique construit après 1905 par l'architecte Henri Nodet.

Protégé le 2008/08/20 : inscrit MH · 22 rue Lallemand

Halle Castellane, Montpellier

Halle Castellane

inscrit MH 3e quart 19e siècle Architecte : CASSAN Jean (architecte);LAZARD O. (entrepreneur)
Témoin exceptionnel dans l'architecture métallique des marchés couverts au 19e siècle, notamment comme exemple précoce inspiré du modèle de l'architecte parisien Victor Baltard et demeuré in situ. L'architecte municipal Jean Cassan utilise les matériaux modernes (fer et fonte, zinc pour la couverture) , mais conserve la pierre de taille pour les piédroits des angles. La première pierre est posée en avril 1858 ; l'inauguration a lieu en février 1859. En 1969, l'édifice reçoit un habillage de tôle d'alliage léger portant vitrages aves ailettes d'aération qui masque la construction d'origine.

Protégé le 1999/07/28 : inscrit MH · rue de la Loge ; rue Saint-Guilhem ; rue Draperie-Rouge ; place Castellane

Hôtel de Campan, Montpellier

Hôtel de Campan

inscrit MH partiellement 3e quart 18e siècle
L'hôtel a appartenu, vers 1600, à Jean Campan, receveur général des décimes. La restauration complète de l'immeuble, y compris la construction de l'escalier, date de 1760, en particulier la façade sur la rue Saint-Guilhem. L'édifice occupe une surface en forme de trapèze. Le portail donne accès dans un vestibule. Un grand arc en anse de panier s'ouvre sur la cage d'escalier, dans oeuvre. L'escalier s'élève de droite à gauche, autour d'une cage centrale évidée. Les limons hélicoïdaux reposent, par l'intermédiaire de hauts chapiteaux cubiques, sur des colonnes galbées, de type dorique, à raison de quatre colonnes par étage. Toutes ces colonnes se superposent exactement sur les trois étages ce qui créé, pour l'observateur du bas, une perspective fuyante. Le noyau creux est ovale avec extrémités de différente taille. Cette disposition compliquée, et dont la dissymétrie n'apparaît pas à l'oeil, est due à la difficulté de raccorder les limons hélicoïdaux tantôt à un palier de départ long de deux mètres, tantôt à un palier d'étage long de quatre mètres, tantôt au palier terminal plan. Pour raccorder toutes ces lignes sans sacrifier la perspective de la cage, l'architecte a dû multiplier les artifices : décalage des degrés de départ et d'arrivée, d'un étage à l'autre ; jeu sur le gironnement autour de la ligne de foulée ; balèvre à chacun des raccordements du limon au palier. A l'étage supérieur, quatre pilastres d'égale hauteur maintiennent la rampe qui cerne la cage ovale. D'un type assez simple, elle présente quatre rangées de spirales plusieurs fois enroulées. Ces volutes en fer plat sont assujetties, par des bagues plates, à de forts barreaux droits.

Protégé le 1964/01/10 : inscrit MH · 43 rue Saint-Guilhem

Hôtel de Grave, actuellement Direction régionale des Affaires culturelles de Languedoc-Roussillon, Montpellier

Hôtel de Grave, actuellement Direction régionale des Affaires culturelles de Languedoc-Roussillon

inscrit MH partiellement 17e siècle;4e quart 19e siècle Architecte : Daviler Charles (architecte);Levesville Simon (architecte)
L'appellation de l'hôtel dit « de Grave » recouvre en fait l'ancien hôtel de Sartre de la première moitié du 17ème siècle qui devient, à la fin du même siècle, celui des Vignes, puis, au 19ème siècle, celui des d'Espous. Son intérêt historique réside dans la place qu'il occupe dans l'histoire de la ville comme ancienne résidence des évêques de Maguelone. L'hôtel fut l'objet de plusieurs interventions réalisées par des architectes majeurs de Montpellier, du début à la fin du 17ème siècle, tels Simon Levesville et Charles Daviler, ainsi qu'au cours du 19ème siècle avec le concours de l'architecte Léopold Carlier.

Protégé le 2012/11/21 : inscrit MH · 5 rue Salle-l'Évêque

Hôtel de Saint-Félix, Montpellier

Hôtel de Saint-Félix

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Le quartier de l'île La Baume est l'un de ceux qui comptait, au Moyen Age, les plus belles résidences de Montpellier. Les quatre travées gothiques voûtées sont les restes d'un édifice d'importance qui devait s'étendre d'une rue à l'autre. Un vaste ensemble immobilier est mentionné dans le compoix de 1480, appartenant à un riche négociant. La construction paraît dater du temps du premier possesseur connu, Arnaud de Saint-Félix, consul de Montpellier entre 1444 et 1450. Avant 1665, l'immeuble est agrandi vers l'arrière et la construction du grand escalier sur la cour doit être consécutive à ce regroupement. Enfin, dans la première moitié du 18e siècle, réfection de la façade nord sur la cour. La façade sur rue est percée d'un portail rectangulaire présentant, de chaque côté de son encadrement mouluré, des pilastres nus portant de longues consoles, relevées de bossages en trémie. Le passage qui fait suite au portail est composé de deux travées voûtées sur arcs diagonaux et doubleaux. Il communique avec la cour par un grand arc en anse de panier. A gauche se trouve l'escalier, établi sur arcs et piliers. Ces arcs sont supportés par des pilastres rectangulaires, engagés dans des colonnes circulaires.

Protégé le 1964/01/08 : inscrit MH · 17 rue de l'Ancien-Courrier

Hôtel des Vignes, Montpellier

Hôtel des Vignes

inscrit MH partiellement 17e siècle
Au cours de la seconde moitié du 16e siècle, cet hôtel appartenait à Jean de Vignes, docteur et avocat. La maison se réduit en plan à un étroit couloir et a pu naître du morcellement d'un immeuble plus important. Les deux salles voûtées d'ogives qui subsistent, indiquent l'existence d'un immeuble du 15e siècle. Pour se conformer à la parcelle, la cour a été précédée d'un passage couvert par une terrasse sur laquelle l'escalier prend jour. Cette terrasse servait, en même temps, de palier. A l'étage du dessus, les volées étaient raccourcies, la balustrade du palier reportée en encorbellement. L'accès à l'étage supérieur se faisait par une volée tournante. La porte d'entrée ouvre sur un passage couvert d'un plafond plat reposant sur une série d'arcs en anse de panier. Du côté de la cour, il s'élargit et supporte une terrasse garnie de balustres. Cette terrasse est portée par trois arcs en anse de panier. La cour donne accès à des salles voûtées sur ogives.

Protégé le 1964/01/20 : inscrit MH · 35 rue de l'Aiguillerie

Jardin de la Reine et bâtiments de l'ancien Rectorat, ancienne Intendance du Jardin des Plantes, Montpellier

Jardin de la Reine et bâtiments de l'ancien Rectorat, ancienne Intendance du Jardin des Plantes

inscrit MH
Le Jardin de la Reine et les bâtiments de l'ancien Rectorat, y compris les sols des parcelles et les éléments d'architecture subsistants, l'ancienne conciergerie et le portail, situés rue du Faubourg-Saint-Jaumes (cad. BW 94 à 96, 246, 249, 250 et 108 - Jardin de la Reine) : inscription par arrêté du 13 mai 2009

Protégé le 2009/05/13 : inscrit MH · rue du Faubourg-Saint-Jaumes

Palais de Justice, Montpellier

Palais de Justice

inscrit MH milieu 19e siècle Architecte : Abric Charles (architecte)
Construction commencée en 1846 et achevée en 1853 dans le style néoclassique.

Protégé le 1994/03/25 : inscrit MH · rue Foch

Temple de l'église réformée, Montpellier

Temple de l'église réformée

inscrit MH 2e moitié 19e siècle
Le temple en totalité, y compris sa grille de clôture extérieure (cad. HM 336) : inscription par arrêté du 10 février 2003

Protégé le 2003/02/10 : inscrit MH · rue Maguelonne

Église Saint-François de la Pierre-Rouge, de l'enclos Saint-François et enclos Saint-François de la Pierre-Rouge, Montpellier

Église Saint-François de la Pierre-Rouge, de l'enclos Saint-François et enclos Saint-François de la Pierre-Rouge

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : Boudes Julien (architecte);Prévost Charles (maître d'ouvrage);Dussol Raoul (sculpteur);Magrou Jean (sculpteur);Gaudin Félix (peintre-verrier)
Construite par l'architecte Julien Boudes entre 1909 et 1913 (1919 pour le clocher) pour l'orphelinat Saint-François dirigé par le chanoine Prévost, la chapelle est le dernier exemple d'église néo-gothique à Montpellier. L'ensemble très homogène et de qualité est particulièrement remarquable pour sa décoration sculptée et ses vitraux. Le couronnement de la Vierge du tympan est l'oeuvre de Jean Magrou. La statue de la Vierge à l'enfant du pilier central est due à Raoul Dussol. Les verrières ont été commandées au parisien Félix Gaudin tandis que le mobilier liturgique a été réalisé dans les ateliers de l'orphelinat. 1885 : fondation d'un orphelinat par les soeurs franciscaines de Notre-Dame-du-Calvaire de Grèzes (Aveyron) , destiné à l'enseignement agricole ; construction de la chapelle entre 1909 et 1913 par l'architecte Julien Boudes ; clocher achevé en 1919 ; entre 1909 et 1918, achats de terrains et d'immeubles contigus

Protégé le 1999/07/28 : inscrit MH ; 2021/12/01 : inscrit MH · 14 avenue de Castelnau

Ancien observatoire dit Tour de la Babotte

classé MH 14e siècle;18e siècle
La tour faisait partie des anciens remparts de la ville. Sa partie basse, qui daterait du 14e siècle, a été surmontée au 18e siècle d'un balcon à balustres établi sur les anciens mâchicoulis, et d'une construction desservie par un escalier latéral indépendant auquel est elle reliée par une sorte de pont. Le dernier étage ne daterait que de 1832. La construction du 18e siècle fut élevée dans le but de servir d'observatoire. En 1783, un physicien, Sébastien Lenormand, fit le premier essai de parachute en se laissant tomber du sommet. En 1832, le télégraphe Chappe y fut installé.

Protégé le 1927/08/04 : classé MH

Ancien prieuré Saint-Pierre de Montaubérou

classé MH 1er quart 12e siècle;15e siècle
Le prieuré dépendait depuis 1096 du chapître cathédral de Maguelonne. Eglise romane du début du 12e siècle (façade à décor sculpté). Les bâtiments du prieuré accolés à l'église comportent des salles gothiques et des parties datant du 15e siècle (peut-être de la seconde moitié du 14e siècle).

Protégé le 1996/12/27 : classé MH · 1975 avenue Albert-Einstein ; ancienne route de Mauguio

Cathédrale Saint-Pierre

classé MH 1ère moitié 14e siècle;3e quart 19e siècle
Cathédrale : classement par arrêté du 9 août 1906

Protégé le 1906/08/09 : classé MH

Château d'O

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
Anciennement appelé Puech-Villa, le château d'O prit ce nom après les grands travaux hydrauliques qu'y fit exécuter l'intendant de Languedoc, Jean-Emmanuel de Guignard, vicomte de Saint-Priest, après l'avoir acquis en 1762. Il semble que l'oeuvre de l'intendance se soit bornée à la construction de fontaines monumentales et au creusement d'un immense bassin qu'il destinait à des fêtes nautiques. Le domaine ne subit aucun dommage pendant la Révolution. Il devint, sous la Restauration, la propriété des évêques de Montpellier qui se le transmirent de 1821 à 1905. Il appartient aujourd'hui aux hospices. Le bâtiment principal et celui qui constituait la demeure du régisseur, sont situés dans un terrain clos de murs, en nature de parc sur le derrière de la construction et de jardin au devant de la façade principale. Le bâtiment principal est une construction rectangulaire avec un avant-corps à chacune des extrémités de la façade principale. Dans la partie haute du parc se trouve un grand bassin qui recevait et distribuait l'eau dans les jets d'eau, vasques et bassins qui subsistent encore.

Protégé le 1922/08/16 : classé MH

Château de la Mogère

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
Au cours du 18e siècle, de nombreuses maisons des champs sont construites dans la campagne autour de Montpellier. Deux avant-corps construits à rez-de-chaussée et couverts en terrasse ferment la cour d'entrée. La façade sur le parc, en pierre de taille appareillée, donne sur une grande terrasse avec emmarchements descendant aux parterres. Le buffet d'eau, situé dans le parc, est adossé à un mur et forme motif au bout d'une allée. Il est agrémenté d'incrustations de verres de couleurs, de coquillages et de fresques en trompe-l'oeil. Le petit aqueduc se termine par une fontaine sculptée.

Protégé le 1945/04/20 : classé MH ; 1966/04/01 : classé MH

Château et Parc de la Piscine

classé MH partiellement 2e moitié 18e siècle
Demeure du 18e siècle qui compte parmi les plus intéressantes "folies" des environs de Montpellier. Le château fut construit en 1770 pour J.J. François Gaspard Richer de Belleval, président de la cour des comptes, aides et finances. L'édifice est situé au fond d'une vaste cour d'honneur, séparée de l'avant-cour par une grille en fer forgé. La façade nord du château s'ouvre sur la cour d'honneur. Elle compte un corps central avec fronton sculpté, ainsi que deux pilastres à décor d'arabesques et motif de chasse. La façade sud comporte également un corps central, avec fronton dont les sculptures furent partiellement mutilées à la Révolution. Les pièces du rez-de-chaussée ont conservé certains décors du 18e.

Protégé le 1942/12/11 : classé MH

Domaine du château de Bonnier de la Mosson

classé MH 1ère moitié 18e siècle Architecte : Giral Jean (architecte);Adam Nicolas-Sébastien (sculpteur)
Château reconstruit entre 1723 et 1727 pour Joseph Bonnier, trésorier de la Bourse des Etats du Languedoc, à partir des modèles franciliens. Son fils poursuit l'embellissement du domaine et l'orne d'un mobilier et de nombreuses collections. A sa mort, sa veuve vend le tout pour la démolition. Le château et son parc sont dépecés vers 1750.

Protégé le 2003/11/18 : classé MH · impasse du Point-du-Jour ; impasse du Buffet-d'Eau ; allée Bonnier-de-la-Mosson

Eglise des Pénitents Blancs

classé MH 1ère moitié 17e siècle
Eglise Sainte-Foy du 13e siècle, ruinée en 1568 pendant les guerres de Religion. Reconstruite de 1623 à 1626 par la confrérie des Pénitents blancs, au moment de la reconquête catholique, avec aménagements intérieurs de 1647 à 1747 (art de la Contre-Réforme). En 1747, remaniement de la façade. En 1876, agrandissement côté chevet.

Protégé le 1995/02/17 : classé MH · 14 rue Jacques-Coeur

Eglise Sainte-Croix de Celleneuve

classé MH 12e siècle;14e siècle
Eglise Sainte-Croix de Celleneuve : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH

Ensemble immobilier désigné comme "faculté de médecine" (ancien couvent Saint-Benoît, ancien évêché et faculté de médecine avec le musée d'anatomie)

classé MH partiellement Moyen Age;17e siècle;18e siècle;19e siècle
Dès 980, Montpellier est un lieu de rencontres et d'échanges entre les cultures chrétienne, juive et musulmane. La vocation universitaire de la ville s'affirme d'abord dans le domaine médical. En 1180, le seigneur de Montpellier, Guilhem VIII, accorde le droit d'exercer et d'enseigner la médecine.En 1220, le cardinal Conrad, légat du pape Honorius III, organise et garantit l'enseignement, ce qui fait de Montpellier la plus ancienne école de médecine en exercice. Les statuts resteront pour l'essentiel en vigueur jusqu'à la Révolution. Au 14e siècle, Montpellier passe dans le giron de la couronne. En 1492-1498, création au sein de l'université de médecine de quatre chaires royales. Les simples docteurs vont voir leur rôle d'enseignant progressivement rogné pour disparaître au début du 18e siècle. La Renaissance se caractérise par une rénovation de l'enseignement. Après les guerres de Religion, l'activité universitaire montpelliéraine devient de plus en plus médicale. A la Révolution, les universités sont abolies jusqu'à ce que la Convention fonde en 1794 trois écoles de Santé, à Paris, Strasbourg et Montpellier. Jusqu'alors logée rue du Bout du Monde, la Médecine se voit attribuer les locaux de l'ancien évêché. Elle devient Faculté de médecine lors de la création de l'université impériale en 1808. Le bâtiment est le seul vestige de l'architecture religieuse médiévale à Montpellier, témoin important de l'architecture et du décor porté des 17e et 18e siècles, dernière manifestation du néo-classicisme montpelliérain pour l'amphithéâtre et le conservatoire d'anatomie ; porte de 1738.

Protégé le 2004/02/23 : classé MH · rue de l'Ecole-de-Médecine

Fontaine des Trois Grâces

classé MH 4e quart 18e siècle Architecte : Donnat Jacques (maître de l'oeuvre);Dantoine Etienne (sculpteur)
Erigée d'abord sur la place de la Canourgue, cette fontaine avait été dessinée par Jacques Donnat, architecte de la ville. La sculpture fut confiée à Etienne Dantoine. Le 19 floréal an V, elle fut transportée sur la place de la Comédie, devant la salle de spectacle. La vasque proviendrait d'un remploi des marbres du soubassement de la statue de Louis XIV au Peyrou, détruite pendant la Révolution. Au centre, sur un entassement de rochers, des amours sont répartis en trois groupes de deux. Sur ce piédestal, une petite plateforme circulaire supporte un socle torsadé, en marbre, qui fait partie du groupe des Trois grâces. Celles-ci sont debout, dos à dos, se tenant par la main, un bras levé, l'autre abaissé. En même temps, leurs mains tiennent des guirlandes de roses.

Protégé le 1963/12/05 : classé MH · place de la Comédie

Hôpital Général Saint-Charles et clinique Saint-Charles

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 2e moitié 17e siècle;18e siècle;19e siècle;2e quart 20e siècle Architecte : Armand Antoine (maître maçon, architecte);Cubissolle Jacques (maître maçon, architecte);Giral Jean (architecte);Fovis (architecte);Pelletier Paul (architecte);Teisseire Arthur (architecte);Costa Joachim (sculpteur);Brière Emile (peintre-verrier)
1/ Hôpital général fondé par lettres patentes en 1678 sur l'emplacement du couvent des Carmes. Devis et plans de 1679 dus à Antoine Armand et Jacques Cubissolle, maîtres maçons et architectes montpelliérains (hôpital pavillonnaire : plan en grille à deux cours). Quartier des femmes construit dans la première moitié du 18e siècle. Bâtiment des Incurables ajouté à l'ouest en 1746 sur les plans de Jean Giral. En 1751, Giral agrandit l'église qui sera terminée par Jacques Nogaret (choeur avec coupole). 2/ L'asile d'aliénés est bâti à l'ouest de l'hôpital général par l'architecte montpelliérain Fovis entre 1821 et 1824 (architecture néo-classique). Démoli en 1932, il en subsiste un corps de bâtiment du quartier nord. 3/ Cliniques Saint-Charles : hôpital-bloc construit de 1932 à 1939 par les architectes parisiens Paul Pelletier et Arthur Teisseire en ciment armé et pierre. Programme ornemental important (panneau sculpté par Joachim Costa, verrières dues au peintre verrier Emile Brière).

Protégé le 1947/04/01 : classé MH ; 1997/11/13 : inscrit MH · 300 rue Auguste-Broussonnet ; place Albert-Ier

Hôtel de Guidais

classé MH partiellement 3e quart 18e siècle Architecte : Guidais Isaac (maître de l'oeuvre)
Une olivette occupait cet emplacement et dépendait de l'ancien couvent des Dominicains. Elle fut achetée par l'architecte Isaac Guidais qui projetait d'y construire un hôtel pour son propre usage. L'autorisation de construire fut accordée en 1758. Hompesch, grand maître de l'ordre de Malte, s'y réfugia en 1802 et y mourut en 1805. Depuis la Restauration et jusqu'au début de l'Empire, il servit de quartier général. La maison a été disposée de façon à offrir deux façades principales, l'une au sud-est vers la grille d'entrée et la place Castries ; l'autre au sud-ouest vers le jardin. L'hôtel s'élève d'un étage sur rez-de-chaussée, avec une légère surélévation correspondant à la cage d'escalier. La cour est encadrée de bâtiments dont les façades sont exactement symétriques. La façade sud-est s'ordonne autour d'un avant-corps central peu saillant, surmonté d'un fronton triangulaire. La porte d'entrée, largement ébrasée en cavet, est décorée d'impostes moulurées et d'une clef sculptée. Les vantaux sont d'époque. Au premier étage, la porte-fenêtre donne sur un grand balcon droit qui déborde l'avant-corps par deux retours latéraux. Il se compose de trois grands panneaux : un panneau central très long, avec fleuron central prolongé par des pétales et complété par de grands C obliques reliés à des volutes plus petites ; les deux panneaux latéraux sont symétriques entre eux. La façade sud-ouest sur jardin se divise également en trois parties mais, de ce côté, la partie centrale est en recul de façon à ménager des terrasses avancées. La terrasse du premier étage forme avant-corps, supportée par une voûte en anse de panier, entre deux pilastres à refends. En avant de cette face de l'hôtel, s'étend une terrasse dont les deux extrémités se répondent symétriquement. D'un côté se trouve une orangerie ; de l'autre, un mur aveugle répond aux dépendances ou écuries. Pour la symétrie, ce mur a été doté de deux fausses fenêtres encadrant une niche en plein cintre. Cette niche abrite une fontaine de marbre. De la terrasse, l'accès au jardin se fait par un double degré. Une grande allée droite, dirigée suivant l'axe de la façade et de la terrasse, recoupe une allée transversale en un rond-point orné d'un petit bassin circulaire. A l'intérieur, le grand salon a conservé des décors de gypseries. Chacun des trois panneaux du plafond est décoré de moulures. Aux parois, les panneaux centraux sont occupés par la cheminée et les glaces. Les quatre portes latérales sont surmontées de panneaux à gypseries illustrant les fables de La Fontaine. Portes, pentures et serrures sont d'origine.

Protégé le 1977/10/26 : classé MH · 3 place du Maréchal-de-Castries

Hôtel de Lunas

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1ère moitié 18e siècle;19e siècle
L'hôtel a été édifié vers 1707 par le conseiller Henri de Bosc, puis acquis en 1737 par le seigneur Viel de Lunas. Les Etats du Languedoc ont tenu séance dans la galerie des fêtes entre 1707 et 1737. L'édifice se compose d'un bâtiment situé entre cour et jardin, avec une aile en retour sur le jardin. Les façades sur jardin offrent une belle ordonnance architecturale, marquée par un point décoratif formé par l'encadrement d'une baie du premier étage avec fronton cintré, clef, remplissages et consoles sculptées. A l'intérieur, deux salons au centre conservent toute la décoration du 18e siècle. L'ancienne disposition a subi des modifications au cours du 19e sièicle et la galerie a été divisée en quatre pièces. Aux sept fenêtres cintrées donnant sur le jardin correspondaient sept fausses portes à glaces. Dans les intervalles étaient logés douze panneaux de laque, supportés en plinthe par les panneaux des douze signes du zodiaque. Au 19e siècle, les panneaux de laque furent redistribués sur les cloisons des deux salons médians contigus. Au rez-de-chaussée, le mobilier datant du milieu du 19e est présenté dans un décor intérieur réalisé en même temps et dans le même esprit. Décor et mobilier ont été faits l'un pour l'autre et sont indissociables. Chaque pièce représente une époque (salle à manger de style Renaissance ; salon de musique de style Rocaille...). Les murs de la chambre de Madame sont, comme ceux du salon de l'Académie, au rez-de-chaussée, entièrement tendus de tissus.

Protégé le 1959/12/01 : inscrit MH ; 1971/09/27 : classé MH · 10 rue de la Valfère ; 16 rue Poitevine ; 3 boulevard Ledru-Rollin

Hôtel de Roquemore

classé MH partiellement 1ère moitié 17e siècle
Cet hôtel présente l'un des rares exemples de façades sur rues ouvragées datant du 17e siècle. Au premier étage, fenêtres à encadrement, entre pilastres cannelés d'ordre composite qui supportent une corniche peu saillante à denticules. Au deuxième, même ordonnance mais à chapiteaux corinthiens, soutenant une corniche saillante à modillons. Le troisième étage forme un attique au-dessus de la corniche. Une ordonnance de pilastres cannelés corinthiens se superpose à celle des autres étages, mais il existe deux fenêtres de plus encadrées de pilastres, qui ne correspondent à rien à l'étage inférieur. Chaque fenêtre est couronnée par un fronton coupé arrondi, avec volutes. Une corniche avec gargouilles surmonte cet étage. La cour est bordée de deux côtés par le bâtiment de trois étages donnant sur les deux rues, et des deux autres côtés par un bâtiment montant à deux étages. Le rez-de-chaussée de ce bâtiment à deux étages semble avoir été remanié au 18e siècle. Deux grands arcs ont été en partie murés, et deux portes en plein cintre ont été ouvertes.

Protégé le 1945/04/23 : classé MH · rue du Cannau ; à l'angle de la rue de Girone

Hôtel de Saint-Côme

classé MH 3e quart 18e siècle Architecte : Giral Jean Antoine (maître de l'oeuvre)
Hôtel construit par l'architecte Jean Antoine Giral, de 1752 à 1757, avec les fonds légués au collège des chirurgiens par François de la Peyronnie, premier chirurgien de Louis XV, pour servir "d'amphithéâtre pour les démonstrations anatomiques et de logements pour les assemblées des Maîtres en Chirurgie". L'édifice comprend trois parties. En façade sur la Grande Rue, un bâtiment à un étage comportant, au rez-de-chaussée, un portique couvert de voûtes plates appareillées, supportées par des colonnes doriques. Avant-corps formant balcon au premier étage, éclairé de fenêtres cintrées entre pilastres jumelés. Puis une rotonde couverte d'une coupole, qui a été divisée en deux étages. Enfin, un vestibule avec escalier anciennement en loggia et reliant les deux corps de bâtiment précédents.

Protégé le 1945/03/29 : classé MH · 29 Grand'Rue Jean-Moulin

Hôtel des Trésoriers de France (ou hôtel de Lunaret)

classé MH 17e siècle Architecte : Troy Jean de (peintre)
Construit à l'emplacement d'une maison édifiée par Jacques Coeur, l'hôtel de Lunaret a servi successivement de résidence à la cour des aides, à la chambre des comptes, aux trésoriers généraux de France et aux gouverneurs de Montpellier. Plusieurs rois y ont résidé, notamment François Ier, Charles IX et Louis XIII. Le passage d'entrée voûté pourrait dater du 15e siècle. Acquis par les trésoriers de France en 1632, la construction actuelle fut commencée ou remaniée à cette époque. Suivant un plan adopté par la plupart des grands hôtels élevés alors à Montpellier, les constructions encadrent une tour carrée et un escalier monumental occupe l'une des faces, formant loggia à l'étage. Cette façade présente une superposition d'ordres architecturaux. L'étage d'attique retient particulièrement l'attention par sa décoration comportant, en hommage à Louis XIV, deux soleils avec la devise "nec pluribus impar". Un plafond peint par Jean de Troy, vers 1690, en décore la voûte. Il représente le Temps et la Justice découvrant la Vérité. Le corps de logis sur la rue Jacques Coeur conserve plusieurs grandes pièces dont cinq présentent des plafonds à poutrelles apparentes décorées, datant du 17e siècle.

Protégé le 1931/03/11 : classé MH · 5 rue des Trésoriers-de-France

Hôtel des Trésoriers de la Bourse

classé MH partiellement 17e siècle;1ère moitié 18e siècle Architecte : Giral Jean (architecte)
Cet hôtel existait avant le 18e siècle, mais l'édifice a été complètement remanié, agrandi et embelli par l'architecte Jean Giral, pour le compte du trésorier de la Bourse, Bonnier de la Mosson, qui acquit l'immeuble en 1712. Le corps de bâtiment situé entre les deux cours aurait été achevé en 1700 ; l'escalier d'honneur en 1731. Il ne resterait des constructions du 17e siècle que le petit escalier à droite de la cour d'honneur. L'entrée se fait par une porte à l'encadrement en pierre, avec refends, couronné par une corniche. La clef du chambranle est sculptée en perspective. Cette porte donne accès à la cour d'honneur en passant sous un porche voûté. Un dallage en cailloux roulés borde la cour et le porche et encadre, au centre, un chemin en dalles de pierre qui aboutit à un emmarchement au fond. Une porte à fronton cintré, avec motif sculpté, conduit par une galerie à la seconde cour de l'immeuble. A gauche dans la cour d'honneur se trouve le grand escalier. Les balustrades rampantes se composent d'éléments compris entre les piliers extérieurs et intérieurs qui supportent le limon au moyen d'arcs rampants. Des pilastres d'ordre corinthien sont adossés aux piles intérieures et leurs chapiteaux ne supportent rien.

Protégé le 1945/12/02 : classé MH · 4 rue des Trésoriers-de-la-Bourse

Hôtel Haguenot

classé MH partiellement 3e quart 18e siècle Architecte : Giral Jean Antoine (maître de l'oeuvre)
Hors de l'enceinte de la ville, les terrains situés au sud du Peyrou furent vendus en 1740 aux religieux de la Merci pour y reconstruire leur couvent. Lorsque l'église fut rebâtie, en 1747, les religieux donnèrent à locaterie perpétuelle les terrains restés disponibles entre l'église et le Peyrou. Haguenot fut l'un des emphitéotes, en 1751 puis en 1757 pour un second terrain. Henri Haguenot était conseiller à la chambre des comptes et professeur à l'université de Médecine. Il est considéré comme le fondateur de la bibliothèque de la faculté de Médecine. Il fit appel à l'architecte Jean-Antoine Giral pour édifier, dans ces jardins, un hôtel dont la construction était achevée avant 1760. Les petits pavillons d'entrée seraient postérieurs à l'édifice central. La grille d'entrée daterait de 1789-1790. Le pavillon central est construit de façon à laisser, entre sa façade et la grande grille, un espace occupé par un jardin et une terrasse. Sur les sept baies de l'unique étage surélevé, les trois centrales sont groupées dans un avant-corps encadré de pilastres à refends et dominé par un grand fronton triangulaire. La porte d'entrée primitive, de 1760, s'ouvre sur la rue Clapiès. Les hauts pilastres sont nus et portent des consoles jumelles, décorées de feuillages. Le tout est surmonté d'un couronnement à larmier. La clef de l'arc est sculptée d'une tête. Les vantaux sont taillés en plein bois et décorés de deux motifs (coquilles et rameaux enrubannés). Du côté de la rue de la Merci, le jardin est clôturé par un grand portail axial. Deux pilastres carrés, surmontés de pommes de pin, se raccordent à deux colonnes ovales, baguées de cinq bossages vermiculés. Ces deux piliers supportent des vases à fleurs, décorés de têtes de béliers reliées par des guirlandes de roses. A l'intérieur, quatre pièces du pavillon central ont conservé leur décor primitif. Le vestibule d'entrée présente, à chaque angle, une caryatide soutenant la corniche moulurée. Des pilastres jumelés à chapiteaux à volutes et pendeloques, partagent les murs en panneaux. Dans la salle à manger, les parois sont divisées par de grands panneaux nus encadrés de baguettes de jonc enrubannées. Les angles sont ornés de grotesques. Les trois dessus de porte sont décorés de gypseries figurant une saison, l'hiver occupant le médaillon au-dessus de la cheminée. Dans la chambre, les gypseries représentent des feuillages, des fruits et des colombes, ainsi que les attributs de la musique et de l'amour. Enfin, le plafond du bureau a conservé ses rosaces d'angle au-dessus d'une frise continue à guirlande. Quatre médaillons disposés au-dessus de chacune des deux doubles portes et des deux portes-fenêtres, symbolisent les saisons.

Protégé le 1963/02/08 : classé MH ; 1973/07/04 : classé MH ; 1984/12/21 : classé MH · 6 rue de la Merci ; 3 rue Clapiès

Immeuble, ancienne synagogue

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale limite 12e siècle 13e siècle;3e quart 18e siècle
Vestige de synagogue d'poque médiévale conservé dans les caves de l'hôtel particulier. Edifice remanié au 18e siècle, à partir de deux maisons préexistantes. L'ensemble cultuel hébraïque des 12e et 13e siècles est presque intégralement conservé : le mikveh, alimenté en eau par la nappe souterraine ; la salle basse sous la synagogue, reliée à celle-ci par des conduits aménagés dans la voûte ; la synagogue recloisonnée en trois parties à usage de réserves. Communauté juive jusqu'en 1395.

Protégé le 2002/01/14 : inscrit MH ; 2004/05/05 : classé MH · 1 rue Barralerie ; 20 rue du Palais-des-Guilhem

Jardin des Plantes

classé MH 4e quart 16e siècle;17e siècle;19e siècle;20e siècle
Le plus ancien jardin botanique de France. Créé le 8 décembre 1593 par lettre patente de Henri IV en faveur de Richer de Belleval, docteur en médecine, à qui il confie le soin de sa création en fixant les modalités de son entretien et de sa gestion future. Ce jardin est destiné à l'enseignement de la botanique aux étudiants en médecine de la faculté de Montpellier. Il est le premier jardin botanique à présenter les plantes de façon systématique. Il est également pourvu d'équipements nécessaires à l'acclimatation ou à la protection des plantes fragiles (première serre chaude en 1757, orangerie en 1804, jardin d'hiver en 1887...). Plusieurs fois partiellement détruit par les guerres (notammant en 1622 et 1943), amputé de sa partie méridionale, il fut agrandi en plusieurs étapes au 19e siècle (1810, 1859...).

Protégé le 1992/09/03 : classé MH

Théâtre municipal dit Théâtre Opéra Comédie

classé MH 4e quart 19e siècle Architecte : Cassien Bernard Marie Joseph dit Cassien-Bernard (architecte);Michel Ernest (décorateur);Ubec Arnaud d' (décorateur);Estève Paul (décorateur);Privat Auguste (décorateur);Leenhardt Max (décorateur);Chatinière Antonin Marie (décorateur);Antoine Jean (sculpteur)
En 1740 la ville obtient un privilège royal pour la construction d' une salle de spectacle. L' édification est mise au concours sous l'impulsion du maréchal de Richelieu, gouverneur de Montpellier, en 1752 : candidatures de Jean Antoine Giral, Estève, Dejean, Jacques Philippe Mareschal ; appréciation des projets par Jacques Ange Gabriel. Le projet retenu est celui de Jacques Philippe Mareschal. L'emplacement choisi est hors les murs, sur les fossés comblés de l'enceinte, au sud-est de la ville. La construction du théâtre s'accompagne de remaniements du secteur urbain : adjudication des travaux à Hilaire Ricard en 1754. La salle de spectacle, à l'italienne, comportait dans sa partie postérieure, une salle de concert. L'édifice, très gravement endommagé par un incendie en 1785 est immédiatement reconstruit à l'identique par Jacques Donnat et J.N. Lenoir. Inauguration de la nouvelle salle en 1787. Nouvel incendie en 1881puis concours pour la reconstruction ; projets de Cassien-Bernard, Goutes, Feuchères, Arnaud, Deperthe. Joseph-Marie Cassien-Bernard l'emporte et obtient la direction des travaux ; chantier de 1881 à 1888. Décor peint d'Ernest Michel, Arnaud d'Ubec, Paul Estève, Auguste Privat, Max Leenhardt, Antonin Marie Chatinière ; décor sculpté par Jean Antoine

Protégé le 2025/01/06 : classé MH · Place de la Comédie ; rue des Etuves ; place Molière ; avenue Victor-Hugo

Ancien bureau d'octroi du Pont Juvénal

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle
Dernier témoin architectural, tous les autres octrois ayant été démolis au cours de l'extension de la ville. Bâtiment déplacé.

Protégé le 1978/10/20 : inscrit MH · avenue de la Pompignane

Ancien couvent des Ursulines, anciennes prisons (ex-Caserne Grossetti)

inscrit MH partiellement 17e siècle;1er quart 19e siècle
En 1641, les Ursulines s'installent à l'emplacement de l'ancien monastère des religieuses de Sainte-Catherine et Saint-Gilles qui s'y étaient établies en 1357. Vers 1647, début des travaux menés sur le couvent. Après une interruption, les travaux sont repris en 1660 par l'architecte Jean Bonnassier, jusqu'en 1682. De cette période datent les ailes nord et ouest, ainsi qu'une partie de l'élévation de l'aile sud. De 1785 à 1789, l'ingénieur Louis Roussel s'attache à la reconstruction et à la décoration de la chapelle, ainsi qu'au remodelage de l'aile sud transformée en infirmerie. De 1805 à 1844, construction de la maison centrale de détention par Louis Roussel, à partir d'une rotonde abritant les cellules collectives desservies deux par deux par des latrines extérieures en forme de tourelles saillantes. Le plan original de la rotonde dérive sans doute des projets de prisons circulaires établis dans les vingt dernières années du 18e siècle.

Protégé le 1991/06/11 : inscrit MH · boulevard Louis-Blanc ; rue de l'Université ; rue des Ecoles-Laïques ; rue Sainte-Ursule

Ancien hôtel de Ganges ; préfecture

inscrit MH partiellement 4e quart 17e siècle;18e siècle
La cour du Bayle, représentant du seigneur de Montpellier, siégea jusqu'en 1551 à cet emplacement. Puis, les Protestants élevèrent un temple à cet endroit, que Louis XIV fit raser. Le cardinal de Bonzy, archevêque de Narbonne, fit alors bâtir l'hôtel actuel pour la comtesse de Ganges. En 1717, l'intendance du Languedoc y fut transférée, puis les services administratifs de la ville. Cet édifice est attribué à d'Aviler. Sur la place, la façade présente une ordonnance de pilastres, avec avant-corps. Sur cour, les façades sont percées de fenêtres simples et, sur le côté face à l'entrée, se répète l'ordonnance de pilastres de même composition que sur rue.

Protégé le 1944/11/12 : inscrit MH · place Chabaneau

Ancien hôtel de Mirman

inscrit MH 13e siècle;1ère moitié 17e siècle
L'immeuble présente un intérêt certain en raison de la qualité de son architecture d'origine médiévale, reprise principalement dans la première moitié du 17ème siècle. Il convient également de relever l'importance de ses décors intérieurs notamment le plafond peint et sculpté du 13ème siècle, les vestiges de peintures murales et de sculptures médiévales, ainsi que les aménagements du 17ème siècle comme l'ensemble remarquable de gypseries de l'étage.

Protégé le 2011/09/19 : inscrit MH · 7 place du Marché-aux-Fleurs

Ancien hôtel Rey

inscrit MH partiellement 4e quart 17e siècle
L'immeuble devient la propriété des Rey en 1602. La construction de l'édifice remonte à la fin du 17e siècle ; celle de l'escalier et du portail au 18e siècle. La façade sur cour du grand escalier est l'élément le plus important de la construction. Les trois étages comptent chacun trois grandes baies rectangulaires, symétriques, sous un grand fronton triangulaire formant pignon. A la base, ces ouvertures sont limitées par des colonnes jumelées, toscanes. L'architrave porte, au droit des colonnes, une forte console. La frise, limitée inférieurement par deux baguettes, n'est décorée que de diglyphes, à la verticale des colonnes, le tout sous un entablement à larmier. Au premier étage, les hautes fenêtres sont accostées de pilastres à chapiteaux ioniques, reliés entre eux, aux trumeaux, par des bouquets à volutes. Les linteaux des fenêtres sont décorés de guirlandes florales. Les pilastres du second étage sont couronnés de chapiteaux corinthiens. La grande cage de l'escalier renferme trois volées par étage. Les angles des limons consécutifs sont décorés de têtes. La rampe en fer forgé est composée d'une série de panneaux courts, tous identiques, sans tige verticale de séparation. Chacun des panneaux comprend un motif en forme d'urne, dessiné par deux volutes en S opposées, appuyées sur deux demi-volutes, avec tige médiane ronde, perlée et agrémentée de deux feuilles opposées. Le départ est constitué par des volutes plus fortes, avec nombreux décrochements et quelques feuillages de tôle.

Protégé le 2012/12/26 : inscrit MH · 21 Grand'Rue Jean-Moulin

Ancien logis du Chapeau Rouge

inscrit MH partiellement 15e siècle;17e siècle
Le Chapeau Rouge est l'une des auberges les plus réputées au 16e siècle, surtout appréciée pour le confort et les vastes dimensions de ses écuries. Du 15e siècle, subsistent l'escalier en vis, quelques encadrements de baies et l'arc d'une galerie avec moulurations en cavets. Au cours du 17e siècle, les bâtiments ont été agrandis, aux dépens de maisons voisines, et en grande partie reconstruits. De cette époque date aussi un changement dans l'exploitation de l'hôtellerie : les hôtes ne sont plus propriétaires de l'immeuble mais seulement du fonds. Le 17e siècle est représenté par les grandes fenêtres à meneaux sur rues et cours, le portail, les voûtes d'arêtes, les balustrades des terrasses et du degré extérieur.

Protégé le 1951/02/12 : inscrit MH · 27 rue du Pila-Saint-Gély ; à l'angle de la rue du Chapeau-Rouge

Ancienne chapelle des Cordeliers, ancien temple protestant, ancien cinéma Odéon

inscrit MH 17e siècle;1ère moitié 19e siècle
Témoignage néo-classique du début du 19e siècle sur un noyau du 17e siècle. Portail du 17e siècle. Décor Art Déco.

Protégé le 2007/02/27 : inscrit MH · 20 rue de Verdun

Ancienne église de Montels

inscrit MH 12e siècle
Eglise rurale située à 2 kms environ au sud de la ville. Montels fut jusqu'à la Révolution une paroisse rurale dépendant du chapitre cathédral de Montpellier. L'église fut vendue comme bien national en 1795. Sa nef unique est couverte d'une voûte d'arêtes qui a vraisemblablement remplacé une voûte en plein cintre. Crypte sous la première travée de la nef.

Protégé le 1927/08/27 : inscrit MH

Château Levat

inscrit MH 3e quart 18e siècle
Edifice bâti de 1763 à 1764 par Jean David Levat, marchand à Montpellier. Les façades présentent une ordonnance de l'architecture 18e, en pierre de taille appareillée avec bossages pour l'étage inférieur. La façade principale d'entrée, côté nord-ouest, présente un avant-corps correspondant au hal ; la façade sur le jardin français, un avant-corps correspondant au grand salon. L'ensemble est accompagné de terrasses suivant la dénivellation du terrain. A l'intérieur, le grand salon est orné de gypseries, dessus de portes, trumeau de cheminée...

Protégé le 1944/04/12 : inscrit MH

Couvent de la Visitation

inscrit MH partiellement 17e siècle
L'ancien monastère des Visitandines est le seul établissement de Montpellier, avec le couvent des Ursulines, à conserver intégralement son cloître et sa chapelle. L'édifice a été décidé en 1631 par l'évêque Pierre de Fenouillet, selon un modèle établi par les religieuses originaires de la maison d'Annecy, et bâti de 1633 à 1698. Les instructions reprenaient la tradition médiévale du cloître à quatre galeries. L'église, achevée en 1651, se compose d'une nef unique à trois travées rectangulaires, et d'un choeur carré de même largeur. L'ensemble est voûté d'ogives de briques à nervures de pierre de taille. Le choeur des religieuses s'ouvrait sur le choeur par un arc en plein cintre. Les tribunes qui s'ouvrent au sud ont été construites vers 1830, au moment de la rénovation générale du couvent.

Protégé le 1989/04/10 : inscrit MH · rue de l'Université ; rue Arc-des-Mourgues

Eglise Notre-Dame des Tables

inscrit MH 18e siècle Architecte : Giral Jean (architecte)
Edifice de style baroque.

Protégé le 1938/12/26 : inscrit MH

Eglise Saint-Denis

inscrit MH partiellement 2e quart 18e siècle;19e siècle
Une première église existait, à un emplacement différent de celle-ci. L'église actuelle aurait été commencée entre 1720 et 1730. En 1834, un projet d'agrandissement comprend la construction de la chapelle du Sacré Coeur et de celle de la Vierge ; deux chapelles pour messes basses sur les bas-côtés ; les bas-côtés ; les chapelles des fonts baptismaux ; le ravalement de la façade principale ; la galerie sur les bas-côtés et la sacristie ainsi que la porte sur la route de Toulouse. L'église est de plan en croix latine avec chevet plat. Les voûtes en berceau sont ornées de peinture. Des motifs en stuc peint ornent certaines parties du vaisseau. La seule partie ancienne conservée avant les travaux 19e siècle, doit être la partie centrale de la façade sur l'entrée. Celle-ci se compose d'un ordre ionique couronné par un fronton. La frise de l'entablement est bombée suivant une mode très répandue dans la région. Une fenêtre en arc surbaissé surmonte la porte en plein cintre de l'entrée. Des tables saillantes ornent les espaces entre les pilastres qui se retournent aux angles.

Protégé le 1944/10/31 : inscrit MH

Eglise Sainte-Eulalie

inscrit MH partiellement 18e siècle
L'église en totalité (cad. BX 139) : inscription par arrêté du 22 août 2016

Protégé le 2016/08/22:inscrit MH

Fontaine de la Préfecture

inscrit MH
Fontaine de la Préfecture : inscription par arrêté du 9 juillet 1926

Protégé le 1926/07/09 : inscrit MH

Fontaine des Licornes

inscrit MH 2e moitié 18e siècle Architecte : Donnat Jacques (architecte);Dantoine Etienne (sculpteur)
Cette fontaine monumentale a été élevée en l'honneur du marquis de Castries, vainqueur de Clostercamp, bataille durant laquelle il défit le prince de Brunswick en 1760. Le monument érigé en son honneur fut dessiné par l'architecte de la ville Jacques Donnat en 1773. La sculpture fut confiée à Etienne Dantoine. La fontaine fut d'abord mise sur la place des Etats de Languedoc (actuelle Jean Jaurès) où se trouvait alors l'hôtel de ville. En 1863, elle fut transportée sur la place de la Canourgue, siège de l'hôtel de ville actuel. La fontaine fut inaugurée le 21 mai 1776. Le socle, rectangulaire, présente ses plus grandes dimensions face au nord et au sud. Ces grandes faces portent deux masques en bas-relief, têtes humaines chevelues et barbues, la bouche ouverte pour l'écoulement des eaux. Au-dessus est appliqué le grand bas-relief qui figure l'épisode de Clostercamp. Entre ces deux parties du socle, une plaque de marbre porte l'inscription "bataille de Clostercamp". Le groupe de marbre est formé de deux licornes. L'une couvre de ses quatre membres toute l'étendue du socle, les pattes de devant écartées, la tête basse. L'autre, au contraire, se dresse des pattes de devant sur sa congénère, le cou levé. Un enfant joufflu portant une vasque en coquille plate, s'appuie dessus de la jambe droite, la jambe gauche s'élançant vers la première monture. A la base, le soubassement est épaulé par de fortes consoles en ailerons. La vasque, rectangulaire, ne s'étend qu'au-devant de la grande face méridionale.

Protégé le 1963/08/05 : inscrit MH · place de la Canourgue

Gare

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle
Gare située sur la ligne allant de Tarascon à Sète. Construite en 1843-1844. Le bâtiment des voyageurs a été profondément modifié depuis l'origine. De son aspect 19e ne subsiste que le péristyle à colonnades.

Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH

Geôles des martyrs de la Résistance dans l'ancienne caserne de Lauwe

inscrit MH
Les geôles des martyrs de la Résistance dans l'ancienne caserne de Lauwe, en totalité, sises 4 rue du 81e Régiment d'Infanterie, telles que délimitées en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. CD 677) : inscription par arrêté du 14 octobre 2019

Protégé le 2019/10/14 : inscrit MH · 4 rue du 81e Régiment d'Infanterie

Hôtel Bachy-du-Cayla

inscrit MH 18e siècle
L'hôtel fut construit en 1755 à l'emplacement d'une maison du 16e siècle. La façade sur rue s'ouvre par une porte en plein cintre, encadrée de refends et surmontée d'un balcon en fer forgé attribué à Bougues. Tout le reste de la façade est percé de baies à arcs surbaissés, ornés de clefs sculptées. La porte ouvre sur un porche possédant un escalier à vis évidée et à galerie à l'entresol. La vis évidée comporte des ouvertures au niveau des paliers, probablement pour servir de monte-plats. Puis vient la cour qui sert de passage entre deux vestibules. Les deux façades, parallèles à la rue, comportent un entablement en saillie sur le parement du mur à rez-de-chaussée, avec colonnes doriques engagées. Par contre, les étages présentent une légère différence. La façade du fond est ornée de pilastres ioniques au premier et corinthiens au second, couronnée par un fronton. En face, il n'existe aucun pilastre ni fronton.

Protégé le 1944/10/26 : inscrit MH ; 1990/07/26 : inscrit MH ; 2018/05/28 : inscrit MH · 1 rue Embouque-d'Or

Hôtel Bardy

inscrit MH partiellement 18e siècle
Avant le morcellement de ses dépendances, le vaste immeuble occupait toute la partie de l'île Beaulac comprise entre la rue Philippi et la rue du Bayle. L'hôtel fut rebâti en 1708. Entre 1742 et 1788, les Bardy ajoutèrent à l'édifice un certain nombre d'éléments : le portail d'entrée, la rampe d'escalier, divers aménagements des façades sur cour, deux grilles d'appui galbées sur l'arrière façade. La maison de maître se présente comme un rectangle de bâtiments disposés autour d'une cour centrale, l'escalier occupant la gauche de cette cour. A l'intérieur, deux pièces ont conservé leur décor intact. Le petit salon, autrefois dit salle à manger, est éclairé par deux portes-fenêtres ouvrant de plain pied sur la cour. Quatre placards en boiserie occupent les angles. Ceux du plafond sont décorés de gypseries. A gauche de l'entrée se trouve le boudoir. L'une des portes est surmontée d'une boiserie sculptée. Aux angles voisins, les panneaux cintrés sont peints d'un décor au vernis Martin. On peut reconnaître dans ces panneaux et dans leurs vis-à-vis, un spécimen des décors chinois alors en vogue. Les vantaux de l'autre porte, travaillés en plein bois, sont sculptés autour de panneaux arrondis, ornés de C. Toute la surface des panneaux est occupée par une composition peinte, toujours d'un décor chinois.

Protégé le 1954/03/03 : inscrit MH · 3 rue Philippi

Hôtel d'Aurès

inscrit MH partiellement 18e siècle
L'autorisation est donnée en 1718 par les Grands-Voyers de démolir et de rebâtir l'immeuble. Le décor intérieur date pour sa part de la période 1763-1780. La parcelle comprenant l'hôtel forme un quadrilatère avec une cour en fond de terrain. Cette cour est précédée d'un vestibule couvert d'un plafond en coupole, ovale, largement ouvert sur toutes ses faces par de grands arcs en anse de panier. La façade sur rue s'ouvre par un portail en plein cintre. L'entrée est ébrasée en niche, entre deux pilastres ornés de tableaux et portant un entablement à fronton circulaire. La clef de l'arc est sculptée d'une tête et d'une coquille. L'archivolte est ornée d'un motif se terminant latéralement par une chute florale. De chaque côté du portail, les murs sont décorés de refends et les fenêtres cintrées munies de clefs sculptées en console droite avec tête et coquille. Les façades sur cour sont ornées de pilastres. La porte centrale de la façade sud ouvre sur un escalier en vis. Elle s'orne de pilastres nus portant de petites consoles décorées de perles et chute de feuilles. L'arc en plein cintre a pour clef une tête de femme. Reposant sur cette tête, un grand vase godronné laisse déborder un abondant bouquet de fleurs. De chaque côté ondulent des guirlandes accrochées à un encadrement de volutes. Au-dessous, l'imposte en fer forgé présente un décor symétrique à base de volutes en C entrecroisées. A l'intérieur, les deux pièces ayant conservé leurs décors de 1763 se trouvent au rez-de-chaussée. La première, un petit salon, est entièrement lambrissée. La pièce suivante, un ancien boudoir, est remarquable par ses plafonds cintrés, ornés de gypseries.

Protégé le 1951/02/12 : inscrit MH · 14 rue Eugène-Lisbonne

Hôtel d'Avèze

inscrit MH partiellement 17e siècle
Le rez-de-chaussée fait communiquer la cour et la cage d'escalier qui s'ouvre par un portique formé de deux groupes de colonnes doriques géminées. Aux extrémités, une colonne engagée est tronquée et portée par une coquille. Au niveau du premier étage, fausse balustrade en pierre avec balustres carrés engagés. Groupe de pilastres corinthiens correspondant aux colonnes du rez-de-chaussée, couronnés par un entablement à frise décorée. La cage d'escalier comprend un grand palier soutenu par deux colonnes qui reçoivent la retombée des arcs en anse de panier.

Protégé le 1943/09/25 : inscrit MH · 3 rue du Cannau

Hôtel d'Hostalier

inscrit MH partiellement 18e siècle
Cette maison appartenait aux Hostalier de Saint-Jean. Cette vaste construction se compose de deux immeubles qui appartiennent à un même propriétaire depuis le début du 18e siècle (compoix de 1738). Les Réformés de Montpellier s'assemblèrent à plusieurs reprises dans cette maison, et notamment le 28 septembre 1685. Ce jour-là, les chefs religionnaires décidèrent des moyens de résister aux pressions qui seraient exercées contre eux après la révocation de l'Edit de Nantes. Le portail rectangulaire présente un encadrement intérieur mouluré d'une doucine. Le centre du linteau est chargé d'une clef en console, ornée d'une palmette plate, en éventail. Les pilastres latéraux portent des chapiteaux ioniques dont l'échine est sculptée de trois oves. Les vantaux sont anciens. A la partie supérieure, l'imposte dormante est la partie la plus remarquable de ce portail. Une cariatide centrale sépare les deux panneaux. La traverse est sculptée de feuilles de laurier et de rubans. Un passage sépare le portail de la cour. Au fond, la façade sud-est s'élève de deux étages sur rez-de-chaussée, avec deux baies par étage. La base est percée de deux portes en anse de panier, avec tympan plein. Les moulurations des impostes, règles superposées, quart-de-rond et listel, se continuent au linteau sous le tympan. L'arc est mouluré de règles et de filets. Sa clef est ornée d'une tête en haut relief. Les clefs des fenêtres du premier étage sont ornées de têtes en bas-relief.

Protégé le 1963/08/05 : inscrit MH · 6 rue de la Croix-d'Or ; 3 impasse Barnabé

Hôtel d'Uston

inscrit MH partiellement 18e siècle
Façades sur rue et sur cour et couverture du bâtiment d'entrée : inscription par arrêté du 18 octobre 1944

Protégé le 1944/10/18 : inscrit MH · 3 rue Fournarié

Hôtel de Baudon de Mauny

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Baudon de Mauny, directeur des domaines du roi, acheta en 1777 des parcelles, démolit puis reconstruisit l'ensemble. L'hôtel présente une régularité classique. L'ensemble s'élève de deux étages et d'un demi-étage sur rez-de-chaussée. Les six arcs de la base sont en anse de panier. Les quatre arcs latéraux ont un encadrement mouluré et une clef en console, sculptée d'imbrications. Les deux arcs de l'avant-corps sont à refends et crossettes avec clef sculptée d'une tête. L'avant-corps se distingue aussi par les fenêtres des étages et par leur décoration sculptée.

Protégé le 1964/01/10 : inscrit MH · 1 rue Carbonnerie

Hôtel de Beaulac

inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle;1er quart 18e siècle
Importance de l'hôtel dans l'évolution de l'architecture privée urbaine du 17e siècle à Montpellier. Bâti sur des structures de demeure médiévale à partir de la seconde moitié du 17e siècle, l'hôtel conserve une salle voûtée d'ogive en rez-de-chaussée et un passage en berceau ouvrant au sud sur l'ancienne artère médiévale. L'édifice s'organise autour d'une cour intérieure avec un escalier monumental ouvert par un ordre de colonnes en étage, sur le côté ouest. Le décor d'origine du grand salon (boiseries lambrissées et toiles peintes, avec plafond peint), est particulièrement remarquable. L'immeuble a subi plusieurs campagnes de construction et des transformations importantes au 18e siècle (remaniements des portes du rez-de-chaussée sur cour ; reconstruction de la façade sur la rue du Cannau...). Les modifications du 19e siècle sont plus ou moins aisées à discerner mais pourraient s'étendre à l'ordonnance classique des étages sur la cour.

Protégé le 1995/07/19 : inscrit MH · 6 rue du Cannau

Hôtel de Boussugues

inscrit MH partiellement 3e quart 18e siècle
L'hôtel fut reconstruit dans la seconde moitié du 18e siècle. Avant la Révolution, l'immeuble s'étendait jusqu'à la rue des Etuves, parallèle à la Grand'Rue. Le bâtiment de maître a été placé en façade sur la Grand'Rue et sur une cour intérieure, reliée à la rue par un passage voûté. Pour réaliser une cour carrée et pour que les murs de refends soient parallèles à la rue du Cygne, le passage d'entrée part de biais. Cette obliquité ne se voit qu'au départ de la voûte d'arête. Les quatre faces de la cour sont aussi identiques que possible. Chacune des façades repose sur deux arcs en anse de panier, séparés par un pilastre cannelé. Chaque étage est percé de deux fenêtres, celles du premier étage étant ornées de pilastres corinthiens. L'encadrement des arcs est mouluré, les écoinçons sculptés de feuillages qu s'enroulent autour d'une grande rosace à double corolle.

Protégé le 1963/12/12 : inscrit MH · 27 Grand'Rue Jean-Moulin

Hôtel de Bénézet

inscrit MH partiellement 17e siècle;1er quart 18e siècle
Les bâtiments entourent une cour intérieure, rectangulaire, encadrée par le grand escalier et par une aile desservie par un escalier en vis. Un balcon ou galerie, sur la cour, assure la communication entre les deux ailes, au-dessus du passage d'entrée. L'accès à la cour se fait par un couloir. Face à l'entrée, au nord-est de la cour, s'ouvre un grand portail en anse de panier. Deux pilastres nus laissent un passage couvert par un arc en anse de panier à encadrement intérieur mouluré. La clef en console est ornée d'une tête de femme. De chaque côté, au droit des pilastres, sont disposées deux consoles jumelles, ornées de perles, sculptées de rosaces et prolongées vers le bas par de petites chutes florales. Ces consoles se relient à la clé par des guirlandes florales. Le tout est abrité sous un fronton en segment de cercle. La façade correspondant au grand escalier est la plus soignée. Les baies du rez-de-chaussée présentent un encadrement intérieur mouluré et une clef saillante à relief plat. Les deux trumeaux médians sont ornés de mascarons. Les limons de l'escalier sont portés par des arcs en plein cintre et des piliers. Ces arcs présentent un encadrement mouluré et une clef saillante, avec bossage en trémie vers la tête et l'intrados. Le plafond supérieur, cintré, présente en son milieu un grand caisson carré, encadré dans un rectangle à angles abattus. Tout autour de ce rectangle, sont disposés quatre tableaux cintrés ménageant, dans les angles, quatre rosaces ornées de monogrammes. Dans le panneau central a été peinte une Assomption de la Vierge.

Protégé le 1965/03/10 : inscrit MH · 11bis rue de la Loge

Hôtel de Cambacérès-Murles

inscrit MH partiellement 1ère moitié 18e siècle Architecte : Giral Jean (architecte)
Hôtel attribué à Jean Giral, construit en 1707. La façade sur la rue Sainte-Croix ne fut édifiée qu'en 1723 tandis que celle sur la rue Coste-Frège daterait de 1730. La façade rue Sainte-Croix est composée d'un soubassement à refends englobant le rez-de-chaussée et, dans certaines parties, l'entresol. Deux étages très hauts sous plafonds sont couronnés par une corniche surmontée d'une balustrade masquant la toiture. Cet édifice a été conçu dans la tradition des ensembles de la seconde moitié du 17e siècle. La porte d'entrée désaxée conduit à la cour sur laquelle ouvre l'escalier en loggia qui occupe une surface plus grande que la cour elle-même. Cette disposition est fréquente à Montpellier. Le mur du fond de la cour est construit en plan courbe. Cette disposition a contraint le constructeur à user d'un artifice au premier étage. En effet, les deux fenêtres de gauche éclairent une seule pièce dont les murs sont droits.

Protégé le 1995/03/23 : inscrit MH · 3 rue Sainte-Croix

Hôtel de Castan ou de Sengla

inscrit MH 2e moitié 17e siècle
Mentionné dans les compoix à partir du 15e siècle. Au 18e siècle, l'hôtel appartint au trésorier de France Castan. Au moment de la construction de la façade, du portail et de l'escalier, soit la seconde moitié du 17e siècle, l'édifice appartenait à Noble Pierre de Sengla, docteur et avocat. La façade a été soigneusement décorée en dépit de l'étroitesse de la rue qui interdit tout recul. Elle s'élève sur trois étages, éclairés chacun par quatre grandes fenêtres rectangulaires. Les divisions horizontales sont marquées par de grands bandeaux à larmier. La corniche supérieure, elle-même surmontée par un petit étage sous comble, est moulurée de filets, d'une grande doucine, d'un larmier, d'une règle, d'un filet, d'un quart-de-rond et d'un listel. Elle est divisée, dans sa longueur, en quatre segments égaux par trois têtes sculptées, de style baroque. Aux deux extrémités se trouvent des gargouilles figurant l'avant-corps d'un lion. Au-dessous de la corniche, une grande frise sculptée de rinceaux court tout au long de la façade. Le portail, très large, s'ouvre à droite de cette façade et, par deux couloirs voûtés, donne accès à une cour dont la largeur a été réduite pour laisser place au grand escalier. Celui-ci dessert à la fois les appartements de maître, situés en façade, et les dépendances, groupées au fond de la parcelle.

Protégé le 2015/12/30 : inscrit MH · 1 rue Collot

Hôtel de Claris

inscrit MH partiellement 18e siècle;19e siècle
Noble Antoine de Claris, conseiller à la cour des Aides, acheta le grand immeuble compris entre la rue Saint-Guilhem et deux ruelles, qui traversaient entre la rue Vien et la rue de l'Amandier. Il se fit inféoder ces deux petites voies publiques pour les incorporer aux cours et bâtiments de la nouvelle construction. Après la Révolution, la façade sur rue fut démolie pour permettre l'élargissement de la voie publique en 1863, et rebâtie légèrement en retrait. Cette nouvelle façade a sans doute conservé d'anciens éléments réemployés. Elle présente un décor de guirlande, de masques et de palmettes. La corniche est ornée de têtes sculptées. Une entrée médiane donne accès à un passage voûté et à un petit ciel-ouvert, suivi d'un vestibule et d'une très grande cour. A droite du vestibule se trouve l'escalier. L'entrée de l'escalier a été particulièrement soignée. Deux colonnes cannelées supportent les retombées de l'arc en anse de panier par l'intermédiaire d'un entablement à denticules qui repose, d'autre part, sur des pilastres engagés. Jusqu'au premier étage, les limons sont droits, s'assemblent à angle vif et reposent sur des piliers carrés. A l'étage supérieur, ils sont encastrés et arrondis aux angles. De même que les limons, la rampe présente deux types différents. A l'étage supérieur, c'est une simple succession de barreaux, alternativement droits et ondulés. La rampe de l'étage inférieur est composée de panneaux étroits, en forme de balustres.

Protégé le 1965/06/16 : inscrit MH · 34 rue Saint-Guilhem

Hôtel de Farges

inscrit MH partiellement 2e moitié 13e siècle;2e quart 17e siècle Architecte : Levesville Simon (architecte)
Construit pour Bernard de Farges, conseiller à la Chambre des Comptes : cour avec escalier ouvert des années 1630, une des plus remarquables création de la période à Montpellier semble revenir à l'architecte orléanais Simon Levesville

Protégé le 2023/10/26 : inscrit MH · 1 rue Ranchin

Hôtel de Fesquet

inscrit MH partiellement 2e quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècle
Face à la cathédrale, qui n'était encore que l'église du monastère Saint-Germain, s'élevèrent en 1368 les bâtiments du collège Saint-Ruf. Les bâtiments furent ruinés lors des troubles de 1560 et l'édifice fut rasé en 1612. Les matériaux servirent à l'édification de la citadelle. Les chanoines de Saint-Ruf revinrent s'installer à Montpellier en 1627 et travaillèrent jusqu'en 1645 à la réédification de leur couvent. Dès cette époque, l'immeuble se composait de deux corps de logis auxquels s'ajoutait une chapelle à l'est. En raison de la décadence de l'ordre, les bâtiments étaient devenus trop vastes et d'un entretien trop onéreux. Une partie fut louée en 1728 à l'Intendance. L'ordre fut supprimé en 1771 et ses biens dévolus au séminaire en 1777. Ces biens furent vendus à la Révolution, après avoir servi de prison. La division de l'édifice en deux hôtels intervint par la suite. Le vestige le plus visible des constructions de 1627-1645 est l'ancienne porte murée au n°1. Le grand escalier, rattaché au n°3, date probablement de la même époque. Les ferronneries de la rampe ne sont pas antérieures au 18e siècle.

Protégé le 1964/03/11 : inscrit MH · 3 rue de l'Ecole-de-Médecine

Hôtel de Fizes

inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle;18e siècle
Hôtel construit en 1665 pour David Fizes, receveur et payeur du corps des Officiers de la Cour des Aides. La cour conserve un escalier en loggia.

Protégé le 1944/10/18 : inscrit MH · 6 rue du Puits-du-Temple

Hôtel de Fourques

inscrit MH partiellement 1ère moitié 18e siècle
La façade sur rue compte cinq arcatures englobant le rez-de-chaussée et l'entresol. Au centre, la porte d'entrée présente un portail dorique. Les deux étages sont percés de sept baies et couronnés par un entablement avec frise sculptée. L'avant-corps se termine par un fronton triangulaire.

Protégé le 1942/09/25 : inscrit MH · 25 Grand'Rue Jean-Moulin

Hôtel de Gayon

inscrit MH partiellement 1ère moitié 17e siècle
Ce portail à bossages est à peu près le seul vestige d'un grand immeuble mentionné au compoix de 1614. Le style du portail permet de dire qu'il fut construit dans la première moitié du 17e siècle. Il est amorti en anse de panier. Clef et claveaux sont rehaussés de hauts bossages en pointe de diamant. Des bossages semblables sont disposés, par assises alternées, aux pilastres latéraux. L'appareil est travaillé à refends, avec crossettes aux écoinçons. Par des chapiteaux moulurés, les pilastres soutiennent l'entablement, à fronton circulaire rompu. Ces rampants courbes encadrent une petite fenêtre carrée, à encadrement saillant mouluré de deux boudins. Les vantaux sont anciens.

Protégé le 1964/01/08 : inscrit MH · 1 rue de la Vieille

Hôtel de Griffy

inscrit MH partiellement 18e siècle
Colonnes et pilastres sont arrangés avec les désaxements étudiés pour loger le vaste escalier qui ouvre en baie libre au rez-de-chaussée.

Protégé le 1944/10/18 : inscrit MH · 26 rue de l'Aiguillerie

Hôtel de Joubert

inscrit MH partiellement 3e quart 18e siècle
Remplaçant un hôtel du 16e siècle qui avait appartenu à la famille de Joubert, l'hôtel actuel fut édifié en 1759 par Coste, alors grand prévôt de la Maréchaussée. Au rez-de-chaussée de la grande façade, un portail monumental, accosté de deux pavillons, donne accès à une cour dallée de gros cailloux roulés. Les étages sont percés de fenêtres avec clefs sculptées et balcon en fer forgé. Le troisième étage forme attique au-dessus de la grande corniche.

Protégé le 1944/10/16 : inscrit MH · 14 rue du Collège

Hôtel de la Société Royale des Sciences

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Les emblèmes scientifiques qui ornent le portail suffisent à le dater du passage de la Société des Sciences, plaçant sa construction entre 1776 et 1796. Le cartouche armorié est certainement une adjonction très postérieure. L'escalier à volées droites autour d'un noyau ovale évidé peut remonter au 17e siècle. Les maçonneries de l'ensemble, certainement très anciennes, conservent quelques arcs noyés au rez-de-chaussée et possiblement des vestiges d'époque médiévale. En plan, l'immeuble occupe un rectangle. La façade principale est percée d'une entrée ouvrant sur un couloir accédant à une cour irrégulière. Le portail sur rue est du type rectangulaire avec encadrement à crossettes aux angles supérieurs. Les pilastres latéraux, nus, sont surmontés de consoles à deux canaux, avec chute de feuilles à cinq bouquets superposés. Au-dessus de l'entablement à larmier sont sculptés, en plein relief, divers emblêmes se rapportant à l'activité de la Société Royale des Sciences (livre ouvert, mappemonde, compas, équerre). Au-dessous, l'architrave de la porte présente un grand cartouche ovale portant un blason moderne, postérieur à 1846. L'escalier se situe dans la cour, à peu près au milieu de la longueur de l'immeuble. A l'origine, il devait y avoir là une tourelle à vis, remplacée au 17e siècle par un escalier à volées droites disposées autour d'un mur d'échiffre évidé. La particularité de ce mur est d'être composé de deux demi-noyaux creux, demi-circulaires, écartés l'un de l'autre d'environ 1m50 et portant les limons sur arcs rampants. Le contour circulaire extérieur de ces demi-noyaux a l'avantage de distribuer un peu de lumière supplémentaire. La rampe en fer forgé est constitutée par une succession de petits panneaux, composés chacun d'un fer ondulé, accosté de deux fers droits terminés en volutes affrontées. Ses panneaux sont liés entre eux par deux petites volutes en C. Le panneau de départ, plus riche, est constitué par un encadrement double, à angles en crossettes avec, au centre, deux volutes en S croisées et quatre arcs opposés symétriques.

Protégé le 1964/03/16 : inscrit MH · 31 rue de l'Aiguillerie

Hôtel de Manse

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle
La façade sur cour intérieure comprend un rez-de-chaussée d'ordre ionique, un premier étage corinthien avec balustrade à balustres carrés et pots à feu entre les colonnes jumelées. Au-dessus du premier étage, attique avec panneaux décorés comprenant autrefois des bustes. L'escalier, édifié vers 1650-1670, est en pierre et les paliers d'angle reposent sur des trompes appareillées.

Protégé le 1943/09/08 : inscrit MH · 4 rue Embouque-d'Or

Hôtel de Montcalm

inscrit MH partiellement
Les deux cours qui composent l'hôtel sont à un niveau différent. La cour supérieure comprend un vaste porche voûté d'arêtes, puis une cour avec motif de balcon et enfin l'escalier à vis évidée. La cour inférieure porte des vestiges du début du 16e siècle. Frise de petites baies gothiques sur rue de l'Ancien Courrier.

Protégé le 1944/10/16 : inscrit MH · 5 plan du Sauvage ; 5 rue Friperie ; 3 rue de l'Ancien-Courrier

Hôtel de Montferrier

inscrit MH partiellement 17e siècle
Au 17e siècle, l'immeuble appartenait au marquis de Montferrier. La Cour des Comptes y siégea. Les façades sur cour comprennent deux étages sur rez-de-chaussée et un étage d'attique surmonté d'une corniche à gargouilles. A l'intérieur, les grandes pièces des étages ont conservé des plafonds à la française entièrement peints. Le grand escalier, construit sur arcs rampants, est coiffé d'un plafond à caissons peints.

Protégé le 1944/10/18 : inscrit MH · 23 rue de l'Aiguillerie

Hôtel de Querelles

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle
L'immeuble fut vendu en 1661 à Jean Querelles, procureur du roi au Sénéchal et présidial de Montpellier. La même année, il prit possession de la maison voisine. Les deux ensembles furent ensuite regroupés. La maison a été dotée d'un escalier sculpté. Aux portes palières du premier étage, les sculptures à personnages, feuillages et ornements divers, couvrent aussi bien le linteau que les piédroits. A mi-hauteur de ceux-ci figurent deux blasons portant les armes des Querelles. L'escalier et ses sculptures datent de la période 1661-1687.

Protégé le 1964/01/08 : inscrit MH · 20 rue Sainte-Anne

Hôtel de Ricard

inscrit MH partiellement 17e siècle
Porte : inscription par arrêté du 28 juillet 1945

Protégé le 1945/07/28 : inscrit MH · 35 rue Saint-Guilhem

Hôtel de Solas

inscrit MH partiellement 1ère moitié 17e siècle
La tradition y fait résider Louis XIV, lors de son passage à Montpellier en 1660. La construction de l'édifice ne doit pas être très antérieure à 1660. De cette époque datent les façades, les gargouilles et le portail. Les grilles en fer forgé du premier étage doivent être reportées à des remaniements postérieurs. L'escalier date de 1872 et a remplacé un ancien escalier en vis. L'édifice s'ouvre par un grand portail à bossages. La porte en plein cintre est accostée de pilastres à dosserets et surmontée par un grand fronton circulaire rompu, encadrant un tabernacle, lui-même couvert par un fronton triangulaire rompu et terminé par une boule. Les bossages des piédroits sont du type en trémie. Il se prolongent, aux dosserets, par des bossages plats. Le sommet de l'arc est occupé par trois clefs contigües, ornées chacune d'un bossage de forte saillie, taillé en pointe de diamant. La façade s'orne de gargouilles encore un peu gothiques et représentant des monstres grimaçants. Les deux fenêtres du premier étage qui encadrent le portail sont munies de grilles en fer forgé, galbées en arc de cercle. Elles présentent un grand panneau à encadrement rectangulaire, raccordé à la base et à la main courante par des ovales ou des C. Le motif médian est une fleur de lys, dans un petit cartouche circulaire, accosté de C opposés. Remplage à base de volutes bouclées et de C. De chaque côté de ce panneau, chaque pilastre est formé de deux tiges droites, obliques, unies à des volutes en C. Le grand oculus ovale situé à gauche du portail est protégé par une grille composée de six volutes spiralées, à multiples enroulements, opposés deux à deux autour d'un cercle central.

Protégé le 1965/09/09 : inscrit MH · 1 rue Fournarié

Hôtel de Varennes

inscrit MH 18e siècle
Le rez-de-chaussée est formé de grandes arcades. A chaque extrémité de la façade, une arcade correspond à deux fenêtres à l'étage. Ces deux arcs en anse de panier sont plus bas que les trois autres. Motif central accusant l'entrée avec, dans l'axe, un balcon galbé en fer forgé, attribué à Bongues. Aux premier et deuxième étages, fenêtres avec clefs sculptées. Le troisième étage forme attique au-dessus d'une corniche très saillante.

Protégé le 1944/10/18 : inscrit MH ; 2018/05/28 : inscrit MH · 2 place Pétrarque

Hôtel Deydé

inscrit MH partiellement 4e quart 17e siècle Architecte : Aviler Augustin Charles d';(architecte)
La construction de l'hôtel daterait de 1697, sur les plans de d'Aviler et à l'emplacement de deux maisons. L'édification du portail peut remonter à 1727. Ce dernier franchi, un passage biais donne accès à la cour. Ce passage se raccorde, côté cour, avec deux bâtiments en aile, par deux tracés symétriques, en quart de cercle. Une porte à fronton triangulaire est aménagée dans chacune de ces concavités. L'entrée donne accès à la cour face à une fontaine margelle, encadrée de pilastres à refends supportant un fronton triangulaire dont le tympan est orné d'une grande coquille et de guirlandes. Les trois façades sur la cour se composent de deux étages sur rez-de-chaussée, avec séparations horizontales fortement marquées. Les fenêtres présentent toutes un encadrement mouluré, formant crossettes aux angles supérieurs, les encadrements étant reliés entre eux à leur partie supérieure. A la base, dans la façade est, deux portes latérales sont encadrées de pilastres portant, par l'intermédiaire de consoles allongées, un étroit entablement horizontal. Une double porte donne accès à l'escalier. Ces volées reposent sur arcs et piliers. Pour chaque volée, l'appui est constitué par six balustres et deux demi-balustres engagés, tous rampants, de profil symétrique et de section carrée.

Protégé le 1943/09/16 : inscrit MH ; 1984/12/21 : inscrit MH · 8 rue du Cannau

Hôtel d’Audessan ou de la Vieille Intendance

inscrit MH partiellement fin 2e quart 17e siècle
Construit pour René d'Audessan, ancien maître d'hôtel du roi puis conseiller à la cour des comptes, aides et finances, il abrita ensuite comme locataire l'intendant de la Province Nicolas Lamoignon de Basville, entre 1685 et 1718.

Protégé le 2021/12/01 : inscrit MH · 9 rue de la Vieille Intendance ; rue d’Aigrefeuille

Hôtel Estorc, puis librairie

inscrit MH partiellement 3e quart 18e siècle
Un étroit couloir voûté donne accès à une petite cour. La cage d'escalier occupe une surface plus grande que la cour. Le palier d'étage est supporté par un grand arc en anse de panier. L'ancienne boutique de droite, qui était adjacente à l'hôtel Guilleminet, présente un décor de gypseries pouvant remonter à 1757. Les tableaux en gypserie, à encadrement fleuri de guirlandes, présentent des scènes des Fables de La Fontaine. Le plafond est orné, aux angles, de motifs Rocaille. Les portes des placards, travaillées en plein bois, présentent un décor Louis XV, avec des encadrements symétriques et des motifs médians.

Protégé le 1965/09/09 : inscrit MH · 29 rue de l'Aiguillerie

Hôtel Hortolès ou Ginestous

inscrit MH partiellement 18e siècle
La façade comporte deux étages sur rez-de-chaussée, le deuxième étage formant attique. Au rez-de-chaussée, colonnes doriques supportant l'entablement à triglyphes avec, contre les murs, deux tronçons de colonnes engagées, coupées et formant consoles avec coquilles. Escalier à balustres sculptés, avec arcs rampants.

Protégé le 1944/10/18 : inscrit MH · 15 rue des Trésoriers-de-la-Bourse

Hôtel Hostalier

inscrit MH partiellement 1er quart 17e siècle
Le portail sur rue présente les caractéristiques d'un grand nombre de portails de Montpellier : porte en plein cintre, encadrée de pilastres à bossages, couronnés d'un fronton coupé. Un grand porche conduit à une petite cour. L'escalier est en loggia, balancé sur toute la hauteur et, à partir du deuxième étage, le palier est renvoyé au fond au lieu d'être en façade. Le quatrième étage a été ajouré à une époque récente.

Protégé le 1944/10/18 : inscrit MH · 8 rue de l'Argenterie

03 Sites patrimoniaux remarquables

Montpellier compte 5 sites patrimonialaux remarquables. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Montpellier — secteur 1 SECTEUR S

Institué en 1972. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2016.

Site patrimonial remarquable de Montpellier — secteur 2 ZPPAUP

Institué en 2006 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2006.

Site patrimonial remarquable de Montpellier — secteur 3 ZPPAUP

Institué en 2006 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2006.

Site patrimonial remarquable de Montpellier — secteur 4 ZPPAUP

Institué en 2006 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2006.

Site patrimonial remarquable de Montpellier — secteur 5

04 Musées et Maisons des Illustres

4 musées labellisés Musée de France.

  • Musée de l'hôtel d'Espeyran
    Arts décoratifs · Maison des Illustres
    Dans le prolongement de la modernisation et de l'extension du musée Fabre, l'hôtel de Cabrières-Sabatier d'Espeyran accueille le département des arts décoratifs du musée. Cette demeure historique permet de découvrir les cadres de vie des sociétés bourgeoises et aristocratiques des XVIIIe et XIXe siècles. Dans les décors entièrement restaurés de ses salons, l'hôtel dévoile une collection de mobilier remarquable ainsi qu'un fonds de céramiques et de pièces d'orfèvrerie. L'ensemble de la collection est installé dans ces intérieurs fidèlement reconstitués.Hôtel particulier construit en 1874-1875 pour le comte Charles Despous de Paul, membre de la haute société montpelliéraine.
  • Musée du vieux Montpellier
    Beaux-Arts
    Histoire de Montpellier du Moyen Âge au XXIe siècle. Vierge noire et son tabernacle. Plan Dillon (XVIIIe siècle), appelé ainsi du nom de son destinataire (l’archevêque de Narbonne). Aquarelles et estampes, dont le Siège de Montpellier. - Salle dite des processions : portraits de donateurs ou bienfaiteurs de l’Hôpital général de la Ville, statuettes religieuses dont une jolie série d’anges de la Passion du Christ et des bâtons de processions des confréries de pénitents de Montpellier ; - Salon du XVIIIe siècle : pendule de table, cabinet de nacre, camaïeu bleu ; - Salle de la révolution : pierres de la Bastille reçues par la Ville, faïences, médailles, vêtements ; - « Bureau » de M. Pagézy, le maire qui transforme la ville sous le Second Empire. ; - Jeux de mail, un jeu montpelliérain à mi-chemin entre le croquet et le golf.Ancien appartement au premier étage d'un hôtel particulier du XVIIe siècle, l’Hôtel de Varennes. Boiseries du XVIIIe siècle, plafonds à la française, gypseries.
  • Musée Fabre
    Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-Arts
    Riches collections de peintures de toutes les écoles : œuvres italiennes des XVIe et des XVIIe siècles, beaux tableaux espagnols et flamands, l'école hollandaise est représentée par ses meilleurs maîtres, mais la place prépondérante est occupée par la peinture française du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle. Collection de dessins italiens et français du XVIIe au XIXe siècle. Sculptures bronzes, céramique italienne et française.La Ville fait l'acquisition de l'Hôtel de Massilian (XVe au XVIIIe siècles) ; aménagé et agrandi par les architectes Favis et Boué, il est inauguré le 3 décembre 1828. L'agrandissement récent du musée a permis de porter la surface à.9 200 m², ainsi plus de 800 œuvres peuvent être simultanément montrées, soit 300 de plus qu'avant. Dès l'entrée, les architectes ont favorisé le passage de la ville au musée : l'accueil dans les collections permanentes et temporaires se fait de plain-pied par la cour Soulages en venant de l'Esplanade, grâce à l'excavation et à l'aménagement des cours Bazille et Bourdon.
  • Musée languedocien Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-Arts, Ethnologie, Histoire
    Collections allant de la préhistoire à nos jours. Faïence montpelliéraine. Arts décoratifs du XVIe au XIXe siècle . Orfèvrerie du Languedoc. Suites de salon d'époque. Manuscrits.Ancienne résidence de Jacques Cœur, modernisée et transformée au XVIIe siècle par les Trésoriers de France et au XIXe par la famille Lunaret, derniers propriétaires de l'hôtel.

1 Maison des Illustres.

  • Hôtel de Cabrières – Sabatier d'Espeyran Label 2013
    Renée et Frédéric Sabatier d'Espeyran

05 Savoir-faire d'exception

Montpellier compte 2 entreprises labellisées « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.

Chaudiere Violins Culture et Communication
Clavecins Martine Argellies Culture et Communication

Nous fabriquons des clavecins , épinettes , virginales, clavicordes d’après les plans édités par les Musées, et nous avons quelques modèles à ébénisterie simplifiée pour avoir de bons instruments à un coût raisonnable . La production, entièrement artisanale , peut s’adapter de manière très souple à vos désirs, en matière de décoration ou d’harmonisation.

✓ Visite possible Site ↗

06 Randonnées et promenades

2
Itinéraires balisés ?
11,5 km
Linéaire traversant ?
2
GR (grande randonnée) ?
ItinéraireRéseauDeÀkm traversants
Sentier National Montpellier Lodève 9,14
Sentier National Arènes d'Arles Montpellier 2,36

07 Marchés à thème et événements festifs

3 marchés à caractère thématique présents sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).

Comédie des Bouquinistes brocante

Jour : samedi

Horaires : 09:00-18:00

Les dimanches du Peyrou brocante

Jour : dimanche

Horaires : 07:30-14:00

Marché Broc'art brocante

Jour : mardi

Horaires : 08:00-18:00

08 Vie culturelle de Montpellier

  • 🎬 6 cinémas — GAUMONT MULTIPLEXE, DIAGONAL CAPITOLE, GAUMONT COMEDIE…
  • 🎉 52 festivals — Festival des Architectures vives, La Grande Parade Métèque, Les Boutographies…
  • 📚 8 bibliothèques ou médiathèques

09 Autres sites à découvrir de Montpellier

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 2 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (19 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🌳 Sites naturels (1)

  • Lac Des Garrigues

    Situé en plein cœur des Hauts de Massane dans le quartier Mosson de Montpellier, le lac artificiel des Garrigues se situe dans un espace boisé classé de 9 hecta…

    Avenue de Naples

🎨 Musées & culture (1)

  • Parcelle473

    425 Avenue des Frères Buhler

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

10 Grands Sites de France à moins d'une heure de Montpellier

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route de Montpellier.

  • Pic Saint-Loup Pic Saint-Loup 19 min de route · 21 km
  • Saint-Guilhem-le-Désert – Gorges de l'Hérault Saint-Guilhem-le-Désert – Gorges de l'Hérault 29 min de route · 32 km
  • Cirque de Navacelles Cirque de Navacelles 41 min de route · 45 km
  • Plateau du Larzac Plateau du Larzac 56 min de route · 62 km · en démarche
  • Pont du Gard Pont du Gard 58 min de route · 64 km
  • Gorges du Gardon Gorges du Gardon 60 min de route · 66 km

11 Villages et villes labellisés à proximité de Montpellier

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

12 Que faire à proximité de Montpellier

18 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🕳️ Grottes aménagées (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

13 Spots de baignade à proximité de Montpellier

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

  • PLAN D'EAU DE LA CARRIERE PLAN D'EAU DE LA CARRIERE 6 min · Le Crès · Eau A

    Ancienne carrière reconvertie en espace naturel de loisirs, ce offre un cadre agréable pour la promenade, la détente et les activités de plein air. Entouré de sentiers, d'espaces verts et d'une plage aménagée en été, il constitue un lieu apprécié des habitants de la métropole

    📍 Itinéraire Google Maps
  • RIVE GAUCHE - HOTEL DE VILLE 8 min · Palavas-les-Flots · Eau A 📍 Itinéraire Google Maps
  • RIVE GAUCHE - LES FLOTS DU SUD 8 min · Palavas-les-Flots · Eau A 📍 Itinéraire Google Maps
  • RIVE GAUCHE - SAINT ROCH 8 min · Palavas-les-Flots · Eau A 📍 Itinéraire Google Maps
  • RIVE GAUCHE - SAINT MAURICE 8 min · Palavas-les-Flots · Eau A 📍 Itinéraire Google Maps
  • RIVE DROITE - SAINT PIERRE 8 min · Palavas-les-Flots · Eau A 📍 Itinéraire Google Maps

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

14 Terroir — appellations AOP / IGP

31Appellations protégées
7AOP i
24IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

15 Hébergements touristiques

Selon l'INSEE, Montpellier compte 65 établissements d'hébergement touristique (hôtels et campings recensés).

52
Hôtels ?

60 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

60
Hébergements classés ?
3 112
Chambres (hôtels)
9 944
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
APARTHOTEL ADAGIO CENTRE COMEDIE Site ↗ RÉSIDENCE DE TOURISME 4 étoiles 87 pers.
AUBERGE EKLO MONTPELLIER Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 249 pers.
B&B HOTEL MONTPELLIER CENTRE LE MILLÉNAIRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 197 pers.
BEST WESTERN HÔTEL LE GUILHEM Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 65 pers.
BEST WESTERN PLUS HÔTEL COMÉDIE SAINT ROCH Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 146 pers.
BRIT HOTEL MONTPELLIER EUROMEDECINE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 98 pers.
GRAND HÔTEL DU MIDI Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 98 pers.
HOTEL LA MAISON SOLEIL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 20 pers.
HÔTEL ABELIA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 24 pers.
HÔTEL BELAROIA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 204 pers.

+ 50 autres établissements.

16 Curiosités & records de Montpellier

1,5 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
16
McDonald's dans un rayon de 20 km ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche de Montpellier se situe à 1,5 km. Au total, 13 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 16 dans un rayon de 20 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Montpellier rassemble 118 monuments historiques, 4 musées de France, 2 jardins remarquables, 5 sites patrimonialaux remarquables. l'offre d'hébergement compte 60 hébergements classés Atout France. 2 itinéraires balisés traversent le territoire.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 10 sources utilisées